Exercice inédit d’écriture créative 256
C’était le jour des morts. Lorsqu’ils sonnèrent à sa porte il fit donc le mort. Ça va peut peut-être marcher,...
C’était le jour des morts. Lorsqu’ils sonnèrent à sa porte il fit donc le mort. Ça va peut peut-être marcher,...
Epuisé par des milliers d’années de sévices, le diable décida de faire valoir ses droits à la retraite. Mais la...
La vie en librairie de Sans traces apparentes commença par une bourde de l’imprimeur. Il imprima une version non...
L’histoire que vous allez écrire commence dans les W-C d’un T.G.V. et se termine dans ces mêmes lieux . Elle ne sera pas …
Avant de jeter votre bouteille à mer, observez les courants et regardez d’où vient le vent. Autrement dit, adressez votre manuscrit là où il a le plus de chance de retenir l’attention.
Un paillasson avait pour voisine de palier une serpillère jamais essorée dont les effluves commençaient à lui monter au nez.
Si vous êtes né avant 1971 et resté scotché au papier, vous êtes excusé. Si vous êtes né après vous êtes « disqualifié «
Il y a deux mois les employés ont vu un lion l’attraper, ils sont partis à sa rescousse mais elle avait réussi à se libérer des mâchoires du prédateur et se sauver. Ils l’ont cherchée partout sans la trouver. Elle est revenue trois jours après avec un morceau de tête arraché. Un trou à la place.
C’était une souris qui ne souriait jamais,
elle avait les dents trop longues.
Née dans un trou de campagne elle ne souhaitait
qu’une chose : qu’un jour un beau rat la sorte de là
Mais cela ne s’est pas du tout passé comme ça.
Ces innombrables heures passées dans un univers ont-elles un impact sur votre psychisme ?
Prendre momentanément une identité n’ayant d’existence que votre imagination changerait-elle votre comportement ?