Mes une vie de dyslexique

« Quand un « dysexplique »
Une vie de dyslexique racontée sur Radioblog arte


4 réponses

  1. Sangare dit :

    Bonjour je suis africaine et j ai 30 ans ce grâce à vous que j ai su le mâl qui me ronge depuis longtemps je suis dyslexique et j ai tellement de question surtout ke j ai perdu mes repères donne moi un contacté svp un numéro ou un mail merci d avance monsieur pascal perrat

  2. Pascal Perrat dit :

    Un grand merci Claude pour vos remarques.

  3. Sinchan dit :

    Bonjour, pour confirmer ce que a dit Marie Culdae Hebert.
    Il y a plusieurs forme de dyslesique pour ma fille et moi nous somme dysorthographique avec le temps je me suis très nettement améliorée pour ma fille elle encore beaucoups de progrès à faire, ces sûr qu’il faut beaucoups de courage, énormement de motivation et un morale d’acier parce que l’on travail 2 et 3 fois plus que quelqu’un qui ne l’ai pas. En aucun cas c’est une maladie part contre un handicape, comme tout handicape on developpe d’autre sence qui nous permet à chacun d’évoluer de notre façon pour palier aux difficultés rencontrer. Aujourd’hui je suis soigné mais pas guerrie c’est toute la difference.
    Voilà, bye bye

  4. Claude dit :

    Je viens de découvrir votre audio-blog. Je ne sais pas comment j’ai fait, mais je suis arrivé sur ce que j’avais besoin d’entendre !

    Alors OUI, les informations que vous partagez sont utiles, très utiles.

    En particulier :

    La vie d’un dyslexique est toujours en crise.

    La sous estimation, que je n’ai diminuée significativement qu’en faisant des stage de développement perso avec des américains de l’école de psycho de Los Angeles, qui ont été les premier à me convaincre que j’avais de la valeur.

    Battu par les mots. Les mots sont des murs comme disent certains ou des poignards comme je l’ai vécu.

    N’en faites pas un multi handicapé : La dysorthographie ça s’améliore…la dyscalculie aussi…ce que mon ex ne veut pas entendre pour notre fille. Sans doute parce qu’elle l’est aussi et ne veut pas en entendre parler, mais lui retire une chance.

    Ce n’est pas un handicape c’est un avantage : A conseiller à ceux et celles qui croient en la fatalité. ( Je viens de découvrir l’asso Plus jamais zéro.)

    Le dyslexique doute toujours de son orthographe : Dyslexique jusqu’à la mort ! Le « mot » ne risque-t-il pas d’être un peu trop « frappant » à l’écoute de jeunes dys. Sans doute votre ressenti est respectable, mais pour des enfants nés deux générations après la notre, n’y a –t-il pas plus de chance de s’en sortir , surtout en orthographe qui relève de la dysorthographie et non de la dyslexie si j’ai bien compris vos paroles des précédents audio-blogs ?

    L’accordéon m’a beaucoup touché. Le regard d’une mère de cette époque a été « criminel ». Rares sont celles qui sont restées positives après le passage d’une guerre, qui plus est dans le milieu rural.
    Je suis aussi rentré à l’école après quelques mois de la maternelle à 6 ans. Quand peu après une conseillère d’orientation en Ce1 a dit à la mienne que je ne ferais jamais d’études, ( je devais être trop bête sans doute !ou feignant ? J’entendais « fénéant » d’ailleurs ) ; elle ne s’est pas rebellée, elle ne m’a pas défendu. Elle, la campagnarde qui n’avait pas fait d’études, a pris cela comme une vérité fatale venant d’une « plus que maîtresse » qui devait avoir à ses yeux le savoir et surtout le prestige d’une « fonction ».
    L’imbécile fénéant est tout de même arrivé à décrocher un diplôme d’ingénieur électricien-mécanicien d’une grande école parisienne ! (Après avoir plutôt bien réussi dans une cycle court de mécanique). Heureusement que mon père avait eu l’idée de me réintroduire dans le cycle long ! Au combien long ! Puisqu’il me fallu « en prendre » pour 6 ans supplémentaires après le bac technique, alors que je croyais en avoir fini….

    En résumé grand merci pour ces audio-blogs qui mériteraient d’être mis en avant sur l’info lettre et plus visible sur le site.

    Bien cordialement
    claude

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