Entre2lettres n’est pas une école d’écriture

Ce blogue, animé selon le concept et l’esprit de Pascal Perrat, ne prétend pas former de nouveaux auteurs. Ce n’est pas une école d’écriture.

Les propositions d’écriture créative n’apprennent pas à écrire un roman ou des nouvelles, ils enflamment l’imagination et marquent les esprits. C’est une grande cour de récréation hors les murs de toute école.

Les exercices d’écriture créative imaginés par Pascal Perrat, frappent l’imagination.
Leur but est de conduire toute personne, se prêtant au jeu, vers les ressorts de son imagination.  Ils réveillent l’esprit créatif. Après quoi, chacun (e) décide de mener le projet d’écriture qui lui convient.
Notre souhait est de stimuler l’imagination et non pas d’améliorer les maladresses d’écriture, de corriger le style ou les les fautes d’orthographe. Ce serait très prétentieux venant d’un dyslexique.

Je suis hors-n’homme. Un neuroatypique à dominance dyslexique. 
De facétieux neurones font des croche-pieds aux mots dans mon cerveau.
Mon orthographe trébuche souvent quand j’écris.
Peut-être avez-vous remarqué une faute. Merci de me la signaler : blog.entre2lettres(at)gmail.com

8 Responses

  1. sylbleu dit :

    Sitôt né, il fut vénéré, toutes les femmes, tous les hommes le trouvaient beau et gracieux. Ils en étaient tous fous, ils l’adulaient, car à sa beauté s’ajoutait sa bonté, et ça ce n’était pas courant.
    Attentionné envers tous, leur accordant toute sa bienveillance, aucun n’était jaloux de son voisin. L’air qu’il déplaçait autour de lui était comme des nuages de sourires, les femmes et les hommes se sentaient projetés dans un grand bien-être, une aura magique et chaleureuse accompagnait ses pas .Pendant de longues années il s’occupa des malades, des sans abri se donnant corps et âme.
    Mais au fur et à mesure du temps sa beauté n’était plus que légende, ses admirateurs devenaient de moins en moins nombreux. Il s’aperçut que le regard des autres qui autrefois lui donnait charme et force n’était plus dirigé sur lui. Plus il vieillissait moins on le regardait et moins on le regardait plus il était anonyme jusqu’au jour où plus personne ne sut qui il était.
    Sylbleu

  2. Elodie dit :

    PARFAITEMENT IMPARFAITE
    J’arrête de vouloir être parfaite
    J’arrête de vouloir être parfaite aux yeux des autres
    J’arrête de vouloir être la mère parfaite
    J’arrête de vouloir être parfaite au travail
    J’arrête de vouloir satisfaire toutes les exigences de mon entourage
    J’arrête de vouloir tout maitriser
    J’arrête de me forcer à faire ce que je pense qu’il est bien de faire
    J’arrête de faire le caméléon pour m’adapter aux autres
    Je commence par aller à la quête de moi-même
    Je commence à accepter qui je suis
    Je commence à laisser s’exprimer ma vraie personnalité
    Je commence à prendre conscience de mes peurs
    Mes peurs d’être jugée, de décevoir, d’être rejetée
    Je commence à m’en libérer
    Je commence à me détacher du regard des autres
    Je commence à voir le changement de manière positive
    Je commence à accepter que l’échec peut faire partie du jeu mais que c’est lui qui me fera grandir
    Je commence à me respecter
    Et finalement, je me rends compte que je suis bien plus heureuse et que les autres m’apprécient pour ce que je suis réellement
    Alors… Je continue ce que j’ai commencé.
    Bon week-end à vous
    Elodie

  3. Magali dit :

    Quand il trouve chaussure à son pied, le petit caillou prend ses aises… Il revêt sa redingote, noue un nœud de papillon bariolé autour d’un col de chemise impeccablement amidonné et enfile d’élégants escarpins, en provenance directe d’une maroquinerie de Bagdad.

    Ainsi tout endimanché, le petit caillou se met en route. Il sert la patte, de ci et de là, de quelques grains de sable égarés. « Pouvez-nous nous indiquer la sortie ? », le supplient-ils haletants et la bouche en cœur. « Continuez tout droit, et suivez les panneaux lumineux ´Exit`, mais ménagez votre effort : il y a une sacrée grimpette avant de retrouver la lumière », leur répond-il, prévenant.

    Soudain, c’est comme si la terre s’étais mise à trembler dans la chaussure. Tout bouge autour du petit caillou, brinquebalé de gauche à droite, d’avant vers l’arrière, de bas en haut. Il roule, roule, roule comme dans les remous de la houle lorsque la mer se cabre. Le voilà malmené, secoué, tarabiscoté dans tous les sens : « C’est pire que le grand 8 », s’exclame-t-il en se remémorant un lointain épisode dans une basket jaune à Europapark. Echevelé, le nœud papillon défait, les dents serrées, il s’accroche de toutes ses forces, mais en vain : pas moyen de résister à ce remue-ménage.

    C’est alors qu’une fulgurance lui traverse l’esprit : et s’il se laissait complètement aller ? Onduler avec la vague, embrasser les soubresauts, se dilater dans les à-coups… En se fondant au mouvement, le petit caillou succombe aux délices du lâcher prise. Il se lance de tout son corps et de tout son cœur dans les profondeurs abyssales dont il rebondit, tantôt avec légèreté, comme sur des nuages, tantôt avec vigueur, comme les ricochets d’un caillou sur l’eau.

    Enfin, c’est le retour au calme. La chaussure s’est immobilisée. Le petit caillou se cale dans un recoin juste fait pour lui, protégé par un rempart cotonneux parfait pour piquer un somme. En fermant les yeux, le petit caillou sourit : suivre le mouvement, quelle meilleure stratégie pour étreindre les aléas de la vie ?

  4. Bellouard dit :

    LA vie n’est qu’un grand jeu dont le but est de trouver les règles. (Prémisse)

  5. Pour moi qui n’aime pas l’école ça tombe bien !
    Pas de règles, pas de notes, pas d’obligations, de la créativité, de l’abstraction, de l’imagination…le rêve…

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