1 avis sur écrit est souhaité par Laurence Noyer
Son coup de pied, vif, dans une motte de terre me fit sursauter.
Nous continuâmes à remonter le sentier du temps.
« Il souffrait tellement ! Ses blessures de guerre lui gangrénaient la tête. Il avait été choqué par ce qu’il avait vu, par ce qu’il avait dû supporter.

