Un numéro d’équilibriste
Raconter une histoire, c’est souvent un numéro d’équilibriste.
On te l’a raconté dernièrement, et te voilà, quelques jours plus tard, au milieu d’un cercle d’amis, prêt à la ressortir. Tu la lances comme on jette un caillou dans l’eau. Tu espères les faire rire, car tu penses que ton histoire est drôle.
Mais tu n’es sûr de rien.
Parfois, ça prend, parfois, ça tombe à plat
Écrire un livre, c’est le même casse-cou.
Au début, tu crois gérer ton histoire. Puis, tu réalises que tu avances à l’aveuglette, ce que tu racontes te tire par la manche comme un chien trop joyeux. Et tu ignores si, en te lisant, les lecteurs vont rire, pleurer ou refermer ton bouquin pour aller voir ailleurs.
Un autre inconnu survient.
Si tu trouves un éditeur, il tiendra à mettre son grain de sel dans ta création. Le spécialiste maison te demandera peut-être d’ajouter « un peu plus de région », « une pincée de polar », « un zest d’optimisme », de sexe, etc.
Tu devras ajuster ton histoire, comme ce maître tailleur qui, obéissant aux instructions de ma mère, modifiait mes pantalons, pour cacher mes jambes arquées
Tu écris pour ton plaisir ou pour plaire à l’éditeur ?
Si tu veux faire rire, raconte une histoire amusante, celle qui te fait rire en l’écrivant. Mais, ne lui rajoute pas une moustache pour qu’elle se vende mieux.
Écris-la pour te faire jubiler, pour sentir les phrases te chatouiller la nuque, pour jouir tout seul devant ta page comme un garnement surpris en flagrant délice.
Si, dans ta description d’une rue, il manque deux pavés ou trois boutiques, on s’en moque. Ce qu’on veut, c’est sentir ton plaisir de raconteur dans la moindre virgule.
Écris comme on danse dans sa cuisine, sans spectateurs.
Après, si les lecteurs se pressent, tant mieux. S’ils ne viennent pas, ce n’est pas un drame : tu écriras un autre livre, comme un peintre qui repeint une toile sans attendre qu’on la regarde.
Parce que c’est ça, le vrai luxe : éprouver de la joie du plaisir en créant.
Le reste vient parfois, ou pas.
Mais toi, pendant que tu écris, tu es vivant de la plus belle manière. Et cette vivacité-là finit toujours par attirer quelqu’un, un jour, au coin d’une page.
Cela pour vous dire que j’ai décidé de tourner le dos aux éditeurs traditionnels. « SURVIVRE EN MILIEU HUMAIN » est en cours de numérisation. Il sera bientôt dans la hotte de la Fnac, Amazon, Apple. Kobo, etc.
4e de couverture
Ouvre ce livre écrit par un soi-disant « bon à rien », il s’adresse à ceux qui souhaitent enlever quelques cailloux dans leurs chaussures.
Découvrir comment vivre en grandes foulées. Sourire à la réussite.
Ce livre n’est pas une plainte, c’est une revanche. Une collection de phrases-antidotes, celles qui m’ont sauvé la peau. Trouvées ici et là, dans les livres, dans la rue et dans la vie, elles m’ont permis d’échapper à la vie minuscule qu’on me prédisait.
Tu trouveras dans les pages de ce « feel strong » des vérités abruptes, mais aussi des éclats de lumière. Des contrepoisons pour résister aux regards qui rabaissent et aux mots qui écrasent. Si tu t’es déjà senti hors normes, abîmé ou à côté de la plaque, ce livre va te parler. L’important, c’est ce qu’il déclenchera en toi. Un écho, un frisson, une lucarne qui s’ouvre. Va savoir.
Atypique de tout poil, mais aussi curieux du sens de la vie, de la résilience, de ce foutu bazar humain : ce bouquin est pour toi ! Il ne pratique pas la langue des salons, il parle comme parle la rue, brute, vivante et sincère. Avec l’accent populaire et cabossé.
Parce qu’on peut être cabossé et écrire sa vie en majuscules.


MERCI ! je prends tout, je garde tout depuis que je vous suis…Même de loin
Merci pour tout.
Cool ! J’ai hâte de le lire. Vous êtes espiègle et plein de ressources. Je suis sûre que votre livre va nous séduire.
Merci !
bien sur pascal je commanderai ce livre
Des fois je me dis : »Cet exercice, je ne le ferai pas, c’est pas pour moi. » Et puis, en écrivant le sujet, l’imaginaire court et prend l’écrit par la main et le tire vers le réel car un mot seul a besoin de compagnie. Ils ouvrent une porte. Arrivés à un sas, quelle porte ouvrir ? Si celle-ci ouvre vers l’inconnu, Pascal est là pour nous rattraper au vol, ou pas.
Même si ce que j’écris est parfois absurde, il ne l’est pas obligatoirement car pour quelqu’un d’autre, il peut correspondre à du réel.
L’imaginaire fait partie du réel.
Bonne journée !
« Parce qu’on peut être cabossé et écrire sa vie en majuscules » !!!
Hâte de vous lire cher Pascal
Heureuse enfin de pouvoir vous lire très bientôt cher Pascal.
Votre article de ce matin est très judicieux.
Chère souris verte, ta générosité est toujours au rendez-vous pour les autres. Tes lignes portent souvent plus qu’un récit. On en aime la fraîcheur, la spontanéité, le petit côté rebelle. Pour moi, l’Everest est là.
🧡🩷
Voilà un livre que j’aimerais trouver sous le sapin et à garder à portée de main.
Merci pour l’info cher Pascal. Prenez bien soin de vous et à bientôt pour d’autres aventures d’écriture.
Bonne journée.
Ça donne très envie cher Pascal !
Hâte de lire ton livre, Pascal, et d’y retrouver tout ce qui fait ta force. Mon premier « feel strong » 🙂
Tu te « négatives » chère Sylvie. Ton imagination est toujours au top. C’est le principal. Si tu souhaites un jour lire mon livre en papier. Ce sera possible. Il suffira de le commander sur Amazon. Bises. Et belle journée, chez vous c’est un pléonasme.
Ton livre, Pascal, c’est une grande entreprise. C’est fou toute cette évolution. Inimaginable encore pour moi, ́’ la numérisation ‘c’est l’Evrest ! Le mont inaccessible ! Tu m’épates mon ami ..tu m’épates, je suis admirative. Quant a moi qui n’en suis qu’au smartphone et sans ordinateur, je ne pourrai pas lire les pattes de mouche de tout un livre et c’est là que je prends la mesure du fossé qui se creuse d’années qui deviennent des siècles.🐁