SURVIVRE EN MILIEU HUMAIN est né…

Le dixième ouvrage d’un homme à qui on n’avait promis aucun avenir vient de paraître

Un bon à rien. C’est ainsi qu’on le voyait. Ainsi qu’on le lui a répété.

À l’école, il n’a pas dépassé l’école primaire. Dyslexique, sans le savoir, il se croyait bête, stupide. Ses parents désespéraient de lui. Les autres aussi. 
On le disait feignant, brouillon, incapable de se concentrer, inapte à comprendre. Alors, il a grandi avec cette étiquette collée à la peau : inutile.

Pourtant, cet autodidacte pur-sang
Sans mode d’emploi, sans modèle et aucun diplôme, a découvert la vie pas à pas. Il a observé, essayé, recommencé. Travailler plus que les autres, parce qu’on ne croyait pas du tout en lui. Développer une volonté farouche et un goût de l’effort qui ne l’ont jamais quitté.

Contre toute attente, ce « bon à rien » a réussi tout ce qu’il a entrepris. Il est devenu un commercial recherché, dans l’automobile, créé l’agence immobilière Pascal. Puis une entreprise de vente de vêtements. Puis une société fabriquant des cheminées. Il est ensuite devenu formateur créateur dans la plus grande école de journalisme (CFPJ) où il a conçu des stages spécialisés. Il a accompagné de grands dirigeants pour les aider à s’exprimer en public. Intervenu dans de nombreux médias et de multiples entreprises. Il a même obtenu un prix à l’Académie française. Et possède un CV long comme le bras.

Ce livre n’est pourtant pas un récit autobiographique destiné à impressionner. Il n’est pas là pour raconter une vie, mais pour transmettre.

À bientôt 86 ans, Pascal Perrat a décidé de livrer tout ce qu’il a appris et découvert en milieu humain : des astuces, des stratégies, des détours, des idées éprouvées sur le terrain. Tout ce qui lui a permis de vivre une existence épanouissante, autonome et heureuse, sans devenir milliardaire, mais en menant une vie confortable et audacieuse.

Ce n’est pas un roman.

Ce n’est pas un livre à lire dans l’ordre.

Vous pouvez l’ouvrir où vous voulez, picorer, revenir en arrière, sauter des pages. Chercher ce qui vous parle. Si vous traversez des difficultés, si vous voulez éviter certaines arnaques, de quelle manière trouver des idées, comment vous débrouiller quand personne ne vous aide, alors ce livre est pour vous.

Il est né pour ceux à qui la vie ne fait pas de cadeaux.

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Lire un échantillon

Je suis hors-n’homme. Un neuroatypique à dominance dyslexique atteint d’aphantasie : incapable de fabriquer des images mentales et de se représenter un lieu ou un visage. Mes facétieux neurones font des croche-pieds aux mots dans mon cerveau et mon orthographe trébuche souvent quand j’écris. Si vous remarquez une faute, merci de me la signaler : association.entre2lettre@gmail.com

11 réponses

  1. PEGGY dit :

    Cher Pascal quelle force, quelle belle réussite envers et contre « tous ces énormes bâtons mis dans tes roues » Ha ha cliché!
    De plus tu es tellement généreux, tu aides tant de monde bénévolement.
    Vraiment félicitations !
    Ton livre sera-t-il en librairie ?

  2. RENATA dit :

    Bienvenu au nouveau-né , je cours le rencontrer .
    Merci Pascal

  3. Rose Marie Huguet dit :

    Chapeau bas, Pascal ! Vous forcez l’admiration. Combien auraient baissé les bras. Très heureuse que votre enthousiasme et votre imagination nous régalent tous les samedis.
    Bravo 👏👏

  4. Catherine M.S dit :

    Cher Pascal
    Votre parcours « hors normes » comme vous dites force le respect.
    Merci de le partager avec nous au fil des semaines.
    Les samedis matin n’auraient pas la même saveur sans vos propositions d’écriture !
    Hâte de vous lire.

  5. 🐁 Sourisverte dit :

    !pour ceux à qui la vie ne fait pas de cadeaux.!’ On aurait pu se partager la 1ere de couv si j’avais eu ton talent ! Mais j’ai remarqué que ce sont ceux-là qui s’accrochent le plus pour se maintenir la tête hors de l’eau. B.Cyrulnique me disait un jour a l’hopital : et vous faites quoi ? Quand je lui ai dit, il m’a répondu : ça ne me surprend pas. Tous les enfants qui ont des vies cabossées deviennent ingénieurs, medecins ( comme luu) artistes… dévoués aux autres et enfin des gens qui doivent déjà se prouver qu’ils valent qq chose… avant même d’en convaincre les autres. On est dans le lot mon cher Pascal ! On s’en est sorti toi d’abord et avec quel brio ! 🐁 🩷

  6. Gilaber dit :

    Merci Pascal pour cette mise à nu. Chaque semaine, au travers de vos différents exercices, vous nous transmettez un peu de vous et ce partage me fait beaucoup de bien aussi. Sans vouloir minimiser votre formidable parcours, il ressemble étrangement au mien.
    Et comme je le dis souvent : « Je n’ai pas poursuivi mes études, parce que je courrais moins vite qu’elles… et à force je me suis laissé distancer. » Et par la suite je me suis également construit sur le tas et à force de formations internes, j’ai pu gravir les échelons et m’élever socialement.
    J’ai commandé votre livre. Si tout se passe bien je devrais l’avoir samedi entre les mains.
    J’espère que les choses s’améliorent pour vous deux. Prenez bien soin de vous.

  7. MICHEL-DENIS ROBERT dit :

    Chercher à développer ses propres qualités est infiniment plus majestueux que suivre le peloton comme un quidam anonyme !
    Merci Pascal pour ce que vous transmettez !
    Merci pour les mots qui, tout en étant anodins sont des appuis très solides.
    La force est dans les mots.

  8. Valerie dit :

    Félicitations Pascal et plein succès à ce nouvel opus

  9. camomille dit :

    Voilà!
    Je viens de le commander et j’ai hâte 🙂

  10. Antonio dit :

    Super, Pascal ! Hâte de le lire.
    J’espère que tu survis en milieu marin, entre-deux-mers qui ne semblent faire plus qu’une :/

  11. Béatrice Dassonville dit :

    Quel magnifique chemin vous avez parcouru, Pascal. Ce livre en est le témoignage vivant. Et comme vous le soulignez si justement, il n’a pas vocation à impressionner, mais à transmettre. C’est là l’empreinte de votre personnalité : humilité et générosité.

    Cette blessure originelle — celle du rejet, de l’humiliation peut-être — vous avez su la transformer en force. Plutôt que de chercher la reconnaissance dans le regard des autres, vous avez choisi d’explorer ce potentiel que vous pressentiez en vous et de le mettre courageusement à l’épreuve.

    Là où la victimisation ne mène nulle part, votre détermination à faire face, à relever les défis à travers des expériences multiples, est devenue une victoire. Elle constitue aujourd’hui la richesse d’une vie pleinement habitée et un véritable chemin de transmission.

    J’ai hâte de vous lire ! 🙂

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