468e exercice d’écriture créative créé par Pascal Perrat
L’épidémie se déclara porte de Clignancourt, à Paris. Subitement, tout le monde cligna des yeux, comme sous un soleil trop vif, mais il faisait nuit…
L’épidémie se déclara porte de Clignancourt, à Paris. Subitement, tout le monde cligna des yeux, comme sous un soleil trop vif, mais il faisait nuit…
La rédaction de ce roman est inspirée d’un personnage réel.
Mais il s’agit d’une fiction et non pas d’une biographie.
Née au printemps, elle avait passé l’été au milieu d’une ramure, sans jamais être vue.
Notre créativité arrive à son apogée entre 40 et 45 ans puis décline au fur et à mesure que nous vieillissons.
Le chef des tas a vécu, il n’accumulera plus.
Un avis n’est pas une vérité mais une opinion.
Si vous demandez un avis sur votre écrit attendez-vous à ce que cela ne vous fasse pas toujours plaisir, c’est le jeu.
D’ailleurs vous constaterez que les avis sont partagés, et tant mieux.
Vous connaissez l’expression : « Deux avis valent mieux qu’un ».
Un mur aveugle vient de recouvrer la vue.
Rappelez-vous, quel furent vos premiers pas dans l’écriture ?
Racontez l’ascension mouvementée du mont Ventouse.
Que m’accordera de plus précieux une personne qui me lira ? Réponse : SON TEMPS !