Rebondissez sur mes idées !

Pascal Perrat Éveilleur d'idées ®

Depuis la création de ce blogue, en 2009, j’ai écrit de nombreux articles sur l’écriture créative et sur l’imagination. À la veille de 2023, je me dis qu’il est temps de changer, de ne pas ressasser, ad vitam æternam, les mêmes idées et pensées.
En conséquence, j’ai décidé de vous associer, chaque mercredi, à une recherche d’idée d’exercice d’écriture.

Comment allons-nous procéder ?

Dans la vidéo ci-dessous je vous explique tout.

Sommairement :

1 – Je vous propose l’embryon d’une idée d’exercice d’écriture.

2 – Vous découvrez comment est née cette amorce d’idée et les pistes qu’elle m’a entr’ouvertes.

3 – Vous vous creusez les méninges pour voir s’il est possible d’enrichir cette idée, d’aller plus loin, de la décaler, de s’en écarter ou de l’abandonner pour telle ou telle raison.

4 – Vous donnez votre avis, proposez vos idées, remarques et suggestions dans le cadre réservé aux commentaires de cet article.


Ce sera, bien entendu, une création commune. L’exercice appartiendra à tous les participants (es) à la recherche. Si l’exercice est publié sur le blogue Entre2lettres ®, les noms des personnes ayant participé activement à cette recherche seront rattachés à l’exercice.


Recevez la compilation des exercices d’écriture créative publiés sur ce blogue depuis 2009.
Pour l’obtenir au format PDF faites un don de quelques € à l’association Entre2lettres.
Pensez à préciser votre demande d’exercices, vous recevrez un lien pour la télécharger.


Je suis hors-n’homme. Un neuroatypique à dominance dyslexique. 
De facétieux neurones font des croche-pieds aux mots dans mon cerveau.
Mon orthographe trébuche souvent quand j’écris.
Peut-être avez-vous remarqué une faute. Merci de me la signaler : blog.entre2lettres(at)gmail.com

33 Responses

  1. Urso dit :

    Chéri chéri tu vois que je grince je grince et si nous faisions un petit enfant pour Noël

  2. Avoires dit :

    Prenez la porte et déclinez-lz dans toutes les situationsr

  3. Lili dit :

    Je trouve que la proposition en soi suffit à elle-même, trop la préciser enfermerait, je parle pour moi, mon imaginaire. Donc 1) visualiser un lieu avec une porte 2) pour préciser : est elle en extérieur (garage, abris, supermarché, église, etc) en intérieur ? (Chambre, toilettes etc) en quelle matière est elle, quelle est son histoire ? (Date de création, son usage fréquent ou non, oubliée ou non, réelle ou non etc), par qui est elle ouverte ou fermée d’habitude (si elle l’est) etc 3) cette porte est témoin de beaucoup de choses au quotidien, qu’à t’elle à raconter ? A dire? A crier? A taire? Et je laisserai la créativité de chacun se laisser aller. La diversité des univers sera au rdv, j’en suis sûre. Voilà pour ma contribution 😉

  4. FANNY DUMOND dit :

    Merci Pascal pour votre proposition de nous associer à vos idées. Voici la mienne : une vielle porte souffre de ses articulations à force de supporter ses nombreuses couches de peinture. Rebondir sur les pots de peinture que certaines se passent sur le visage pour masquer les outrages du temps.

  5. Mary Poppins dit :

    Cette année encore, la petite ville de Gyvépat organise son concours international du meilleur bruit de grincement de porte.

  6. Laurence Noyer dit :

    J’suis claquée dit la porte
    Tu m’fais sortir de mes gonds trop souvent
    Je t’ laisse les clés
    Ainsi tu pourras…

  7. Jean Marc Durand dit :

    Cette porte grinçait. C’était le seul moyen pour elle de prévenir l’être humain d’un prochain tremblement de terre. Mais l’Homme était sourd.

  8. Jean Marc Durand dit :

    L’homme qui soignait les portes qui grincent!

  9. Jean Marc Durand dit :

    Pour l’être humain, la porte grince, comme l’éléphant barrit ou le corbeau croasse. Et s’il s’agissait simplement d’un langage entre les portes ?

  10. Jean Marc Durand dit :

    « Dans eune maison, ya tout dit eune femme qui grinche » Proverbe néopicard que je viens d’inventer. 😉

  11. Françoise - Gare du Nord dit :

    C’était une porte de caractère, à la poignée ferme. Colérique et impulsive, elle grinçait toujours des dents et avait tendance à sortir de ses gonds. Soupçonneuse de nature, elle voyait des judas partout et épiait tout le monde par le trou de la serrure
    Pourtant, elle était naïve et romantique. Au seuil de sa vingt-huitième année, quasiment à la charnière de la trentaine, elle rencontra un châssis bien bâti. Elle tomba tout dans le panneau. Mais il se révéla psychorigide, ne supportant pas grand chose. Lorsqu’il la quitta, elle s’écroula.
    Elle se réfugia dans un placard, dérobée à la vue de tous, où elle finit par claquer rapidement

  12. Grumpy dit :

    – la porte blindée de thunes

    – la porte qui fout tout le monde dehors

    – la porte qui crie  » la ferme  » à celui qui la passe.

  13. Laurence Noyer dit :

    Pascal, racontez nous votre passage à la journée porte ouverte de l’huis qui luit la nuit…

  14. RENATA dit :

    Bonjour Pascal

    Et cette vieille porte oubliée que l’on a souvent essayé de cacher derrière des tentures ou autres objets alors qu’elle a un secret a révéler avant de tomber en sciure . Elle couine de toutes ses forces espérant qu’on l’écoute enfin .

    A très vite

  15. camomille dit :

    C’est une porte qui a ses têtes.
    Elle grince selon qui l’ouvre…

  16. Marianne dit :

    C’est l’histoire d’une porte de petit coin qui n’en pouvait plus d’être ignorée. On la manipulait tous les jours, il arrivait qu’on la malmène ou qu’on la claque, sans jamais lui accorder un mot ni même un regard. À tel point qu’elle finit par se sentir transparente. Alors pour se faire enfin remarquer, elle décida de grincer chaque fois qu’on la toucherait. Raconter la suite.

  17. Grumpy dit :

    Moi, pas de chance. Par force je dois subir le même destin que mes pensionnaires. Pas faite de bois patiné fleurant encore bon la forêt, ni d’huis de bronze travaillé, pas de poignée porcelaine, je ne suis pas mince, légère à ouvrir, à entrebâiller et à refermer discrètement. Tout le contraire.
    Je suis laide, gris sale, épaisse, lourde, antipathique et détestée. Je suis la porte de la punition, j’ai pris perpète. Jamais huilée je grince tant que je n’ai presque plus de dents. Toute la nuit : cris, hurlements, lamentations, révolte, bruits de pas, de clés. L’œilleton de Caïn m’espionne, me surveille, on m’ouvre brutalement puis on me re-claque au nez à toute volée. On me l’a bien fait comprendre : Je ne suis pas une porte, je suis le mitard.

  18. Alain Granger dit :

    Chez le dentiste il y avait la porte du cabinet qui grinçait dedans. Que voulait-elle nous dire ?

  19. Laurence Noyer dit :

    voici 3 propositions (si j’ai bien compris la consigne:-)
    1 – Une porte en bois pleurait sa mère chêne dont on l’avait séparé, ses gonds criaient si forts que…
    2 – Imaginez une fable dont le titre serait : « La porte dévergondée »
    3 – Donnez la recette de l’huile pour les huis qui crissent.

  20. Nadine de Bernardy dit :

    Dans un vieil appartement, une porte grince de chagrin. Depuis trois jours, elle tente de renouer le dialogue avec sa voisine, la porte de la cuisine, qui ne lui répond plus.

    Excellente idée, souhaitons longue vie à cet embryon d’idée sympathique.
    A samedi Pascal

  21. Antonio dit :

    Moi j’imagine une porte qui chouine qui geint ou qui grince juste des dents parce qu’elle n’arrête pas de se prendre des claques par son supérieur, un vieux courant d’air qui l’a dans le nez. Jusqu’au jour où elle est sortie de ses gonds ou bien s’est fermée à double tour au point qu’une huile a dû intervenir… C’est un peu long mais y a bien une idée à développer autour du monde du travail. 😉

  22. Jean Marc Durand dit :

    Salut Pascal!

    Evidemment, vu que ça grince, ça ne peut que me parler.

    De suite, je voyais ce grincement de porte comme la manifestation d’un problème chez l’auditeur de ce bruit. Peut être est ce que cela ne grince pas réellement, uniquement dans sa tête. On pourrait imaginer quelqu’un ayant passé une mauvaise nuit.  » Encore une nuit d’insomnie. Et cette porte de chambre qui grinçait ». On peut imaginer un couple faisant chambre à part.  » La vache, elle n’avait pas quitté le lit de sa chambre. Et cette porte qui grinçait entre nous! ». Et ce château qu’il avait acheté à crédit…et à restaurer, avec tant d’espoirs et de craintes. De crainte du banquier à rembourser.  » A chaque fois qu’il ouvrait la porte de sa banque, ça grinçait dans sa tête ». Plus enlevé, l’homme en tentant de graisser les gonds y trouve des doigts coincés, depuis longtemps. Je vais arrêter là….car comme d’habitude, ça risque de déborder. J’invite quand même, celles et ceux ayant besoin d’ambiannce d’écouter les « variations pour une porte et un soupir de Pierre Henry ». Je le partage sur le Facebook de Pascal. Bonnes recherches à toustoutes!

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