629e exercice d’écriture très créative créé par Pascal Perrat

Exercice d'écriture très créative

Rédigez un texte énervé.

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20 Responses

  1. Florence Harang dit :

    Aujourd ‘hui et depuis quelques jour je suis particulièrement énervée, cela a commencé par une dispute avec ma sœur, celle-ci m à obligée à faire un autogestion dans la salle de bain. Alors que j étais bien installée sur la table de la salle à manger.
    Elle me demande d aller dans la salle de bain.
    Je savais que ce serait moins confortable et depuis je ne bouge plus de mon lit!!!
    Après un malaise je me suis relevée avec une fracture de la cheville, un plâtre et des béquilles.
    Depuis je suis très énervée sans la moindre envie de redescendre ,je lui en veut à mort.six semaines d immobilisation

  2. Urso dit :

    Rédigez un texte énervé.

    Je grossis les amis, je grossis.
    Des boursouflures partout.
    Ça m’énerve, oh que ça m’énerve.
    Jamais vu un tél écrivain.
    Ces phrases sont gonflées, énormes, il en rajoute, il en rajoute.
    Ce gars il devrait apprendre à cuisiner, à faire des gâteaux : il verrait que dans une phrase on n’en met pas des tonnes et des tonnes.

    Sa manière d’écrire, elle m’alourdit, me défigure, moi qui voudrait être un texte léger, svelte et aérien.
    Et surtout, sur mon corps, cette étendue de graisse, ces rondeurs à perte de vue qui me rendent tragiquement énervé du matin au soir.
    Je n’en peux plus. J’ai envie de me tordre le cou, de sauter par la fenêtre.

    À cet écrivassier, il faut que je lui fasse une blague.
    Pour cela, je vais demander l’aide de mon ami clavier. Lui il a des trucs pour que les mots écrits par le bonhomme s’effacent ou soient remplacés par d’autres mots.
    Ah ah la tête qu’il va faire lorsque il verra que son texte est complètement chamboulé, amaigri, passé à l’essoreuse.
    Ça lui servira de leçon, lui apprendra à mieux écrire.
    Moi ça me permettra de retrouver ma joie, ma raison d’être – qui est, de fil en aiguille, de mots en mots, de devenir un texte séduisant et joyeux.

    J’y pense. Peut-être que je pourrais faire quelque chose de plus rapide, plus efficace.
    C’est décidé. Je me casse ; je change de décor. Je prends mes cliques et mes claques et je pars retrouver mon écrivain français favori.
    Lui c’est certain, avec son style élégant il ne m’énervera pas !
    Je prends le premier vol de Rio de Janeiro, direction les couloirs de l’histoire, pour aller retrouver mon cher Victor Hugo.
    … oh oh, déjà je le vois, il est là, à sa table de travail … je m’approche à petits pas …

  3. Maguelonne dit :

    Rédigez un texte énervé…Oh la la , quelle demande Pascal !
    Lorsque je suis énervée je deviens grossière, très énervée très grossière.
    Dans ma tête j’égrène des chapelets d’injures. Parfois je les pense si fort que ça m’échappe. Ça peut soulager mais ça peut aussi me rendre bien penaude. Je n’assume pas du tout.
    Alors me mettre sous les yeux ce vocabulaire ordurier en le posant sur papier : IMPOSSIBLE
    Ce qui m’inquiète c’est que dans quelques années je risque de perdre, un peu ou beaucoup la tête. Et je plains à l’avance les personnes qui devront s’occuper de moi. Ça va être leur fête.

  4. Françoise Rousseaux dit :

    Tisane à portée de main et feuilles sur les genoux, me voici prête à écrire le texte du WE. Bon, trouver un départ et après, ça se déroule tout seul, enfin presque. Zut, mon portable sonne !
    – « Oui, allô ? » C’est ma copine Christine, qui veut m’informer qu’elle est enrhumée et ne viendra pas à la piscine demain. Elle en profite pour m’énumérer tous les légumes qu’elle va incorporer à sa soupe du soir ; là, j’avoue que je commence à ressentir un léger agacement. Bon, je finis par raccrocher, je reprends mon stylo. Je réfléchis…Rien ne vient…Mon compagnon arrive, on parle de choses et d’autres, je suis complètement déconcentrée…grrr ! Enfin il part vaquer à ses occupations, mais…toujours aucune inspiration ! Oh que tout cela m’énerve ! En plus, je dois préparer un pot-au feu pour demain ! Il y a des moments où je voudrais être téléportée sur une île déserte, sous les tropiques évidemment ; ce froid qui dure, ça m’énerve aussi, je hais l’hiver !
    Quoi, qu’est-ce qu’il y a encore ! Ah, c’est ma Mimine qui quémande un câlin, en grattant furieusement les accoudoirs du fauteuil. N’en rajoute pas Mimine, s’il te plaît ! Non, tu ne viens pas sur mes genoux, ce n’est pas le moment ! Ou bien on va jouer à « chat vole » !
    Et je n’ai encore rien écrit ! Seuls quelques gribouillis hideux parsèment ma feuille…re-grrrr !
    Mais aussi, un sujet pareil , ça rime à quoi ! Finalement, c’est la faute de Pascal ! De toute manière, il faut bien que je trouve un coupable ! Ça m’énerve tellement d’être en panne d’inspiration !
    Puisque c’est comme ça, je ne posterai aucun texte, ça vous apprendra ! Na !
    Et sur ce, je vais préparer mon pot-au feu…

  5. françoise dit :

    629/Rédigez un texte énervé.
    C’est l’histoire d’une fille énervée
    Elle s’énerve quand il pleut
    car elle a horreur d’être mouillée
    mais elle ne prend jamais de parapluie
    car le vent les retourne
    ou bien elle les oublie
    ne met jamais d’imperméable
    car aucun n’est perméable à 100%
    elle s’énerve quand il fait soleil
    car elle a chaud et elle est rouge écarlate
    elle s’énerve les jours de semaine
    pendant cinq jours il faut aller à l’école
    et les week-ends elle ne sait pas quoi faire
    vivement qu’elle travaille !!!
    et maintenant qu’elle travaille
    le patron l’énerve
    le chef de service aussi
    ses collègues l’agacent
    et elle agace ses collègues
    Vivement la retraite
    Mais çà l’énerve car personne ne sait
    à quel âge elle pourra la prendre
    mais ce qui l’énerve le plus quand elle y pense
    c’est qu’elle ne sait pas ce qu’elle pourra
    faire de ses journées…..

  6. iris79 dit :

    Tu l’as vu la le robot qui passait ! Tu as vu qu’il venait de terminer le ménage à l’instant ? Et c’est maintenant que tout est clean que tu choisis pour nettoyer la cheminée et brasser le sac à bûches en en mettant partout ! Non mais c’est une blague là ! Tu te rappelles à quelle heure on s’est couchés hier soir ? Ou plutôt devrais-je dire ce matin…Ah mais peut-être que tu as du mal à te rappeler…Tu as mal aux cheveux non ? Et puis c’est vrai qu’on ne s’est pas tout à fait couchés à la même heure…Je ne me souviens pas t’avoir croisé dans la cuisine quand je finissais tout le rangement en solo pendant que tu disparaissais sous la couette après cette soirée où l’on recevait TES amis …
    Bref, là, j’ai juste envie de m’asseoir sans marcher dans les cendres ni les miettes de bois…Une sieste m’attends dans mon fauteuil…au coin du feu…

  7. Grumpy dit :

    Mais qu’est-ce qu’elle peut m’énerver !!!

    Faut toujours qu’elle me dérange quand ce n’est vraiment pas le moment.

    Chaque dimanche c’est la même rengaine : « t’as pas encore écrit ton post pour le blogue ? »

    – De quoi je me mêle, je lui réponds

    Quelle casse-pieds ma femme, c’est tout le temps comme ça, dès qu’elle voit que je prends plaisir à quelque chose, il faut qu’elle vienne y mettre son grain de sel.

    Et là, elle vient m’asticoter avec sa question alors que je m’étais endormi, les deux yeux braqués sur la finale de la Coupe du Monde. Je rêvais, j’étais aux anges :

    et 1 : une tête de Giroud
    et 2 : une feinte de Mbappé
    et 3 : un penalty de Griezmann

    Même que je chantais dans mon sommeil, et 1 et 2 et 3 … Zéro.

    Déjà la semaine dernière elle s’était moquée et m’avait vexé : « Oh toi, si tu t’imagines que tu vas aller loin avec ton ballon dégonflé de samedi dernier »

    A quoi j’avais répondu :

    – retourne dans ta cuisine t’occuper de tes oignons.

    Ouh là là, ce qu’elle m’énerve, s’il n’y avait pas tant de plaintes de femmes battues, je lui mettrais bien un coup de poêle à frire.

    Vite vite, que j’envoie mon texte avant le match (des fois qu’on perde !)

  8. CATHERINE M.S dit :

    Ça m’énerve !

    Je suis bien ici
    A l’abri de la pluie
    Je l’entends crépiter sur le toit
    Elle recouvre toutes les voix
    Celle de ma maman
    Celle de mon papa
    Et pourtant ils en poussent des cris
    Jamais contents
    Jamais d’accord

    Ça m’énerve !

    J’ai beau donner des coups de pied
    Encore et encore
    Ils ne savent pas s’arrêter
    Mon chéri, mon trésor
    Ils ne se le disent plus depuis longtemps
    Depuis que je grandis ici ?
    Je crois bien que oui …

    Ça m’énerve !

    On dirait qu’ils ne veulent plus
    De ce bébé
    Qu’ils ont tant désiré
    Je ne suis pas encore là
    Qu’ils ne veulent plus de moi
    La nuit je les entends chuchoter
    Que faire de cet enfant handicapé ?

    Ça m’énerve !

    Inès, c’est moi
    Je suis bien ici
    A l’abri depuis neuf mois
    Mais je sais aussi que dehors
    Ils vont m’accueillir comme un trésor
    Et qu’à la maternité
    Quand ils vont voir arriver
    Cette petite bouille d’Inès
    Ils n’auront de cesse
    De vouloir la caresser
    La choyer, la protéger
    L’aimer

    Alors je ne suis plus énervée.

  9. Patricia N. dit :

    Rédigez un texte énervé

    Alors ça, c’est facile, c’est très facile même. Et c’est une hypersensible qui vous écrit, alors imaginez. Des tonnes de choses m’énervent sans arrêt. Elles me touchent, m’électrisent et me font réagir !

    Oui, bon je me soigne depuis quelque temps et on va dire que je deviens un peu plus philosophe. Et que cela ne m’atteint pas aussi profondément. Mais sur le moment, lorsqu’un événement désagréable vient me titiller, facile de me faire bondir…

    Dans la série de ce qui me fait enrager : tiens, facile, j’en ai vu hier : des jet skis au milieu d’un lagon, lancés à toute vitesse et faisant peur aux dauphins sauvages que nous étions en train d’admirer ! Ça ne vous énerverait pas, vous ? Non mais c’est vrai quoi !

    Et ces gens qui parlent du match de foot pendant que le guide nous raconte son île avec passion, vous n’auriez pas envie de taper dessus ? Franchement ?

    J’aurais des tas d’exemples du même style. Et pour faire l’histoire courte, je me rends compte que ce qui me fait le plus « monter les tours » comme l’on dit par chez moi, c’est le manque de respect. Le manque d’empathie, le fait de se sentir tellement fort que l’autre n’existe pas, ou à peine. L’individualité poussée à son extrême, le manque d’intelligence émotionnelle. Et le pire, est que ces prédateurs de tranquillité, ces requins de l’irrespect ne s’en rendent même pas compte la plupart du temps.

    Le manque de civilité est partout, sauf ici, chez les iliens. Ils sont foncièrement gentils et agréables. Ils rigolent et chantent tout le temps. Ici la solidarité et le bien commun ne sont pas des vains mots.

    Finalement, je vais peut-être rester…

  10. camomille dit :

    Que Je rédige un texte énervé ?
    Impossible – c’est contre ma nature.
    Pour pouvoir rédiger un bon texte énervé faut être inspiré et rempli d’énervement soi-même. C’est la moindre des choses.
    – Ah ! Vous me dites que dans ce cas, je pourrais utiliser mon imagination ? Vous rajoutez que c’est d’ailleurs le moment de prouver que j’en ai ?
    Mais je suis incapable, je vous assure, incapable de m’énerver ou d’imaginer quoi que ce soit sur l’énervement.
    Ça me fatigue de voir des gens qui s’énervent, ça demande trop d’énergie.
    Quel gaspillage !
    D’ailleurs, moi, je serais d’accord pour qu’il y ait une réglementation sur l’énergie utilisée à tort et à travers.
    Car l’énergie humaine, c’est précieux, autant que le gaz ou l’électricité.
    Faut réfléchir un peu avant de s’énerver !
    On s’agite, on s’offusque, on se répand en invectives, on transpire, on s’irrite les cordes vocales et à la fin on est épuisés.
    Il serait temps que le Gouvernement s’en mêle et légifère.
    Faudrait qu’il y ait des quotas à respecter.
    Oui, réglementer notre énergie gaspillée en énervements va changer favorablement notre société agitée.
    Ah ! Que deviendrions-nous sans contrôles ? Hein ???

  11. Avoires dit :

    Écrire un texte énervé

    Diable !
    Pour moi, un texte énervé est un texte sans nerf, partant du principe que le E, privatif, enlève la suite. Il en résulte donc un texte sans vigueur, sans relief, mou, insipide, sans ponctuation ni paragraphe Un texte atroce qui pourrait bien être écrit par une intelligence artificielle.
    Cette proposition d’écriture m’a immédiatement fait penser à une chanson du génial quatuor de chanteurs qu’étaient les Frères Jacques intitulée « Chanson sans calcium ».
    Je ne résiste pas à plagier le parolier (Jean-Claude Massoulier) et à en restituer quelques mots. Pardon Jean-Claude.

    C’est un texte à virus
    Un texte sans tonus
    Il est épouvantable
    C’est un texte pas dans l’ vent
    Qui a besoin d’ fortifiant
    Tellement qu’il est minable…

  12. FANNY DUMOND dit :

    Diatribe d’un texte énervé :

    Ça fait trois jours que tu attends pour rédiger ce courrier urgent. Au cas où cela t’aurait échappé, j’ai encore du taf en attente comme ton compte rendu de réunion, le quinzième chapitre de ton roman, tes cartes de vœux, ton exercice du samedi. Ne va pas me dire que tu n’as pas le temps, tu te trouves toujours une excuse avec ton ménage, ta cuisine, tes gosses, tes courses. J’en ai marre de te voir procrastiner, alors que je te vois emmitouflée dans ton plaid sur ton canapé en train de bouquiner. Je la connais ta tactique. Quand tu seras décidée à lever tes fesses, tu vas me prendre pour ton esclave. Je te préviens, je ne ferai pas d’heures supplémentaires. Moi qui pensais être bien avec toi, tu parles ! Certes, tu ne fais pas cinq fautes par phrase, mais ça ne fait pas tout. J’en ai ma claque soit de m’ennuyer ou de bosser jusqu’à plus d’heure. J’en peux plus d’être nerveux, stressé, agacé, agité et si ça continue, ne compte plus sur moi ! Allez, zou ! Au boulot !

  13. Nouchka dit :

    Non, j’ai décidé que rien ne m’énerve. Même les menteurs, les fraudeurs, les goujats, les paresseux, les pédants, les égoïstes…
    Quand je les croise, je tourne le dos et refuse de perdre du temps avec eux ou, à cause d’eux.
    Néanmoins, il m’est arrivé à m’énerver contre certains qui intentaient à ma liberté, comme ce fut le cas pendant le confinement anti-covid. Là, j’étais énervée, furieuse de voir certaines décisions prises par de hauts fonctionnaires ravis de jouer les censeurs au-delà de toute nécessité. Je ne développerais pas car je crains de me remettre en colère et d’être stupidement énervée de nouveau !
    Il est exact qu’il est difficile de ne pas se laisser aller à l’agacement, à l’attitude critique de celui qui sait tout, fait tout bien ou ne supporte plus les petits défauts de son vieux compagnon de route.
    Le plus difficile est, sans doute, de ne pas se laisser emporter par les bruits répétitifs et crispants. Je comprends que certains soient capables d’être violents quand le niveau sonore les empêche de vivre et de dormir sereinement. J’ai eu l’occasion de rencontrer de d’échanger avec des victimes de nuisances de ce type qui déclaraient ne pas être certains de se contrôler tellement leur système nerveux était mis à l’épreuve.
    A l’heure actuelle, il y a des moyens de lutter contre ces préjudices : vous déménagez ou vous vous procurez un casque antibruit. Certains préféreront intenter des actions en justice contre les individus mal embouchés. A chacun son style…

    Je dois avouer qu’enfant, adolescent…oh, et même jeune adulte, j’étais très souvent énervée. Enervée contre moi-même. En effet, j’ai été conçue avec plusieurs défauts visuels mais l’un d’entre eux a perturbé mes apprentissages : l’absence de perception du relief. Enfant espiègle et curieuse, j’appréhendais le monde en le touchant, afin de découvrir la forme des objets. Malheureusement, pour les toucher il convient de les approcher et, quand vous ne percevez pas les distances, vous faites beaucoup de casse. En ce qui concerne les sports, j’étais kamikaze dans les descentes à ski mais énervée et hors de moi en expérimentant le tennis et tous les sports qui nécessitent d’appréhender la distance, la vitesse et d’adapter la force ou l’amorti de la réponse. Je me souviens adolescente avoir dû lutter contre mes frustrations et d’avoir été tentée, comme celle du jeune enfant, de me rouler par terre de rage.
    Avec le temps, certains repères s’acquièrent : pour embrasser les amis rencontrés, une main posée sur l’épaule en face de soi évite le choc violent entre deux pommettes qui se heurteraient sans ménagement. Et plus souvent, l’abandon d’activités : bricolage, couture et beaucoup de sports afin d’éviter les visites hospitalières en service d’urgence.
    Vive le clavier d’ordinateur, à priori sans danger et tous les systèmes électroniques qui signalent les obstacles à éviter.
    Et tant pis pour le reste….

  14. Nadine de Bernardy dit :

    Bon et pis d’abord, qu’est ce que t’as à me regarder comme ça ? Malgré ce que tu crois, je suis pas énervée.
    Y a vraiment pas de quoi, j’ai dis ce que j’avais à dire, parce que là, ça dépassait les bornes.
    …….
    Non je suis pas énervée je te répète, tu me connais, tu sais comment je suis quand je suis vénère, zut alors
    …….
    Je me calme si je veux, c’est pas toi qui vas me dire ce que je dois faire non ? Tu t’es regardé, toujours calme pour éviter de faire des vagues.
    Moi quand j’ai un truc à dire je me gêne pas. De là à dire que je m’énerve pour un rien , c’est bien d’un homme de penser ça ! Comme ça tu te donnes le beau rôle
    ………
    Non je crie pas, arrête de me parler sur ce ton mielleux, on croirait ta soeur. C’est elle que t’aurais dû épouser, vous êtes pareils tous les deux
    ………
    Ben non je j’ai pas envie de faire attention à ce que je dis. Si je le pense je le dis, j’ai bien le droit quand même.
    ……..
    Quoi d’accord, d’accord, c’est trop facile. Vous êtes bien tous pareils dans ta famille, on évite de s’expliquer et on parle d’autre chose. C’est pas vrai ce que je dis ?
    ……..
    J’y touche si je veux à ta famille. J’ai dit non, c’est non, on ira pas à noël chez ta mère. T’as vu le cadeau qu’elle m’a fait la dernière fois ?
    ……
    Non ? Ca m’aurait étonnée
    …….
    Ouais c’est ça, va faire les courses avant que je m’énerve un bon coup. Oublie pas de mettre ton écharpe et ramène moi des clopes.

  15. Antonio dit :

    Un texte sans nerf, sans force, sans articulation, sans vigueur, sans le verbe haut, sans exclamation, sans interrogation, sans mot de liaison, sans conjonction de la moindre coordination, laissant les membres de phrase tranchés dans le vif du sujet, perdant tout leur sens qui en découlait, pendus entre guillemets aux esses singuliers des bouchers de notre temps, impératif de l’indicatif présent, avant de se faire hacher sur le billot d’humeur du premier venu, avec des noms d’oiseau…

    Tu veux dire, un tweet, Pascal ?

  16. Laurence Noyer dit :

    NRV

    Ne Rien Vider
    A part la tête
    Pas besoin de réfléchir
    Juste sourire

    Ne Rien Vociférer
    S’imprégner de guimauve
    Lecture facile, lecture détente
    Une tartine débordante d’émotion
    Avec la très fameuse confiture de résilience

    Ne Rien Vitrioler
    Sentiment de bien-être, sentiment de bonheur
    Feel-good-book
    Récits sans style
    Délayage de bons sentiments
    Arlequin vs Le petit Prince

    Ne Rien Viriliser
    Chick-lit écrit par des femmes pour les femmes
    L’héroïne s’adapte mais ne se rebelle pas
    Elle fait face à son quotidien, ses enfants, son boulot, la crise de la quarantaine, sa vie sexuelle…

    Ne Rien Valoir
    Les femmes sont-elles si naïves ?
    Si manipulables, si incultes ?
    Pourquoi faudrait-il que ça parle à tout le monde ?

    Ne Rien Voter
    Mais échanger
    L’ouvrage de Grimaldi contre l’œuvre de Saint Exupéry
    Les français élisent leur livre préféré
    Les autres lisent

  17. Jean Marc Durand dit :

    Franchement, il y a des gens qui ne respectent rien. Le rendez-vous, c’était à 14h. 14h c’est 14h, c’est ni 15 ni 30, encore moins 15h et au-delà. Certains se croient toujours tout permis. Ils s’imaginent autrement que les autres, au-dessus. Un dimanche, je ne te dis pas. Au lieu de faire simplement, ils te font des chichis et des salamalecs comme ce n’est pas possible. Comme si, tout le monde n’était pas au parfum, depuis le temps. Ce n’est quand même pas le plus compliqué des déménagements. Mais non, ils veulent faire ça dans les règles, les traditions. En plus, ça caille, une horreur, – 6 ce matin. Et je n’ai pas pris les bonnes godasses. A tous les coups, ils vont trouver la bonne excuse, que ça glissait, qu’ils n’avaient pas prévu les pneus d’hiver. Bande d’amateurs. Ya des métiers où il ne faudrait jamais sous-traiter. Moi, je suis à jour de la commande, exact, ponctuel. Mais eux, trop souvent en carafe, comme si ils avaient l’éternité devant eux. Le plus souvent c’est un problème de circulation, des embouteillages à répétition, une erreur d’orientation, à la Grande Couronne. Oui, je sais, le village est sacrément excentré. Mais qu’est-ce que j’y peux moi …rien !

    Ah, les voilà. Pas trop tôt. Allez, allez, on se pousse le popotin, on expédie le colis, on s’aligne comme il faut, on baragouine…..et bla et bla…on se congratule. On promet de se revoir bientôt. On se sert les paluches. On se sépare….Ciao !

    Et moi, je termine le boulot. J’ai l’habitude. J’ai calculé : 25 coups de pelle, c’est bon. La pierre, ce n’est pas mon rayon.

    Ouf, les chiants ne m’ont pas fait rater mon rendez-vous. 16h : Finale de la coupe de Monde. On attend une ambiance à réveiller les morts.

  18. mijoroy dit :

    Qui n’a pas été une fois dans sa vie, confronté aux inepties et crétineries de l’administration française ? C’est hélas monnaie courante pour grand nombre et je ne suis pas l’exception. Je suis entrée en collision verbale avec la sottise humaine du petit fonctionnaire bête et discipliné derrière son guichet, attendant l’heure de la sortie et se souciant peu du cas de l’usager face à lui. Je devais écumer de rage devant tant d’inertie. Deux de tension c’était déjà trop pour lui. Avant que de me retrouver derrière les grilles d’une cellule pour meurtre, j’ai tourné les talons et en mode Wolverine, j’ai pris ma plume pour soulager ma colère.
    Cher préposé des relations internationales,
    Apparenté par votre latence aux leptocéphales,
    Seriez-vous ce valet dont on me parle tant ?
    Qui aime à pérorer le jabot en avant !
    On dit mon cher monsieur que sous votre perruque
    Il n’y a même pas ce qui reste à l’eunuque !
    Vous estimez sans nul doute être l’un
    Des meilleurs fonctionnaires, mais vous êtes le pire
    Quand on entend les inepties que vomit votre jobelin.
    Que vous répondre sur l’instant, j’ai choisi de m’abstenir
    Je crois pauvre bélitre qu’il vous faut reconnaître,
    Qu’il ne vous suffit pas de soigner le paraître,
    Car il faut se montrer beaucoup plus efficient
    Avant de s’attaquer aux femmes de talent.

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