Quand nos abonnés sont à l’œuvre

Tout est question de matière ici. À écrire. À jouer. Matière à nous interroger aussi, par l’absurde, sur le Temps qui passe jusqu’au sens de nos vies. Antonio Pereira nous entraîne dans son imaginaire, à bord d’un « aéroplane blindé », d’humour et de poésie, emprunté à Jacques Higelin à qui il rend hommage dans une dernière inspiration. Créatifs et décalés, ses textes s’amusent des sciences de l’Univers qui l’ont toujours fasciné, jusqu’à tordre le cou au Temps pour nous offrir un instant d’éternité : Matière à tuer le temps

Blogue de l’auteur

Antonio Pereira, très concentré, un soir à l’atelier d’écriture que j’animais à Paris pendant plus de 15 ans. Consultant en informatique, il est devenu un auteur : nouvelles, pièce de théâtre, roman. Passionné par le rugby, il a créé le blogue Les brèves d’Ovalie. Il y raconte les matchs avec beaucoup d’enthousiasme et d’humour. On retrouve dans, Des Bleus à la belle étoile, sa première publication, son esprit et sa plume.


Dans ce nouveau roman fantastique d’Elisa Tixen, Amaya n’a qu’une envie : fuir cette forêt épaisse qui l’oppresse. Elle avait enfin trouvé sa voie. La semaine, elle répare des objets cabossés qu’elle vend sur les marchés et de temps en temps, elle se joint aux sorties en mer que son amie organise pour la sauvegarde des grands dauphins du Golf de Capbreton.

À la mort de son grand-père, celui-ci lui lègue un objet sacré, une ceinture amérindienne qu’on appelle un wampum. Surgissent alors de toutes parts des inconnus qui la réclament : Nathan, émissaire des Innus, tribu autochtone québécoise, des meneuses de loups qui semblent en savoir long sur le passé de sa famille, et même des druides qui tentent de la voler…

Son premier roman en 2015 : Sans traces apparentes est une réussite, elle récidive avec : Le silence à l’ombre des pins

et voilà AMAYA !

Blogue de l’auteure


Après avoir publié deux romans « Bella, itinéraire mémoriel », « Le Rendez-vous de Samarcande », puis un recueil de pensées positives « Et si on décidait de fermer la porte aux grincheux ! »
Janine Gerson propose une rencontre entre deux personnages exceptionnels.

Une des plus grandes fortunes françaises, le banquier Albert Kahn est ruiné, seul, malade. La crise boursière de 1929 est passée par là.
Pendant des années, il a consacré son argent, son énergie, sa vie personnelle, à des projets utopistes et grandioses : les Bourses autour du Monde, les Archives de la Planète, et de nombreuses Fondations. Il voulait construire des ponts entre les peuples. Il désirait recréer dans ses jardins un monde apaisé. Il souhaitait réaliser tant de choses…
Aujourd’hui, il doit faire un effort pour lutter contre la fatigue qui l’envahit.
Il attend quelqu’un dont il a entendu parler par des relations communes. Leurs chemins ne se sont jamais croisés alors qu’ils partagent bien des idées. Il est encore temps de comparer leurs visions de ce monde avant qu’il ne s’écroule.
Leurs beaux rêves resteront-ils inachevés ?
Cet homme est là, il sonne à la porte et Albert Kahn le fait entrer.

Ce mois en librairie : contacter l’auteure

Je suis hors-n’homme. Un neuroatypique à dominance dyslexique. 
De facétieux neurones font des croche-pieds aux mots dans mon cerveau.
Mon orthographe trébuche souvent quand j’écris.
Peut-être avez-vous remarqué une faute. Merci de me la signaler : blog.entre2lettres(at)gmail.com

7 Responses

  1. Antonio dit :

    Même si je ne prends pas le temps de tout lire, chaque semaine, j’ai vraiment plaisir à retrouver les styles de chacun, chaque samedi, comme des amis. Mais « sans visage et sans voix », je soulignais précédemment, parce que c’est quelque chose de primordial pour pouvoir me lier avec un texte. J’ai besoin de ressentir l’auteur et son intention afin de ne pas le froisser avec mes gros sabots d’humour et de maladresses. C’est pourquoi je ne commente plus les textes, il y a eu quelques malentendus par le passé.

    Je serais curieux de connaître les visages et voix (hors visio, en vrai), derrière les noms que connais bien maintenant, comme Camomille, Françoise de la Gare du Nord, Fanny, Jean-Marc (promis, je vais débarquer dans le nord pour boire de la vraie mousse) ou très récemment Mijo. Peut-être dans les rares salons, si on peut se croiser, ou qui sait, dans cette maison imaginaire, insufflée par un vieil exercice hebdomadaire.

    C’était il y a 9 ans : https://lecafedelapageblanche.com/2013/03/31/petit-jeu-decriture-creative/
    Savez-vous que quelques années plus tard, il s’est retrouvé dans un manuel scolaire de français d’Oxford (French B)… dingue !

    Méfiez-vous du pouvoir des textes qui sortent d’ici ! 🙂

  2. mijoroy dit :

    merci Pascal de nous faire découvrir les,pépites dans tes abonnés. Bravo à Antonio et Elisa, belle performance pour tous deux. Pascal sait appâter le lecteur en pitchant vos productions :). Clap clap bravo 🙂

  3. Antonio dit :

    Oh ! Emmanuelle ! Le prénom me revient instantanément, les biscuits et le jus de pomme.

    Ah ! Les ateliers rue d’Alleray. Ca fait un bail, dis donc ! presque 20 ans que je m’amuse chaque semaine. Même si le tracé du stylo sur le cahier a laissé la place au clapotis du clavier.

    Aujourd’hui, on partage toujours nos textes, mais ils n’émanent pas de la même énergie instantanée du lieu. C’est différent, on n’a plus de temps, mais pas dans le même espace-temps et les textes sont plus aboutis, forcément. Tandis qu’à l’époque, c’était rigolo de s’envoyer nos premiers jets à la figure. Chacun avait son style, comme ici, mais il avait un visage et une voix.

    Oh ! Emmanuelle ! C’est bien ça ? J’étais impressionné de voir comment en moins de 40 minutes, elle enrichissait autant ses histoires quand moi je bâclais comme je pouvais une idée en jeux de mots tirés par les chevaux de mon imagination, déjà. Sans cet atelier, jamais je n’aurai osé aller aussi loin et en faire des livres 15 ans plus tard.

    Pour ça je te suis infiniment reconnaissant, Pascal, comme de me soutenir à chaque sortie de bouquin. A très bientôt, l’ami !

  4. Elisa Tixen dit :

    Merci Pascal pour ton soutien de tous les instants. Quelle chance de t’avoir rencontré. Amitié, Elisa

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