Exercice inédit d’écriture créative 73

Ecriture de bois (écrire pour ne rien dire)

Depuis quelques temps déjà, alors que l’avenir, loin de s’éclaircir,
présente de nombreuses incertitudes.

La France, comme de nombreux pays, doit faire face à de nouvelles donnes.
Même si ses particularités lui confèrent une identité particulière,
elle ne sera plus dans l’avenir, ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre.

Essayez de poursuivre ce texte, vide et creux, le plus loin possible

11 Responses

  1. Clémence dit :

    Écriture de bois (écrire pour ne rien dire)
    « Depuis quelques temps déjà, alors que l’avenir, loin de s’éclaircir, présente de nombreuses incertitudes, la France, comme de nombreux pays, doit faire face à de nouvelles donnes.

    Même si ses particularités lui confèrent une identité particulière, elle ne sera plus dans l’avenir, ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre. »
    Polo referme le journal. Il le pose sur le comptoir d’un geste mou, dans le mille, sur une auréole de café.

    – Tout de même , ces scribouilleux, , on ne comprend rien à ce qu’ils écrivent, mais qu’est-ce qu’ils écrivent bien ! tonna Polo, de sa voix de vigneron.
    – T’as bien raison, t’as mille fois raison ! lui répondit Jules, l’apiculteur du coin.
    – Hé oui, y’a tant de gens qui parlent pour rien dire…
    – Comme tu dis ! Tiens, et quand ils parlent de la France…La nôtre. On l’aime comme elle est !

    Et nos deux braves, comme larrons en foire, s’essaient à cet exercice périlleux: parler pour le plaisir, parler pour ne rien dire et surtout, pas du mal….

    – Mais, on a beau dire, nous, la France, on l’aime ! Depuis qu’on est minot. On s’est toujours battu pour répondre à ses inquiétudes journalières !
    – Bien vrai, moi, je me battrai jusqu’à ma mort pour répondre à ses besoins, de la France…
    – Et pourtant, quand tu regardes bien, elle change, notre France…
    – Té, oui, qu’elle change. Elle se remplit de-ci, elle se vide de-là…Il suffit de regarder les courbes…
    – Moi, ça me fout les jetons quand on parle du chômage, des retraites. Je me demande pour la nôtre !
    – Bah, rassure-toi, du travail, elle en offrira toujours, la France. Suffit de bien s’y prendre !

    La conversation dura de petits noirs en petits blancs du pays, agrémentés de croûtons noyés d’huile et de quelques olives bien dodues.

    Nos deux lascars commençaient à avoir la langue un pâteuse. Leur conversation se creusa de profonds silences et soupirs désespérés.

    Polo reprit le journal. Il tourna les pages avec fracas en s’écriant :
    – Ah, Jules, mon cher Jules, elle est belle, la France ! Liberté, égalité, fraternité qu’ils disaient…La France, mon beau pays….

    – Mais qu’est-ce que tu racontes, Polo… Moi, ça fait une heure que je te parle de la France. Tu sais, la France de la Raymonde, ma voisine. Elle est revenue de Paris en vraie parigote !. Tu devrais la voir, la France de notre païs, jolie comme un cœur ! A damner tous les saints du paradis !

    Mais, à peine revenue au pays, elle a troqué ses escarpins pour des tropéziennes, ses tailleurs pour un corsaire et un léger corsage, chignon défait, crinière au vent…

    Et puis, tu sais…elle ne refuse pas un Pastis ! C’est qu’elle est majeure, la France ! Tiens, la voilà justement…
    – France ! France ! Viens ici, Petite, raconte-nous le Paris….

  2. Halima BELGHITI dit :

    Depuis quelques temps déjà, alors que l’avenir, loin de s’éclaircir, présente de nombreuses incertitudes,
    la France, comme de nombreux pays, doit faire face à de nouvelles donnes.
    Même si ses particularités lui confèrent une identité particulière, elle ne sera plus dans l’avenir,
    ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre.
    Ces nouvelles donnes quelles sont-elles ?
    Elles émanent toutes d’un paradygme connu de tous et largement ignoré par les classes dirigeantes. Celles-ci se sont basées sur leurs expériences du pouvoir et des échanges collatéraux avec les autres acteurs du développement. Ces échanges se sont soldés par une acuité conjoncturelle et divérgente des points de vue concomitants et subjectifs. La situation cahotique actuelle prouve que les pronostics d’hier sont à l’origine de l’échec des tractations à venir. Ainsi l’identité des pays s’en trouve largement transformée et les discours affutés ne sont pas corroborés par les faits établis. Les alliances du passé se soldent par des compromis qui ne satisfont personne mais qui restent une monnaie d’échange à l’épreuve du temps. Il faudra donc attendre de décennies pour que les décisions prises trouvent leur corollaire dans l’application des textes sans conséquences fâcheuses pour les populations. Les intentions seront définies à l’aune des décisions qui s’mposeront. Les déductions qui surgiront auront surement un effet positif sur les propositions que les nouvelles donnes géoppolitiques exigent. La suite à donner dépendra des solutions retenues lors des divers sommets qui seront tenus à cet effet. Il en ressort cependant que ce changement intempestif des différents équilibres planétaires dont la situation rend compte, appelle à être légèrement modifié par les futurs scénarios qui devront être écrits par les concernés. La vindicte populaire nécessite une implication plus importantes des citoyens dans la tenue des affaires du monde et la fédération partielle mais néanmoins intégrale des forces vives des Nations. Le leadership du monde sera pris en charge par le pays développé ou en voie de développement qui aura le plus développé son humanité. Il faudra aggrandir les consciences et découvrir la cause des angoisses subconscientes du mal de vivre si communément et équitablement partagée par le plus grand nombre. L’amélioration du seuil de compréhension des affaires politques ne s’en trouvera que renforcée. La culture de la langue de bois s’en voit largement améliorée et illustre bien le changement amorcé.

    Halima BELGHITI

  3. Alfred dit :

    Depuis quelques temps déjà, alors que l’avenir, loin de s’éclaircir, présente de nombreuses incertitudes,
    la France, comme de nombreux pays, doit faire face à de nouvelles donnes.
    Même si ses particularités lui confèrent une identité particulière, elle ne sera plus dans l’avenir,
    ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre.
    J’ai depuis longtemps (ai-je besoin de vous le rappeler ?), défendu l’idée que la conjoncture actuelle doit nous amener au choix réellement impératif d’une valorisation sans concession de nos caractères spécifiques.
    Et ce n’est certainement pas vous, mes chers compatriotes, qui me contredirez si je vous dis que le particularisme dû à notre histoire unique entraîne une mission somme toute des plus excitantes pour moi : l’élaboration d’un plan correspondant véritablement aux exigences légitimes de chacun !
    Je tiens à vous dire ici ma détermination sans faille pour clamer haut et fort que l’acuité des problèmes de la vie quotidienne oblige à la prise en compte encore plus effective d’une restructuration dans laquelle chacun pourra enfin retrouver sa dignité.
    Etc…

    Bon d’accord, j’avoue, j’ai triché j’ai utilisé le « cours de langue de bois de l’ENA » :-))

  4. Hazem dit :

    Aïe, je n’avais lu que le mail annonçant le billet ( qui s’arrêtait ainsi : Essayez de poursuivre […] ) et je me demandais pourquoi « écriture de bois »…. j’ai ensuite fait le rapprochement, politique, langue… après avoir posté mon texte, bien sûr, toujours trop hâtif et ne lisant jamais ce que produisent les autres avant d’avoir mis en ligne le mien.

    Clairement j’ai fait hors jeu dans mon écriture.. Mais je l’aime bien.. peu être un autre demain, si le coeur m’y vient.

    Bon dimanche.
    G.

  5. Hazem dit :

    Depuis quelques temps déjà, alors que l’avenir, loin de s’éclaircir, présente de nombreuses incertitudes, la France, comme de nombreux pays, doit faire face à de nouvelles donnes.
    Même si ses particularités lui confèrent une identité particulière, elle ne sera plus dans l’avenir, ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre.
    Pour cette prochaine élection présidentielle, le successeur de N. Sarkosy doit pouvoir conjuguer avec les transformations qu’a connues le monde depuis 5 ans.
    Les blocs qu’ont constitués les pays sud-américains, l’Union d’Asie et l’union de sud Afrique, ont relayé l’hégémonie politico-économique du vieil occident dans une impasse dépressionnaire dont nul ne s’aventure à prévoir le retournement.
    La tentative de mutation en une Europe fédéralisée amorcée par notre président, les dirigeants de l’Allemagne et des pays de l’Est a complètement échoué. La politique communautaire stagne dans des silences frustrés.
    En 2012, les conflits bien nationaux, identitaires et populistes, privilégiés par la crise déjà ambiante, la peur du multi-culturalisme et de l’immigration sous fond d’exception alimentant l’islamophobie vendeuse, l’égocentrisme d’un pays et de ses élites politiques occupées à de faux débats, peuplaient l’ensemble de la campagne. En 2017, il faudrait impérativement élargir le carcan du discours que les politiques nous présenteront, car si le scénario est rejoué, encore, nous espérons à la rédaction de L’Europe24 que les sondages se trompent.
    Je m’adresse à vous personnellement et sincèrement, dans cet éditorial concis :
    De tout temps, devant le malheur, la misère et le chômage, devant les échecs des décideurs à redresser l’économie, des extrêmes ont été choisis pour leurs discours racoleurs et séduisants. Jamais le choix ne s’est avéré judicieux.
    Ne laissons pas le contexte économique nous privé de nous même, de nos valeurs et aspirations. Au combien les temps ont été et s’annoncent durs, je penserai en premier lieu à ce que je désire de bienveillant pour notre avenir.
    Nos particularités qui se sont émiettées au fil des républiques, ce qu’inspire la France, son image : c’est l’humanisme, la lutte, la protection du faible, quel qu’il soit, le devoir de responsabilité du fort, quel qu’il soit et devant les urnes, nous sommes les forts !

    Hazem A.A.H.

  6. gepy dit :

    Ecriture de bois

    Depuis quelques temps déjà, alors que l’avenir, loin de s’éclaircir,
    présente de nombreuses incertitudes, la France, comme de nombreux pays, doit faire face à de nouvelles donnes.
    Même si ses particularités lui confèrent une identité particulière, elle ne sera plus dans l’avenir, ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre.
    Elle sera, en effet, changeante. Changeante mais, combattante, mais aussi tolérante et sûre d‘elle. Parce que la France, c’est tout cela et même plus.
    Oui, une France forte qui saura surmonter les obstacles de notre futur et qui saura préparer et protéger notre jeunesse devant les difficultés à venir.
    Une France combattante et résistante, avec le passé qu’on lui connait et qui a façonné le caractère de notre troisième âge si respectable.
    Oui, une France qui sait conserver et mettre en avant ses particularités. Elles nous permettent de garder notre dignité et notre pouvoir de persuasion face aux hostilités venant de tout horizon, ce qui est primordial vu l’état de tension et de trouble qui nous encercle dans le monde entier.
    Ne soyez pas aveugle, ouvrez les yeux et essayez d’analyser, oui, d’analyser les enjeux primordiaux qui se présentent, à l’heure actuelle, devant nous. C’est le moment de rester lucide ! D’être responsable ! De ne pas agir à la légère ! Nous pouvons garder la tête haute car, n’oubliez pas, la France a une identité particulière. Je me répète mais c’est notre point fort ; ce point fort que tant de pays nous envie, sans jamais l’atteindre, qui nous rend quasi invulnérable et tellement enviable.
    Comment avons-nous fait ,nous, Français de France, pour garder depuis toujours et avec autant de discrétion cette identité et, dans le même temps, avoir su la faire évoluer avec les évènements ?
    Je vous pose solennellement la question, comment avons-nous fait ?
    C’est presque de l’ordre du miracle, il faut que tout le monde en soit conscient et surtout fier.
    En tout cas, moi qui vous parle, et devant tous les français qui m’écoutent, je le crie haut et fort : « j’en suis fier et même très fier. » et s’il y a une chose à retenir aujourd’hui, c’est bel et bien celle-ci !
    Nous pouvons être fier de nos capacités, de notre potentiel à nous adapter dans l’évolution de notre pays. Regardez aujourd’hui, nous sommes toujours debout quand autour de nous de nombreux pays s’écroulent.
    Oui, car nous sommes des gens intelligents. Oui, nous gardons la tête haute et nous allons de l’avant, comme nous avons toujours su le faire.
    Car, comme je l’ai déjà dit tout à l’heure, la France sait s’adapter ; c’est une battante et nous ferons tout pour que cela continue.
    Et je vous y aiderez car je suis français moi-aussi, et je vous ressemble, croyez-moi, je suis dans votre camp, le camp des battants, le camp des gagnants, le camp porteur de notre identité particulière.
    Et je vous comprends mieux que n’importe quelle autre personne de pouvoir.
    Alors, suivez-moi, et écoutez-moi bien, car pour continuer ce discours, je vais mettre mes chaussures et sortir le chien. On pourra échanger en même temps. Et après, j’irai certainement remplir mon caddie de courses car le frigo est tellement vide que, pour manger, on va attaquer les grilles du frigidaires !
    Et pour ceux qui ne pourraient malheureusement pas me suivre dans mon emploi de temps surchargé, je leur rappelle l’essentiel :
    « vive la France, vive la République et votez … votez pour moi »

    Gepy

  7. Christophe dit :

    Depuis quelques temps déjà, alors que l’avenir, loin de s’éclaircir, présente de nombreuses incertitudes, la France, comme de nombreux pays, doit faire face à de nouvelles donnes. Même si ses particularités lui confèrent une identité particulière, elle ne sera plus dans l’avenir, ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre.

    Ces nouvelles donnes, quelles sont elles ?

    Tout d’abord et c’est une nouveauté, le monde est nouveau ! En effet, jamais, dans toute l’histoire de l’humanité, nous n’avons été aussi avancés dans le temps. Le monde est devenu plus récent, pour preuve,on parle de « nos anciens » pour désigner ceux d’avant.
    Étrangement, Plus le monde avance en âge, plus ses habitants sont jeunes voire, pour certains, encore vivants. A l’inverse, l’ancien monde, en son temps, était plus jeune que le nôtre. Cela a deux conséquences majeures : la première ne va pas tarder à me revenir, la seconde : je vais prendre une aspirine.

    Le corollaire de cette nouveauté du monde vient immédiatement à l’esprit à tout observateur un peu attentif, qui ne serait pas en train de regarder Derrick à la télévision ou de tortiller un trombone : la mon-dia-li-sa-tion (le prononcer avec emphase, avec la bouche un peu gourmande qui fait comme Michel Chevalet) Aujourd’hui, le monde est devenu MONDIAL ! (gronder, voire dégueuler le mot sera du plus bel effet). Avant, il l’était aussi, mais moins, en plus petit, en moins joli, enfin je crois.
    EXEMPLE : Lorsqu’à Mexico, Manolo se gave de Fajitas, au même moment, dans le même instant, M.Nagamashi peut très bien avaler un sushi sans qu’ils n’aient eu besoin de communiquer l’un avec l’autre. Et ça, ça change tout !

    Enfin, dernière donne : Oh, un brelan d’as ! Ça c’est fort !

    Pour conclure cette soixante-seizième session de notre Jerrican de jus de crâne (Think Tank pour nos amis anglophones) sur le thème des « sauts paradigmatiques kuhniens à l’aube de la civilisation glocalisée » nous dirons :
    Face à un monde tout nouveau, tout mondial et à un brelan d’as, que la France, patrie de la belote, dispose d’atouts indéniables. Toutefois, dans un monde devenu indéterminé, les atouts sont au poker, ce qu’une cornemuse est à la pêche au gros. Et ça c’est ballot.

    Je vous remercie.

  8. JM Durand (alias Jean de Marque) dit :

    Depuis quelques temps déjà, alors que l’avenir, loin de s’éclaircir, présente de nombreuses incertitudes, la France, comme de nombreux pays, doit faire face à de nouvelles donnes. Même si ces particularités lui confèrent une identité particulière, elle ne sera plus dans l’avenir ni tout à fait la même ni tout à fait une autre. Si l’horizon ne sera pas plus sombre demain que le passé était opaque hier, il nous faut faire face au présent de tous côtés. Le lapsus récent de mon adversaire, commis lors de son exposé autour de l’augmentation de la taxe sur les revenus semble bien significatif. Le flou certain que celui ci entretient dans un programme n’a pour but que les filets dont aucun des ballons présents sur la pelouse de l’igorance ne risque, d’aucune manière de faire évoluer le score. Le pays a des besoins vitaux, visceralement attachés aux productions régionales mais néammoins réconciliées ave le nombrilisme des créations parisiennes. Il est temps d’arrêter de s’autoflageller. La patrie, mise bout à bout ne sera pas abandonné aux extrèmes. Même si l’incertitude est inévitable, nous serons retrouver dans le creuset de nos forces vives, celles qui nous ont permis de traverser les siècles, d’être pendant des années le miroir (à traverser de temps en temps) d’une authentique culture. Loin du gonflage de pectoraux nous avons su porter nos sciences humaines sur le devant de la scène internationale, dans la pleine lumière d’une mission à accomplir, d’un devoir à tenir vis à vis de tous les opprimés des sectarismes obtus et pontifiants. J’en suis persuadé et mon conseiller matrimonial également. Vous vous doutez bien que les contraintes programmatiques m’empêchent de vous confier l’essence primale de mon engagement. Il serait trop long mais pourtant essentiel de développer l’analyse de mon intention de redistribuer les pôles. Chaque entreprise a le droit. Chaque association peut et toutes les sociétés doivent. Seul l’engagement de l’ensemble des masses pourra peser sur la légéreté des opérations boursières. Je compte sur vous et sur vos voisins pour venir renforcer l’idée qu’une France en devenir n’est pas inimaginable comme le cocq, symbole de notre courage et qui pourrait bien, un jour pondre un oeuf tout à fait innatendu mais salutaire à la face du monde.

  9. Smoreau dit :

    Depuis quelques temps déjà, alors que l’avenir, loin de s’éclaircir, présente de nombreuses incertitudes, la France, comme de nombreux pays, doit faire face à de nouvelles donnes.
    Même si ses particularités lui confèrent une identité particulière, elle ne sera plus dans l’avenir, ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre. Selon une source bien informée mais secrètement gardée toutefois, une quasi majorité des Français dits de souche ou d’origine étrangère, aux 4 coins de l’hexagone se posent peut-être la question de savoir ce qu’ils vont mettre dans la boite transparente appelée urne. Les projets d’avenir de nos différents postulants à la place tant enviée, rue Saint Honoré, paraissent plus ou moins clairs, parfois obscurcies par des envies plus ou moins personnelles ou pseudopoliticiennes. Au jour d’aujourd’hui, comme au jour d’hier, d’ailleurs, nul ne connait le futur sort hypothétique de la France, au sein de la grande Europe. Chacun est plus ou moins endormi par les langues de bois ou p..e !

  10. Janine Père dit :

    Et pourtant ce pays – lieu de prédilection des touristes du monde entier – a tous les éléments en sa possession pour répondre au formidable défi des temps modernes, le talent de nouvelles générations, des initiatives individuelles ou collectives qui lui permettront d’envisager l’avenir sereinement.
    nota / SIMILAIRE et non pas SIMILLAIRE…

  11. Catherine dit :

    L’émergence d’un nouveau paradigme peut toutefois lui fournir de multiples opportunités de manifester son rayonnement. Dans un environnement aussi mouvant et incertain (l’humanité traverserait la période de mutation la plus importante depuis la préhistoire, selon le philosophe Michel Serres) sa capacité à s’adapter aux défis de demain fera certainement la différence. Quant à prédire les formes que cela prendra, l’exercice paraîtrait aujourd’hui bien périlleux.

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