Pourquoi pas une coupe de France du roman amateur ?

J’imagine que vous avez certainement entendu parler des exploits de petites équipes de football – Quevilly, entre autres-
opposées à des équipes professionnelles pour la finale de la coupe de France.

C’est tout le charme et l’originalité de la coupe de France. Les amateurs peuvent se confronter aux professionnels.

Pourquoi j’aborde ce sujet, moi qui m’intéresse plutôt au rugby ?
Parce qu’en entendant parler, ce matin sur une radio, je me suis dit que les éditeurs
pourraient prendre modèle sur l’esprit de cette coupe de France.
Notamment, leurs comités de lecture.
Et prendre, de temps en temps, le risque d’éditer un livre d’amateur.
D’oser proposer aux lecteurs un livre pas très bien ficelé, encore perfectible.

Donner juste une petite chance

2 Responses

  1. George Kassabgi dit :

    Fric ne rime pas avec risques mais probablement quoique lentement, il me semble, fric va rimer avec truc.

    Le truc (pour se donner une petite chance avec un texte bien mis au point) est de le publier en ligne et attirer des lecteurs et lectrices. Autrement dit, apprendre le langage des éditeurs. Avec un millier de lecteurs en ligne, l’auteur sera plus interessant (risques réduits) pour un éditeur.

    Facile à dire, pas facile à faire.

    La critique est facile, l’art est difficile.

    A la prochaine.
    George Kassabgi

  2. Annie dit :

    Je suis entierement d accord ! Je pense sincerement qu il y a tres beaux textes qui resteront au fond des tiroirs et c est tres dommage. Mais fric ne rime pas avec risques 🙁

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