Chercher le positif dans vos écrits, c’est mon truc.

Lorsque je lis les textes, publiés sur ce blogue, je ne me mets pas dans la peau d’un correcteur ou d’un critique littéraire. Je ne cherche pas la faute d’orthographe ou la phrase qui cloche. Non, je suis dans l’état d’esprit d’un lecteur qui ouvre un livre et se dit : « Tiens, où cette histoire va-t-elle m’emmener ? »

Au cours de ma lecture, je me laisse surprendre par une idée qui pétille, un jeu de mots, une phrase qui sonne juste, une image qui fait sourire ou rêver. J’aime découvrir votre créativité, votre audace, votre plaisir d’écrire qui transparaît dans chaque texte.

Je suis toujours en quête du positif. Parce que chaque texte, même avec ses imperfections, cache un trésor : une trouvaille, une émotion, un éclat d’originalité. Et ça, c’est ce que je cherche à voir et à encourager.

Je suis là pour m’enthousiasmer. J’aime quand votre créativité me surprend, quand vos mots ont du tempo. Une petite musique qu’on a envie de réécouter.

Chercher le positif, c’est mon truc. Parce qu’un texte, même s’il claudique un peu, peut cacher une vraie pépite, tel un chercheur d’or, j’aime, la trouver, pour la partager avec vous.

Je suis hors-n’homme. Un neuroatypique à dominance dyslexique atteint d’aphantasie : incapable de fabriquer des images mentales et de se représenter un lieu ou un visage. Mes facétieux neurones font des croche-pieds aux mots dans mon cerveau et mon orthographe trébuche souvent quand j’écris. Si vous remarquez une faute, merci de me la signaler : association.entre2lettre@gmail.com

 

9 réponses

  1. camomille dit :

    Pascal, un grand merci pour votre belle générosité 🙏

  2. Béatrice Dassonville dit :

    Merci cher Gilaber pour ce partage ! 🙂

  3. Michel-Denis ROBERT dit :

    « Etre dans le « jeu » plutôt que dans le « je » ! C’est une superbe formule que j’aurais aimé trouver. En cherchant dans « la cour de récréation du samedi » que pourrais-je entrevoir pour construire mes 6 ans. Ainsi se construit une vision personnelle de la vie.
    Bonne journée à tous !

    • Michel-Denis ROBERT dit :

      Message adressé à Béatrice !

    • Béatrice Dassonville dit :

      Je n’ai pas inventé cette formule cher Michel-Denis ; je l’ai autrefois entendue et elle m’a plue. Je la trouve d’une très grande justesse. Merci pour votre gentil retour.

      « Construire mes 6 ans »… J’aime. 🙂

  4. Gilaber dit :

    Merci Pascal pour cette précision, mais, c’est bien ce que je retrouve dans les commentaires que vous adressez pour chaque exercice.
    Bien à vous.

  5. Béatrice Dassonville dit :

    C’est en effet l’état d’esprit que nous devrions avoir, à la lecture de chaque texte. Il s’agit avant tout d’un jeu, où chacun s’exerce à aiguiser sa plume, à faire jaillir de son imaginaire l’inattendu, et à s’étonner soi-même.

    Chez un auteur, ses qualités humaines — bienveillance, générosité, bonne humeur — transparaissent dans son récit, créent l’émotion et suscitent la sympathie, plus que le fait ce qui le structure, aussi habilement travaillé soit-il.

    Dans cette cour de récréation du samedi, j’ai appris à me libérer de cette tension à vouloir bien écrire. À me mettre à l’écoute de mon imaginaire et à celui des autres participants. À être dans le « jeu » plutôt que dans le « je ».

    • Gilaber dit :

      Bonjour Béatrice,
      Je suis tout à fait d’accord avec vous. Bien souvent, nos texte sont le tissage de notre sensibilité dans laquelle nous trempons notre plume… j’aime bien votre parallèle avec le « jeu » plutôt que le « je »…
      Bien à vous.

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