Ce qui nuit souvent à la rédaction d’un premier roman

Ce qui nuit souvent à la rédaction d’un premier roman ou de tout autre entreprise littéraire c’est l’absence de date butoir.
Comme rien n’oblige l’auteur à rendre son manuscrit à une date fixée dès le départ.
Il a le temps.
Tellement de temps devant lui, qu’il n’a jamais fini…

Pour être sûr de terminer la rédaction de votre texte fixez-vous des échéances,
comme si vous deviez rendre votre travail à un éditeur avec lequel vous avez signé un contrat.

Mieux, trouvez une personne avec qui vous allez prendre rendrez-vous, à des dates précises, pour lui présenter les avancées de votre fiction.
Une fois engagé de la sorte, vous ne pourrez plus vous trouver des excuses pour  » finir bientôt »
Sauf si votre projet n’est qu’un leurre.

6 Responses

  1. MAGNIEN dit :

    …à celà s’ajoute le temps que l’éditeur se donne pour publier le texte. Une année en règle générale.

  2. Vincent Pineault dit :

    J’ai lu quelque part que pour tout projet il fallait appliquer ce trio: persévérance – cohérence – patience. Il implique un acte de volonté; le sent-on dans ses tripes? J’avoue que j’aurai pris quinze ans à produire un roman qu’on me dit intéressant, mais l’apprentissage de l’écriture à temps partiel…

  3. Jean de Marque (alias Jean Marc Durand) dit :

    Agé d’une soixantaine d’années et écrivant 2 pages par jour, j’ai un projet littéraire d’environ 11000 pages ce qui devrait m’entraîner jusqu’à une vie d’écrivain de 120 ans. Je choisirai un jeune éditeur, jeune…et patient! J’espère qu’il me survivra!

    Bonne année littéraire à toustoutes!

    Jean de Marque, noyé dans ses cartons de livres..pour déménagement!

  4. Pascal Perrat dit :

    En général, un éditeur accorde entre 6 mois et un an aux auteur. Cela dit, l’auteur tient rarement ce délai. Mais cet engagement contraint tout de même à écrire.

  5. George Kassabgi dit :

    Le mot qui se rapproche le plus de « force constructive, déterminante » dans l’introduction (à propos d’un projet littéraire sans contraintes de temps externes ou, pour mieux dire, sans vraiment se donner des objectifs opérationnels) est : leurre. Car si on peut en certaines circonstances tromper d’autres personnes, on ne peut pas se leurrer. Et ceci n’est pas seulement applicable pour un projet d’écriture.

    Pourquoi est-il possible de tromper le prochain et pas de se leurrer soi-même ? Probablement, parce que l’ensemble « moi + l’autre » est un système ouvert et dont on ne peut pratiquement pas comprendre toutes les variations possibles d’autant plus qu’il est implicite que d’autres individus peuvent s’y ajouter sans que cela soit évident (pour le « moi » dans l’équation). Par comparaison, si l’ensemble « moi et mes idées » n’est pas nécessairement l’idéal du système fermé, on peut en déterminer avec bonne précision aussi bien le potentiel que les limites.

    Et de là peuvent découler des conseils utiles… mais, comme déjà dit, il ne faut pas se leurrer !

    George Kassabgi

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