Ce que donne la traduction automatique d’un texte sur Internet

Votre studio complet d’écriture

Écrivant un roman, le papier de recherches, le manuscrit ou n’importe quel texte de long-forme implique plus que martelant loin aux clefs jusqu’à ce que vous atteigniez l’extrémité. Rassemblant la recherche, idées réduites en fragments de commande, battant des fiches à la recherche de cette structure évasive – la plupart de logiciel d’écriture est mis le feu vers le haut seulement après qu’une grande partie du travail dur est effectué. Entrez dans Scrivener : une unité de traitement de texte et une gestion de projet usinent que des séjours avec toi de cela d’abord, idée non formée complètement au projet définitif. Le contour et structurent vos idées, les notes de prise, recherche de vue à côté de votre écriture et composent les morceaux constitutifs de votre texte en isolation ou dans le contexte. Scrivener ne t’indiquera pas comment lui écrire – des marques justes tous outils que vous avez dispersés autour de votre bureau disponible dans une application, vous laissant libre pour se concentrer sur les mots.

4 Responses

  1. Christophe dit :

    Moi, j’ai un souvenir très précis du lendemain du onze septembre 2011.
    En traduisant automatiquement des articles de presse américaine, on y parlait constamment de « Poubelle chargée »… traduction de Bin Laden.

    Ce qui est amusant, c’est qu’il a fini avec les poubelles d’un porte-avion.

  2. CÉNEC dit :

    Je vous propose un autre exercice : les mots que proposent les vérificateurs orthographiques de Word, d’Outlook ou de Thunderbird, pour ne citer qu’eux.
    Je me souviens d’un stage Word que j’animais au CFPJ, il y a bien longtemps pour la rédaction du « Jardin des Modes ». Quand le vérificateur est tombé sur « Modes », il a proposé… « Moches ». Ça donnait donc « Jardin des Moches ». Oh quel goujat !
    Je sais, quand il s’agit d’envoyer un mail, on est toujours pressé. Je vais désormais m’appliquer à retenir « le mot d’après ». Je suis déjà tombé sur des trucs savoureux, des apparentements terribles !

  3. Pascal Perrat dit :

    Super idée ! Tu viens d’inventer un jeu de traduction sans fin, très amusant.
    Idéal pour passer le temps au bureau et en classe où plus une mouche ne vole…

  4. Michel Ciesiolka dit :

    Quand je pense qu’écrire ce genre de prose grâce à sa seule imagination est très difficile !

    J’ai fait faire à ce texte un nouvel aller-retour dans un traducteur automatique français/anglais : voilà ce que ça donne :

    En écrivant un roman, le papier de recherches, le manuscrit ou n’importe quel texte de forme de longueur impliquent plus que le frappement loin dans des clés jusqu’à ce que vous vous êtes étendus l’extrémité. En rassemblant de la recherche, les idées réduites aux fragments de commande, battant des cartes d’index dans la recherche de cette structure évasive – la plupart du logiciel d’écriture est seulement mis feu vers le haut après qu’une grande partie du travail dur est faite. Entrez au Scribe : une unité de traitement de textes et une fabrication de gestion de projet qui reste avec vous de cela d’abord, l’idée non formée complètement au projet définitif. Le contour et la structure vos idées, les notes de poigne, la recherche pour la vue à côté de votre écriture et composent les pièces constitutives de votre texte dans l’isolation ou dans le contexte. Le scribe ne fera pas comment vous indiquer lui écrivant – juste des marques n’importe quels outils que vous avez dispersés autour de votre bureau disponible…

    Le jeu consiste maintenant à renouveler l’opération, pourquoi pas dans des aller-retour avec d’autres langues ? Le résultat final doit être savoureux !

    Une chose est certaine : « Le scribe ne fera pas comment vous indiquer lui écrivant « 

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