Advienne ce que pourra !

L’anglais m’est interdit, « because » la dyslexie. Chaque fois que j’ai dû intervenir devant un groupe d’Anglos-Saxons, j’étais accompagné par un interprète. C’est dans ces circonstances que j’ai remarqué une chose.
Quand il s’agit de lancer un projet, les Français réagissent « illico-corico » en « killer d’idées » et appliquent aussitôt le principe de précaution : évaluation des inconvénients, des freins, des pertes, barrières des règlements, incompétences diverses, etc.
Chez nos cousins anglais, on se lance tête baissée dans le projet, puis on règle, au fur et à mesure, les problèmes qui se présentent.

Si vous projetez d’écrire un livre, prenez modèle sur les Anglos-Saxons, et advienne ce que pourra !


Bonne année et belle prise de risque en écriture

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3 réponses

  1. Françoise - Gare du Nord dit :

    You’re right Pascal
    Lançons-nous comme les Anglais
    Beaux écrits pour 2024 à tous les abonnés

  2. Eleonore Gottlieb dit :

    merci pour ce coup de ‘boost »

  3. Charles dit :

    Bonjour Pascal,
    Entièrement d’accord avec vous mon Cher Pascal!
    À force d’attendre, on finit par ne laisser que l’ombre de soi-même! J’étais dernièrement en plein effet de procrastination! C’est derrière moi! Peut-être une résolution pour 2024!?! Une solution! L’écriture à temps plein! Et se faire plaisir!
    Bien à vous
    Belle journée
    Charles

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