36 réponses

  1. Urso dit :

    Oh la la ! Que je suis fier d’être ce nombre impair.
    Que presque tout un chacun connaît.
    Lorsque je rencontre mes confrères je bombe le torse, je montre mes biscotos.
    Je me sens le meilleur, le plus beau et le plus fort de la Terre.

    J’apparais dans tous les livres de l’histoire de France et depuis des siècles et des siècles je suis en haut de l’affiche.
    Quoi vous n’avez pas encore trouvé ce nombre impair qui a de la notoriété à revendre !
    Il n’y a aucun nombre impair ou nombre pair qui arrive à mes chevilles !
    Je suis le seul, l’unique dans tout l’univers. Un double nombre impair !
    Bon je me lance ! Je me dévoile !
    Ben oui je suis le nombre 1515, la bataille de Marignan, près de Milan en Italie. Qui pour l’époque a fait malheureusement un nombre incalculable de tués.

    Malgré ce malheur, après toutes ces années je suis toujours là. Constamment présent sur le podium.
    Alors voyez-vous je me considère comme étant au dessus du lot du commun des nombres pairs en particulier.
    En effet parmi les doubles numéros comme 1212, 1414 ou encore 1616 et 1818, aucun n’a laissé une profonde et indélébile empreinte dans l’histoire de la France.
    Et vlan ! Des points en moins pour les nombres se disant pairs.

    Allez les amis !
    Après tout ce blabla, je vous invite tous à un pot chez mon copain qui tient le café sur la place du village : « Au rendez-vous des nombres joyeux ».
    Moi le fameux 1515 ma boisson préférée c’est le pastis 51.
    Oh la la ! Après un demi verre je suis déjà pompette. En voyant autour de moi des petits 15 15 colorés, dansant simultanément la rumba, la salsa et le tango argentin !

  2. Françoise - Gare du Nord dit :

    Je suis né Impair. Dans ma famille, nous naissons tous impairs. Comme il y a des familles qui ne font que des garçons, des chefs cuisiniers, des notaires, des hémophiles, des roux, des artistes ou des monarques de génération en génération.

    Ou pire ces familles qui ne font que des pairs de père en fils. Le 2 un peu trop binaire, le 4 imbu de ses quatre points cardinaux, ses quatre saisons et ses 4 filles du Docteur March, le 6 et son soi-disant sixième sens, le grand 8 qui selon lui tourne la tête 8 etc… Tous des vaniteux

    Nous sommes tellement différents, nous, les impairs, tellement plus originaux, tellement plus décalés. Un exemple tout simple : eux, la Première Guerre mondiale : 14-18, et nous, la Seconde : 39-45. Avouez que cela a une autre tenue, une autre classe

    Nous sommes impairs, autant par la branche maternelle que la branche paternelle. Dans les deux sens du terme vous l’aurez compris

    Côté Maman, ce sont des personnes décalées qui ne cessent de commettre impairs et bévues, méprises et erreurs. Ce qui cause des situations souvent cocasses et drolatiques

    Côté Papa, nous descendons d’un illustre aïeul qui appartenait à cette peuplade nomade cruelle et invincible : les Huns. Puis, un lointain ancêtre en avait hérité un caractère inflexible qui exigeait d’être toujours n°1 (c’était son nom) : sur le podium, dans la file d’attente et surtout d’être considéré à l’origine de tout et même de l’infini.

    Sa femme, 3 lui avait fait découvrir le triolisme. Dans leur descendance : numéro 5 de Chanel, 17 (il était policier), 33 (pneumologue), 1789 (de toutes les révolutions), 75007 (code postal de l’Hôtel Matignon, il a fini premier Ministre)
    Sans oublier 101 le chien dalmatien

    Je ne vais pas vous imposer tout mon arbre généalogique mais sachez que j’ai reçu à la naissance le n° 3,141592653589793…

    Ce qui m’a valu maintes fois cette réflexion désobligeante de mon père : « Toi, tu n’es pas fini! »

  3. MICHEL-DENIS ROBERT dit :

    — Salut Gaston, quoi de neuf ?
    — Justement, je me demandais.
    — Quoi ?
    — Je réfléchissais sur le chiffre neuf.
    — T’as du temps à perdre ?
    — Non, j’aime bien réfléchir sur l’actualité.
    — Bah ! C’est sûr ! Question de neuf, y a pas grand’chose à se mettre sous la dent.
    — Oui, je sais; J’essaie de m’inspirer. Comme je tire les cartes, je viens de tomber sur le neuf de trèfle.
    — Ah ! Ca veut dire que tu vas toucher beaucoup d’argent, le neuf, mais au mois de septembre en 2027. Après les élections, tu vas toucher le pactole. C’est promis !
    — Comment tu peux savoir ça ?
    — Mon intuition ne me trompe jamais.
    — N’importe quoi ! Tu sais bien qu’à chaque élection on se fait toujours un peu plus…
    — Un peu plus quoi ?
    — Un peu plus apprivoiser comme des pigeons.
    — T’exagères un peu quand même.
    — Non, je peux te donner la preuve par neuf. Si tu prends 27, ça te donne 2 + 7 = 9
    — Et tu fais quoi, du 2 et du 0 ? ,
    — Tu les multiplies, ça te donne le résultat des élections.
    — Tu es rudement pessimiste ce matin. Au fait, quelle heure est-il ? Neuf heures : Bon, j’y vais. Allez ! A + !

  4. HOUSSAY dit :

    « Être neuf est toujours une gageure », se disait ce numéro hors pair. « Ainsi, on est sûr de ne pas commettre d’impair. » Il pensait être un neuf dur alors, qu’en fait, il marchait sur des œufs… Mais pour lui, être neuf lui permettait de se renouveler constamment. Alors que certains avaient déjà visité trois fois Troyes, lui n’avait pas besoin d’un tiers pour s’affirmer. Il savait réagir au quart de tour. Et d’ailleurs, chaque année qui débutait était toujours l’an neuf… Il avait donc l’avenir devant lui !

  5. ourcqs dit :

    7 7 7

    Ravie de ne pas être un nombre pair, bien équilibré , divisé avec ses deux moitiés égales , complètement figé . La vie est pleine d’asymétries . Les artistes aussi conseillent les groupes impairs pour les mouvements du regard .Je résiste, j’aime ce côté imparfait, un peu bancal , qui cherche un équilibre
    Je connais bien les impairs, ne pas se plier aux obligations de la symétrie des pairs ..

  6. iris79 dit :

    Bonjour, je suis le 11, nombre premier et je m’en réjouis. J’ai de solides appuis. Bien droit sur mes deux jambes je suis bien stable et j’ai une chance inouïe car oui, je suis impair mais j’ai toujours avec moi mon meilleur ami. Je ne suis jamais seul. J’ai toujours mon alter ego à qui me confier, sur qui m’appuyer. Ensemble nous parcourons le monde, avide de nouveautés. Nous sommes forts, ensemble. Nous sommes inséparables. Notre identité est notre force. Nous nous déplaçons avec aisance. Si la fatigue nous guette, nous échangeons nos places en rusant le monde. Nous faisons les 400 coups en passant inaperçus ! Personne ne peut nous séparer, nous démanteler. Nous sommes toujours ensemble et inséparables ! Le meilleur des compromis ! Nous ne connaissons pas les séparations ni les partages douloureux. Près des yeux, près du cœur.

    • Avoires dit :

      Iris, j’aime beaucoup votre texte qui met en valeur le 11 et en parle si bien . Non seulement il est un nombre premier, ce qui n’est pas donné à tous, mais il est le premier de l’étrange série des chiffres miroirs.

  7. MissKtie dit :

    Je m’appelle 5. Je suis un nombre, mais vous me connaissez déjà. Sauf que moi, je suis un nombre IMPAIR. Je ne fais pas partie de cette bande de PAIRS qui sont divisibles par 2 et donc disparaissent un jour ou l’autre. Moi au moins, je ne peux pas être divisé. Il restera toujours une part de moi grâce à cette petite unité qui empêche qu’on me divise.

    Et ça, j’en suis plutôt fier.

    Les nombres pairs, eux, passent leur temps à se partager en deux. 2 devient 1 et 1, 8 devient 4 et 4… Quelle tristesse ! Toujours obligés de se couper en morceaux pour faire plaisir aux autres.

    Moi, je résiste. Essayez donc de me diviser par 2 : il restera toujours 1. Une petite part de moi, bien à moi. Je suis entier, je reste entier.

    Enfin… presque.

    Parce qu’il paraît qu’on peut aussi me diviser par 5.

    Mais bon… entre nous, ça ne compte pas. Ça, c’est de la famille.

  8. mijoroy dit :

    Choisissez un nombre impair se réjouissant de ne pas être pair.
    Et racontez-nous pourquoi

    Bonjour, je suis E007, l’impair de service.
    Chez nous, chez les légumes laids, les potes-âgés, tout le monde veut être pair. C’est rassurant, à c’qu’on dit. Deux courgettes, deux poivrons, deux poireaux… mais moi, je préfère rester seul. Mon refrain est :
    Je suis impair, et je m’en réjouis : impossible de me divise !
    Je suis impair, et fier de l’être : entier jusqu’au bout !
    Je suis impair, et j’en suis fier : ce qui ne se divise pas ne se perd pas.
    Je suis impair. Pas divisible. Pas domptable.
    Je suis impair : on ne me divise pas, on me distingue.
    D’ailleurs, contrairement aux autres légumes, je refuse de me faire découper en deux ou en quartiers !
    C’est pour ça qu’on m’a confié une mission : surveiller le dopage végétal avant le grand championnat des athlètes de haut niveau handisport.
    Mon équipe est redoutable :
    Courgette KL008, sprinteuse.
    Poivron 600ZF, lanceur de poids.
    Poireau RH540, spécialiste du saut en hauteur.
    Carotte 004, marathonienne.
    Et Salade 002, nageuse synchronisée.
    Enfin… synchronisée avec elle-même.
    Tout allait bien jusqu’à ce que Courgette KL008 se mette à grossir à vue d’œil.
    — E007 ! cria-t-elle. Je ne rentre plus dans mon fauteuil !
    J’enquêtais depuis dix minutes quand je découvris, derrière la serre, un bidon suspect :
    SUPER-MÉGA-CROISSANCE — Résultats garantis !
    Pas besoin d’être un nombre impair pour comprendre qu’il y avait « murène sous patate ».
    Enfin… concombre sous serre.
    L’enquête révéla un vaste trafic d’engrais dopants. Les légumes gonflaient, les records explosaient et les médailles pleuvaient.
    Mais mon équipe refusa de tricher. Sur mes conseils, ils revinrent à l’eau de riz et aux peaux de bananes marinées dans de l’eau de pluie et de lentilles vertes.
    Mes protégés ont dépoté dans les épreuves et ont eu le maximum de points pour le naturel.
    Du moins sauf salade 002 qui a pris le melon. Quant à moi, j’ai reçu la médaille Sherlock Holmes. Normal, dans une équipe de cinq, fallait bien un impair pour tenir la dragée haute aux divers cucurbitacées et autres divergents.

  9. Nouchka dit :

    Sans doute ignorez-vous la chance que j’ai. Appelez-moi Neuf, tel est mon nom.
    Ce n’est pas une dénomination si courante que cela. Les Deux, Quatre, Six ou Huit sont beaucoup plus nombreux de par le monde et se soutiennent souvent par pair comme s’ils n’avaient la force d’âme d’affronter seuls, l’existence.
    Peut-être aimeriez-vous savoir pourquoi je suis si satisfait de mon statut ?
    Et bien, physiquement, mes lignes donnent une impression de rondeur pleine, douce et achevée. Les autres me voient, disent-ils, clair et lumineux, blanc ou jaune doré en fonction du contexte. Personnellement, je me vis plutôt en gris ou argenté ! Ma rondeur évoque le mouvement infini des cycles de la vie et il est vrai que je ressens un attachement profond pour ceux qui partagent mon amitié. Altruiste, j’aide tout un chacun à se réaliser.
    Les flatteurs évoquent ma générosité et prétendent que sagesse et ouverture d’esprit me caractérisent. Ce qui est assez logique lorsque l’on s’appelle Neuf !
    C’est sans contexte ma position de fin dans la suite des chiffres simples qui explique mon goût pour l’analyse et la synthèse. Je me sens plus à l’aise, dos au mur dans un espace fermé où j’observe le contexte dans son exhaustivité qu’au milieu de ce même lieu.
    J’imagine que vous me trouvez vraiment trop content de moi ! Et bien je peux également vous confesser que, comme tout un chacun, j’ai mes faiblesses. Une émotivité sans doute exacerbée quand il m’est reproché de faire un impair et de blesser imprudemment par manque de tact. 
    En résumé, je n’échangerai mon nom et mon statut contre rien au monde. Il me satisfait et j’espère, ami lecteur qui me découvrez, qu’il vous conviendra également.

  10. Béatrice Priquel dit :

    Choisissez un nombre impair se réjouissant de ne pas être pair.
    Et racontez-nous pourquoi.
    Oh là, la, quelle histoire, quelle histoire ! Vous voulez la connaitre mon histoire ?
    Je suis le vingt-sept, « 27 : 2 et 7 accolés », un nombre discret, je ne fais ni partie de la guilde fière des nombres premiers, ni de celle impénétrable de la suite de Fibonacci.
    Pourtant, j’ai une particularité, je suis un tout petit cube, le cube « parfait », mais ça, je le garde pour moi (3 à la puissance 3 : 3x3x3).
    Je suis donc le premier représentant de la troisième dimension, le Volume. Je suis très reconnaissant au premier représentant de la seconde dimension, la Surface, mon ami le 4 (2, à la puissance 2 : 2×2), le premier carré, que je couve sous moi. Il me protège du froid, de l’humidité, du chaud, du feu.
    Et dans mon for intérieur, j’aspire à goûter aux dimensions supérieures, ne sachant ni comment les sentir, ni les représenter en image sur mon écran interne. Pourtant, elles m’englobent sûrement dans leur cocon douillet. Et si elles étaient accessibles avec d’autres sens que la vue ?
    On m’a dit que la quatrième dimension comportait le temps, mais je doute. Comment je le sens le temps ? Mon ventre qui gargouille me dit que j’ai faim, mes pieds douloureux me disent que j’ai marché loin, le soleil me montre sa course dans le ciel. Il n’est jamais le même. Élastique, il s’étire quand je suis en peine, il file à toute vitesse quand je suis passionné.
    J’ai bien trouvé que les hommes avaient visualisé la 4D et mis un cube en mouvement et l’avait nommé le « Tesserat ». Quel drôle de nom ? Je doute. Je crois ce que je sens, pas ce que je vois. La vue, ça reste du mental. Et le mental, je m’en méfie, il est menteur, il déforme comme ça l’arrange.
    Moi le 27, je me suis intéressé à mon compatriote, le 256, un représentant de la 4D : 4x4x4x4. Alors lui, on le voit partout en informatique. Franchement c’est injuste. Et comme il est pair, il est comme tous ceux de sa trempe, il divise. C’est soit noir, soit blanc. Si je devais faire confiance un représentant de la 4D, je choisirai un nombre impair, lui c’est un infliltré.
    Moi je suis ternaire. Vous comprenez ce que ça veut dire ? J’ai un point de vue de plus, le petit truc en plus qui change tout, je vois de trois angles différents. Le premier avec ma tête, le second avec mon cœur. Et il y a un troisième, avec mon corps, on pourrait dire, le côté animal instinctif. Mais ça vient de plus loin que ça ! Avec mon intériorité, mon corps sait des choses ancestrales auxquelles je n’ai pas accès. Il ressent l’énergie d’une personne. Il bouge tout seul, j’ai même constaté qu’il se balance quand il est heureux et en sécurité.
    Tout ça pour dire que je ne verrai pas les dimensions supérieures, je vais peut-être les entendre, les flairer, les palper, les pressentir, les éprouver et un jour peut-être les reconnaitre.
    Alors vous les nombres pairs, vous me faites rire, rire jaune même. Vous êtes de l’ancien monde, d’un monde binaire, informatique, froid et implacable. Je vous remercie car je sens que vous êtes là pour nous réveiller, réveiller nos autres sens et ainsi l’avenir se jouera sans vous, dans d’autres sphères.

  11. CATHERINE M.S dit :

    Ne dit-on pas
    Jamais deux sans trois
    Mais moi
    Je ne veux pas
    De cette devise- là
    M’acoquiner avec un impair
    Qui en commet
    En veux-tu, en voilà
    Très peu pour moi
    Je reste fidèle à mes pairs
    4, 6, 8 et cætera…
    Nous nous comprenons
    Faisons partie de la même maison
    Si on nous divise par deux
    Il ne reste rien
    Pas de trace
    Net, précis, efficace
    Tandis que nos voisins
    Ces vauriens
    Laissent toujours traîner
    Un 1
    Ils ne savent pas
    Faire place nette
    Cela ne me plaît guère
    Sur ces entrefaites
    Je vais rejoindre mes congénères

  12. Sylvianne Perrat dit :

    Je suis le 1 ! Je suis le premier des chiffres. Le leader. On me dit impair. Je suis surtout UNique. Personne ne peut m’éviter. Je suis le premier. Je suis fier d’être impair. Les nombres pairs dépendent de leurs pairs. Je ne supporterais pas. Un est tout et tout est un ! Je suis l’origine, le commencement. 1 multiplié par 1 = 1. 1 divisé par 1 = 1. Je reste inaltéré.
    Ne me parlez pas du zéro qui parfois essaie de se glisser en tête. Il est rieUn !

  13. Rose Marie Huguet dit :

    Le sept est radieux. Il est né impair. Au diable les divisions de ses pairs qui ne pondent que des nombres égaux. Lui il a une traîne dans laquelle, certaines fois, le cerveau se prend les pieds.
    Et pas que ! Certains membres de ma confrérie peuvent être, avec une facilité déconcertante, grimés en nombres pairs, alors que moi, non. Sauf à faire un gros pavé.
    Prenez le 3, le 5 et le 9. Fastoche de les déguiser en 8.

    Vous allez me dire que moi aussi je peux être un autre, mais à moins de ressembler à un gribouillis, je reste impair. Des mains malfaisantes peuvent me transformer en 3, 9 et éventuellement en 5, mais le résultat n’est pas top.

    En plus, je n’aime pas être noyé dans la masse. De partout j’entends, ha ! ça va de pair ou c’est absolument hors pair.
    Vous avez déjà entendu ça va d’impair ou hors d’impair ? Non.

    J’imagine ne pas être aimé car lorsqu’on évoque « chiffre impair », les cerveaux n’entendent que le mot impair, ce qui les renvoi aux nombreuses bourdes commises au fil du temps. Alors à défaut de ne pas être intéressant en tant que chiffre, je me régale à les voir frémir d’effroi ou de honte.
    Il est vrai qu’avec les calculatrices, les téléphones, les fichiers Excel les divisions ont été stockées dans un placard cérébral.
    Il y a des résistants, heureusement. Qu’est-ce que je s’ennuierais sinon !

    Mais ce qui me rend le plus heureux, c’est de m’appeler 7. Le chiffre parfait, le chiffre de la sagesse vénéré de par le monde. Je suis le jour du repos. L’arc en ciel a 7 couleurs. Il y a 7 merveilles dans le monde.

    Je suis au septième ciel !

  14. RENATA dit :

    Pas de choix possible , aucune frustration : 1 , 3 , 5 , 7 et 9 s’entendent comme les 5 doigts de la main, pourquoi les opposer ?
    A 69 ans (c’est un signe) :
    Il aime l’impair et sa légèreté .
    Il a plus d’1 corde à son arc car son couple ne casse plus 3 pattes à un canard .
    Il lui épargne le bouillon de 11 heures et en 5 sec lui propose un ménage à 3 .
    Il organise des rendez-vous de 5 à 7 pour son trouple .
    Le nouveau venu n’est pas un manche ! il est comme pas 1 !
    Elle spécialise ainsi son  » tourner 7 fois sa langue… » , et découvre un 7ème ciel .
    Elle est sûre à 150% qu’Il a fait le bon choix .
    Il l’avait reçu 5 sur 5 sans s’en apercevoir et Il avait concrétisé ses désirs à Elle .

  15. Alain Granger dit :

    6 et 3 s’étaient mariés et 1 an plus tard avaient pondu un 9. La naissance de 9 avait mis 6 à l’envers et devenir père était tout neuf pour 3, lui qui s’était assis pour encaisser la nouvelle. 3 rendit hommage à 6 en l’embrassant et en la félicitant pour cette belle couvée. Le couple voisin, 7 et 2, se réjouirent pour eux, 7 se réjouissant surtout de ne pas être père comme son voisin, ni pair comme son épouse. 7 et 3 étaient amis depuis l’enfance. « C’est étroit le lien qui nous unis », disait toujours 7 à 3 lorsque son ami ne le calculait pas. Avant de tomber amoureuse de 3, 6 vivait avec 9. Ils s’étaient connus au rugby à 15 et, au cœur de leurs mêlées érotiques, s’adonnaient souvent au 69, le mode de contraception choisi par 9. Aussi eut-il bientôt des démêlées avec 6 qui espérait avoir un enfant. La preuve par 9 que cette méthode fonctionnait devint l’épreuve par 9, surtout à cause de son refus de changer de position. Ils se quittèrent alors. Bientôt 6 rencontra 3 à Sète alors qu’elle vivait à Troie. Mais la distance fut vite oubliée pour que perdure leur liaison. Bien que cette distance dépasse les 20 kilomètres, il vint souvent lui rendre visite. Ils partirent en voyage ensemble à Trente où 3 se pencha de près sur le Concile. Il faut dire que 3 était féru d’histoire. Il avait une passion pour la puissance des Huns et les incroyables aventures des Deux grecs et romains. Sur la route du retour en France ils eurent un accident alors que 3 roulait à plus de cent kilomètres heures. Ils renversèrent un pur-sang qui traversait la route. Du sang se rependit sur la chaussée. Chance pour eux, la maréchaussée, qui arrivait en sens inverse, leur porta secours et permit de les sauver. Heureusement, cela se termina sans décès ni pour 6, ni pour 3 et 3 conserva son permis. Les membres cassés furent réparés et les amoureux se marièrent quelques mois plus tard, non sans émois pour les policiers du 112 qui, invités, arrivèrent à 17 pour la noce à Troie.

  16. Gilaber dit :

    L’impaireté du 3…

    Oui, pourquoi pas le 3 ?

    Lorsque je l’ai rencontré, il était en train de faire la fête, seul, entre le 2 et le 4. Deux chiffres parfaitement alignés.

    Ils le regardaient avec une certaine condescendance. J’ai pu surprendre leur conversation à l’instant où le 4 lui disait :
    — Tu pourrais au moins essayer d’être comme nous : bien divisible, régulier, symétrique !
    — Certainement pas ! répondit le 3. Être pair, c’est vivre avec quelqu’un collé à soi en permanence ! Moi, au moins, on ne peut pas me couper en deux sans laisser un morceau sur le tapis. C’est bien pour cette raison que je refuse la dictature de la paire !

    Le regard dédaigneux que le 2 et le 4 avaient posé sur lui l’avait poussé à surenchérir :
    — Inutile de me regarder de la sorte. Je ne voudrais pas me vanter, mais essayez donc de vivre une journée entière sans me rencontrer ! D’ailleurs, en voici quelques exemples :
    Jamais deux sans trois.
    Un, deux, trois… partez !
    Les Trois Petits Cochons.
    Les Trois Mousquetaires.
    Cadet Rousselle a trois maisons…

    Le 3 leur tourna le dos en fredonnant cette vieille comptine.

    Vexé, le 4 lui lança :
    — Avec trois fois rien, tu ne vaux pas grand-chose !

    Le 2 et le 4 éclatèrent d’un rire moqueur.

    Le 3 avait parfaitement entendu leur pique et, tout en haussant les épaules, il s’apprêtait à leur envoyer :
    — Avant de dire de vos bêtises, vous feriez mieux de tourner sept fois votre langue dans…

    Mais il se ravisa.
    Non, celui-là appartient au 7. Ce n’était pas le moment de déclencher une petite jalousie numérique…

    Puis il continua son chemin.

    Je ne pus m’empêcher de le suivre. Même à distance, je l’entendais marmonner :
    — J’ai beau dire que je suis sur toutes les lèvres, ça ne sert à rien. De toute façon, personne ne fait attention à moi. Pourtant, j’ai de la grâce et du rythme, surtout pour la valse… Un, deux, trois… Un, deux, trois…

    Il avançait en sautillant.

    Puis il s’arrêta pour contempler la vallée verdoyante qui s’ouvrait devant lui. Je m’approchai sans faire de bruit.

    Le 3 poursuivait son monologue :
    — Même le théâtre ne commence réellement qu’après moi.

    Je pouvais comprendre son désarroi, mais cette remarque me parut tout de même légèrement prétentieuse. À croire qu’il en oubliait la sagesse des trois petits singes : ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire.

    Manifestement, le 3 avait choisi de ne respecter aucune de ces trois recommandations.

    Il s’assit dans l’herbe encore couverte de rosée et continua de marmonner sans quitter la vallée des yeux. N’y tenant plus, je m’approchai au plus près de lui.

    Sans se retourner, il me demanda :
    — Pourquoi me suis-tu ?
    — Aujourd’hui, j’ai pour mission de trouver un chiffre qui se réjouisse de ne pas être pair.
    — Et tu m’as choisi !
    — Pour être franc avec toi, j’hésite encore.
    — Et pour quelle raison ?
    — Parce que… tu es… tu es… trop…
    — Prétentieux ! C’est ça que tu penses de moi ? Ce n’est tout de même pas de ma faute si je suis partout. Regarde cette vallée et dis-moi ce que tu vois.
    — De la verdure, des arbres dont certains sont probablement centenaires.
    — C’est tout ?
    — Ben…
    — Eh bien moi, j’y perçois trois choses : de la largeur, de la longueur et de la profondeur…

    Fier de lui, il prit un brin d’herbe qu’il porta à sa bouche. Puis, les mains croisées derrière la nuque, il s’allongea. Ses yeux semblaient chercher à percer la profondeur du ciel :
    — J’interviens même dans la vie des humains, que l’on peut résumer en trois phases : la naissance, la vie et la mort… Autrement dit : le début, le milieu et la fin… Encore le trois !

    Que pouvais-je lui opposer ?

    — Et dans leur existence, je suis également leur passé, leur présent et leur avenir… Encore le trois ! Dans leur structure, j’incarne le corps, l’âme et l’esprit… Toujours le trois !

    Il se tourna vers moi :
    — Je suis quand même un peu déçu de la manière dont tu me perçois. Tu sembles très mal interpréter mon dynamisme, ma curiosité et mon aisance relationnelle.

    Je dus admettre qu’il avait raison. Je commençais même à le trouver objectif, rationnel et pertinent… Je fus d’ailleurs étonné de le définir par trois qualificatifs.

    — Si je continue à dérouler mon argumentaire, tu vas finir par me détester.
    — Tu vas me dire que tu incarnes la créativité et l’expression, que l’on t’associe à la communication, à la joie de vivre, à l’optimisme et à l’art. C’est ça que tu cherches à me dire ?

    Il porta de nouveau son regard vers le ciel :
    — Pas du tout… Mais puisque tu insistes, et sans chercher à me comparer à qui que ce soit… Lorsqu’il a fallu organiser le divin, on n’a pas choisi deux. En chrétienté, je représente le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Ce que l’on appelle la Sainte Trinité… Je précise que je n’ai personnellement participé à aucune réunion préparatoire, lança-t-il avec un sourire narquois au coin des lèvres.

    À ce stade de mon récit, je me trouvais à court d’arguments. Posant mon stylo, j’hésitais encore à faire du trois le chiffre fier de son impaireté. Sa tendance narcissique occupait décidément une place prépondérante dans son comportement…

    Je sortis quelque peu épuisé de nos échanges, cherchant désespérément un moyen de tempérer sa posture. C’est alors qu’en me souvenant d’un sketch de Raymond Devos, dans lequel, à son habitude, il joue avec les mots, un passage me revint à l’esprit :

    « Maintenant, si vous multipliez trois fois rien par trois fois rien… rien multiplié par rien égale rien. Trois multiplié par trois égale neuf. Cela fait… rien de neuf ! »

    Effectivement, je n’avais rien de neuf à ajouter.
    Point.

  17. camomille dit :

    – Toi, le 29, approche Petit !

    – Oh ! Merci Madame de m’avoir choisi !

    – De rien Petit, de rien. Mais pourquoi es-tu autant réjoui ?

    – Ben, c’est parce que je suis Impair Madame !

    – Et alors ?

    – Alors, comme je suis Impair, je suis content car je suis indivisible !

    – ?

    – Vous ne vous rendez pas compte je vois !
    Ça vous ferait quoi vous, si on vous divisait hein ? Qu’on vous coupe en deux ou en quatre ou en six etc…
    Vous seriez moins souriante n’est-ce-pas ? Sans compter que ça doit faire mal cette histoire … Car oui ! Je me suis renseigné et la divisibilité est automatique et sans anesthésie.
    Alors, comme je l’ai échappé belle… je suis un nombre Impair réjoui !!!

    – Ah ! Je vois… Je vois !

    – Et vous Madame, pourquoi vous m’avez choisi ?

    – Ben, parce qu’à l’Ehpad, ils m’ont dit qu’aujourd’hui on était le 29.
    Alors, pour ne pas oublier, je t’ai choisi pour la journée.

  18. Jean Marc Durand dit :

    007…ah le bol, j’aurai jamais rêvé meilleure situation. Que de superbes aventures, pour une vedette, toujours bien fringuée, les déplacements gratos sur terre et sous mer. Des péripéties ahurissantes à te faire chialer d’être conseiller éducatif en ZEP parisienne.

    De vrais affreux à détruire, bousilleurs de monde, terroristes boudinés d’inaction, tyrans bouffeurs d’esclaves, paranoïaques flingueurs de planète, sales jongleurs de bombinettes.

    Et toutes ces collègues de travail, toutes aussi charmantes, instruites et participantes, soutiens inébranlables du moral du guerrier de luxe que je fus, suis et resterais, quel que soit le guignol qui emprunte mon costume.

    Alors, le pauvre 006….quand il m’arrive d’y penser, les soirs de vagues à l’arme. Quelle tristesse…hein, mais c’est le jeu. Formé exactement comme moi, en 10 ans, maître dans tous les arts du combat, de la diplomatie et de la séduction, obligé à chacun de mes retours d’exploits, de trier mes chaussettes, de nettoyer mon armurerie, de raccompagner les belles à leurs taxis, juste pour régler la facture. Pas la joie !

    Vous allez me dire…gaffe au 008…en attente d’un dérapage, d’un échec de ma part. Pas d’inquiétude, je m’en suis occupé, pas folle la gaype. Je l’ai marié sur une île très pacifique avec Turlutte, le jeune roi du secteur, adorateur de beau mâle mais croqueur de passion, si insatisfait.

    005….de ce côté là, rien à craindre non plus. C’était mon formateur et là, il supervise de son fauteuil la direction d’un établissement d’hébergement pour espions déstockés (EPHED).

    Et 009…me direz vous, petits nains des peuples perpétuellement inquiets ?? Pas de problème, il n’est pas prêt de naître. Non seulement, je vous protège mais je me protège.

  19. Antonio dit :

    Ce jour-là, il s’était mis sur son 31. On peut dire que ça lui a porté chance, autant qu’il était porté sur le vin. Mais être ivre en smoking, c’est comme jouer dans un orchestre sur le Titanic, il y a une majesté dramatique qui vous rend irrésistible. Alors il a joué son numéro de séducteur laissant le vin rouler par terre lorsqu’elle s’est jetée sur le tapis très excitée, éclaboussant son costume tout neuf en l’entraînant dans sa chute. Il aurait voulu l’aider à se relever, mais elle venait de les relancer dans un baiser langoureux où leurs langues roulaient énergiquement pour ne faire qu’une. Les jeux étaient faits. Ils se sont retrouvés le lendemain, de cinq à sept, pour une nouvelle partie de dés en l’air.

    Mais là, il avait commis l’impair de trop. Il aurait mieux valu que ça capote. Heureusement, il avait tiré le bon numéro, se réjouissant de ne pas être pair.

  20. Ariane ADAM dit :

    Je suis un nombre impair, de ceux que l’on nomme en négatif: ceux qui ne sont pas, les imparfaits.
    Ceux que l’on associe à la faute, à l’erreur, au « pas comme il faut » lorsqu’on commet un impair, le casse-tête de la table parfaite.
    Je revendique mon appartenance à cette asymétrie, cette fantaisie qui nous distingue des pairs, les carrés, les dociles.
    On ne peut nous diviser en deux parties égales sans récolter des miettes de décimales. Ça agace.
    La division nette sera toujours inégale, comme la vie.
    Nous possédons les nombres symboliques: le 3, le 7, Le 13 et n’oublions pas… le 69!
    nous possédons tous les nombres premiers qui ne supportent que la division par eux-mêmes ou par la noble unité.
    Je revendique l’élégance née de cette disparité sur les cartes à jouer impaires, la grâce de ce déséquilibre dans une composition artistique.
    J’assume cette imperfection qui parfois étonne et déstabilise: le petit truc en plus.
    Quel nombre suis-je? Peu importe, je suis heureux de l’être.
    Je m’entends bien avec mes copains, les « dys », des « pas comme les autres » comme nous.
    Nous avons beaucoup à nous raconter.

  21. Nadine de BERNARDY dit :

    La seule, l’unique raison du bonheur d’être un nombre impair est l’impossibilité d’être divisé, de ne pas craindre cette amputation, cette perspective effrayante de se voir diminué de moitié jusqu’à ce qu il ne reste qu’un seul chiffre, toujours pair évidemment. Et ceci de nombreuses fois si j’étais un grand pair.
    Divisé par deux, que je divise par deux puis par deux. L’horreur absolue, la séparation ultime. On peut remultiplier, bien sûr, mais rien n’est plus jamais comme avant.
    Sûr de moi, strict, je suis l’impair sérieux, avec deux syllabes qui me donnent du poids, de l’assurance.
    De grandes victoire de l’Histoire ne sont elles pas impaires ?
    Villers Cottret : 1539
    Marignan : 1515
    La Révolution : 1789
    C’est prouvé par tous les livres d’histoire.
    Vive l’impairtitude donc, je le clame haut et fort.

    9375, Président de l’ Association des Nombres Impairs de Bretagne.

  22. Nana fafo dit :

    Je suis unique en mon genre !
    Ronchonchon se demandait et s’il était un nombre impair, quel nouvel impair commettrait-il ?
    C’est pourquoi, après mûre réflexion d’une seconde, il choisit le nombre 1.
    Parce que…
    1 + 1 ça fait 3 trois et lui avoir des ptis gorets ça ne lui dit rien de bon.
    Parce que…
    une paire de 1, ça pourrait être sympa, elle bât tous les autres duo,
    mais le 1 au féminin ça donne la Une
    et là il faut se farcir tous les fils d’actu de la donzelle qui jacte et caquette…
    Alors, NON, non merci.
    Voilà, Ronchonchon le dit haut et fort, il est unique, célibataire et fier de l’être !
    En images :
    https://nadyachaffautpsy.wixsite.com/confessions-de-besti/post/e2l822-je-suis-unique-en-mon-genre

  23. 🐻 Luron'Ours dit :

    Sept à dire
    Pour un choix réjouissant, pourquoi ne pas faire d’un pair sa préférence.
    Einstein le pense : Le nombre fait du chiffre tout en cherchant sa deuxième pantoufle à cloche pied.L’endroit est désert,qu’y faire ?
    Saint_Saëns Camille s’inspire du tableau moyen à jeux, il fait grincer un violon dissonant dans une danse macabre avant son chant du cygne.Moi le 7, je ne prends pas mon semblable pour mon double, je ne m’accouple qu’avec un 6 pour faire 13,13 à table, à la douzaine,le treizième juré de l’autre côté de la voie de chemin de fer…y a pi.🐻

  24. Nicolas dit :

    J’aime être le chiffre 3. D’abord, je ne suis pas divisible, comme les chiffres pairs. Il y a un autre impair avant moi, le chiffre 1, mais il est un peu prétentieux et, surtout, il ne se parle qu’à lui-même.

    Non seulement le 3 est indivisible, mais qui plus est, la doctrine chrétienne nous dit que je ne fais qu’un. Vous savez, le Père, le Fils et le Saint-Esprit !

    3, c’est aussi la garantie de la stabilité : un tabouret à 3 pieds tient bien, chacun étant à la bonne longueur du moment qu’il touche par terre. À partir de 4, on entre dans le domaine hyperstatique. La mission du quatrième pied, être à la bonne longueur définie par les 3 autres, est pratiquement impossible.

    En démocratie, on peut prendre une décision en votant, avec la garantie d’un résultat à 3 participants. Il y en aura toujours un pour départager les deux autres en cas de désaccord.

    Bien sûr, j’aurais pu choisir d’être 2. On est bien en couple, mais ça ne dure qu’un temps. Rapidement, on veut agrandir le cercle. À 3, passe encore, mais à 4, les enfants se disputent, on divorce et on est finalement 1 + 3.

    Me direz-vous, pourquoi pas 5 ? Le club des 5, c’est toute notre enfance, non ? Unis comme les 5 doigts de la main. Vous me direz, il y a aussi les 4 mousquetaires. C’est vrai, mais plus on est de fous, plus on s’engueule, surtout s’il y a parité des voix.

    Je ne parle pas du 6 et du 9, quand on les met ensemble, ces deux-là, il se passe des choses que la morale réprouve. Le 7 est sympa, surtout s’il est barré. Moïse a énoncé les 10 commandements et quand le peuple l’a entendu énoncer le 7e : « tu ne tromperas pas ta femme », il s’est levé en proclamant : « Barre le 7 ! » Donc pas le 7.

    Voilà pourquoi je me sens très bien dans ma peau de 3, ni divisible, ni réductible, avec un sens du compromis hors norme et l’assurance d’un accord interne, quoi qu’il arrive.

    • 🐁 Sourisverte dit :

      Ne dit-on pas les 3 «grasses» ?😃

    • Gilaber dit :

      Bonjour Nicolas,
      Nous sommes parti sur la base du même chiffre… il est vrais que le 3 offre plusieurs options de combinaison et on le trouve souvent dans la nature…

      Ce n’est pas du plagia… seulement la rencontre d’une même idée.
      Bien à toi et bon week end.

    • nicolas dit :

      Merci a vous deux.
      Sens toi libre Gilzber, le chiffre 3:est libre de droit. Il ne m’appartient pas plus qu’aux mousquetaires ou au cochons 🙂 pas plus qu’aux grasses, souris verte 😜

  25. 🐁Souris verte dit :

    822e BOULLE QUI ROULE N’AMASSE PAS MOUSSE
    Le chiffre me figurant m’a été attribué dès mon plus jeune âge.
    – T’es un zéro ma pauv’ fille !
    Tiens ! Ce chiffre serait donc féminin ? Parce que pour moi les pairs sont obligatoirement feminins… encore qu’en vieillissante ils deviennent «pépairs»!
    Alors si je suis «une» zéro – mot con descendant- si c’est encore possible car pour eux un zéro c’est un « pas grand chose » ! Ça me rassure ! c’est toujours ça ! Au ras des paquerettes. Ça veut dire la même chose mais en langage fleuri, presque printanier allez savoir pourquoi ça passe mieux que rien ! Parce que «rien» on est dans l’impalpable improbable alors que moi je donnerais plutôt dans l’androgyne, bien rond et puis tout ça … allez roule ! Je ne prends jamais position car ,vous l’avez compris, dès que j’ai un penchant… ou si j’incline vers ou par… je roule ! Eh oui ! Le «roule ma poule» est l’élément le plus inquiétant car je ne suis pas sûre de m’arrêter ni où ni quand. Un mouvement incessant… éternel en somme.
    -Ça flanque la trouille ça ! non?
    – m’en parlez pas ! Rien que d’y penser j’ai les boules.🐁

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