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Il se passe, paraît-il, de drôles de choses à l’Auberge de l’Andalou jaloux toute proche du Bois des 1.000 houx. La rumeur prétend qu’elle est hantée
– Je vous assure ,j’ai entendu des « hou ! Hou ! Hou ! Des fantômes, vous dis-je
– Billevesées ! Il s’agit d’un hibou réfugié
– Où donc ?
– Dans le grenier, il hulule toute la nuit « Hou ! Hou !
– Mais non, c’est un amoureux à la recherche de sa belle. Il crie : « Où est-tu ? »
– Hou hou ! Je suis là répond en écho sa belle
– Mais où ?
– Dans le grenier précise la dulcinée
– Et toute la nuit, on entend des «Où veux-tu que je pose ma main. Dis-moi où veux-tu que je mette mes bijoux ? » et des « Hou ! Que c’est bon ! »
-Et alors, un rendez-vous amoureux dans un grenier ne mérite ni huées ni « hou ! Hou ! »
– Et vous ? Qu’en pensez-vous ?
– Moi, je n’entends ni les « hou » des hiboux, ni ceux des loups et encore moins ceux des amoureux. Je suis le cuisinier l’Auberge de l’Andalou jaloux. Mes spécialités : la soupe aux choux, les tripoux, les tartines grillées au saindoux, la galette au beurre extra-doux.
Et les seuls « hou » que j’entends sont ceux de mes clients attablés.
Le problème c’est que je ne peux pas savoir si ces « hou » signifient que c’est trop chaud ou trop froid, trop épicé, trop cuit ou pas assez, succulent ou immangeable.
Ou si la note est trop salée
– Hou ! Hou ! Hou !
Hier soir elles dormaient encore tranquillement dans leur grand hangar. Et ce matin c’est la désolation, la stupéfaction !
Oui ! mes quinze voitures de collection ont été dérobées cette nuit par je ne sais qui ?
Alors ce matin portant toujours mon pyjama short, je me suis mis à crier comme un dératé dans toutes les rues du village :
– Elle est où ma Porsche,
Elle est où ma Bentley …
Elle est où ma BMW,
Elle est où ma Lamborghini …
Elle est où ma Ferrari,
Elle est où ma Mercedes …
Elle est où ma Bugatti …
Hou ! Hou ! Comme je suis si malheureux sans mes belles voitures acquises à la force du poignet au cours de toute une vie.
Elles sont où mes chéries !
Et là comble de l’ironie, un petit perroquet vert et jaune apparu subitement devant moi, me répète ces mêmes mots :
« Collection, collection, collection, où, où, où …
Puis, chose encore plus étrange ce perroquet se met à parler comme une personne et m’affirme qu’il connaît bien les « dérobeurs » des voitures. Ce sont des perroquets comme lui qui ont fait le coup.
Effectivement grâce à cette information j’ai pu retrouver mes quinze voitures.
Et aussi faire un brin de causette avec les quinze perroquets « dérobeurs ».
Qui certainement pour plaisanter et peut-être aussi se moquer de ma pomme n’ont cessé de faire : Où ! Où ! Où ! Hou ! Hou ! Hou ! …
Sacrés perroquets, j’ai comme l’impression que ces oiseaux si intelligents ils lisent également dans les pensées des humains !
Une petite brise me caresse le visage. J’émerge de ma sieste, difficilement. Trop d’activités, trop de déplacements ; je suis où, d’ailleurs ? C’est brumeux tout cela, une sorte de brouillard répond à ma tentative d’ouverture de paupière,
Je ne reconnais rien ! Où suis-je ? Sur une sorte de quai de gare, sans gare ? Où est-elle donc ? J’ai beau regarder en tous sens, il n’y a qu’une végétation pléthorique et inconnue. Néanmoins, si c’est un quai de gare, il doit y avoir un panneau de station, reste à le trouver. Où se trouve-t-il ? Pas là, par là non plus, ah ici ! Me voilà bien avancé : je suis à Où-gare, station de transport collectif financée par la communauté de Où-Village,
Entendant du bruit, je me retourne pour apercevoir un personnage jovial, elle s’approche de moi et, d’un grand sourire : « Bonjour l’étranger, me dit-elle. Je suis Où-maire, la coordinatrice de notre village-communauté ». Face à mon étonnement, elle poursuit : « Ici, c’est le territoire de la famille des ‘’Où’’. Nous vivons paisiblement, nous sommes aimables et beaucoup plus accueillants que la famille des Houx-Houx dont l’humour est particulièrement piquant. » Quant à savoir où ils sont, pour pouvoir les éviter, la réponse est évasive, même en insistant. Je devrai m’en contenter. « Je vais te présenter aux principaux membres de notre communauté », et elle me les annonce alternativement.
Le premier à se présenter est d’Où-tuviens, fiers de sa particule il est curieux de connaître mes origines, ma lignée. Dans son propos, il insiste sur l’histoire de sa famille. Elle remonte à une époque où les calendriers n’existaient même pas,
Lui, c’est Où-cesrangé, à la recherche perpétuelle de ceci ou de cela, qu’il rangera n’importe où une fois qu’il aura mis la main dessus,
Il y a aussi Où-on-est, promeneur infatigable reconnaissable à sa carte topographique et sa boussole, ce qui ne l’empêche pas de perdre le nord,
Un peu à l’écart, je remarque un ‘’où’’ qui dénote, un peu replié sur lui-même, discret à l’excès. C’est un nouveau venu, me dit-on. Il s’appelle Où-Hou-Hou. C’est un transfuge Houx-Houx ? Il a enlevé ses ‘’X’’ pour se pacifier. « Il n’est pas encore bien acclimaté, mais on lui fait entièrement confiance », conclu le propos,
J’avise aussi Où-lessoleilselève. Lui se croit tout permis. Il se sent investi d’une mission solaire et s’estime légitime en faisant chanter et sonner tout ce qui est mâtines, dès proton-minet,
D’ailleurs j’entends un carillonnement, me semble-t-il ? Cela s’accompagne, l’instant d’après, d’un « Debout, tu as vu l’heure ? Le réveil a sonné depuis longtemps ! Émerge, reviens sur terre, tu es où là ! »
Oui ? Zut, je n’ai pas eu le temps de faire la connaissance de toute la famille des ‘’Où’’, dommage, ils avaient l’air sympathiques.
Péripéties du 15 Zou
C’était au mois d’août, le 15 Zou
Simone, Mado et Monette avaient décidé de reprendre le Bus Zou en toute discrétion pour leurs petites escapades pintadesques assumées.
Où pouvaient-elles bien se rendre ?
La dernière fois qu’elles ont pris le bus, Bruno s’est retrouvé avec une écharpe et une casquette.
Où aura lieu leur prochaine destination ?
Le centre commercial de la ville Dakoté ? Un 15 Zou c’est « zosé » !
Où un volatile peut-il bien trouver des fringues à sa taille ?
Il semblerait que ce soit chez « Hou Hou », c’est comme Naf Naf mais pour les êtres qui battent des ailes, l’autre étant pour les êtres qui se marrent tout le temps (narf-narf)
Le shopping chez les volatiles c’est volatile ! Leur petite boîte crânienne laisse quand même la place à de multiples questions :
Où sont les tailles pour les formes « bouteilles de Perrier » ?
Où est le rayon lingerie plume ?
Où est la cabine d’essayage ?
Où est le miroir amincissant ?
Où sont les soldes ?
Où est la caisse ?
Où est Simone ? J’ai perdu Simone, pensait Monette
Où est Mado ? Elle doit encore vouloir un truc rose pour faire moi, Simone !
Où est Monette ? C’est elle qui a les ronds carré pour payer, s’inquiétait Mado !
Où va-t’on maintenant ?
Où est garé le bus ?
Où va-t’on ranger tout ça ?
A leur retour, Bruno les attend de pattes fermes avec quelques « HOU HOU » bien choisies, histoire de leur faire comprendre son mécontentement !
Pendant ce temps, la production d’oeufs bat de l’aile et Nana n’est pas contente.
Pour voir la suite en image :
https://nadyachaffautpsy.wixsite.com/confessions-de-besti/post/e2l820-péripéties-du-15-zou
Déjà, rien qu’avec mon nom, Houssay, tout est dit… On sait où on va ! Il y a pourtant des gens très chouettes qui n’arrêtent pas de faire : « Hou ! Hou ! » Ils sont perchés sur une branche de houx… qui est plus un buisson ardent qu’autre chose ! Ou alors, ils volent de propres ailes. Moi, je ne ferai pas d’excès de zèle car je ne sais pas où cela pourrait mener…. Jusqu’à Queneau et son fameux Oulipo ! Ouh ! Cela sent le soufre.
Encore six « ou » à placer… En l’écrivant, ça n’en fait déjà plus que cinq… ou quatre ! Deux ou trois, et voilà ! Où voulez-vous en venir ? Et jusqu’où irez-vous ? Pour aujourd’hui, un dernier ou et c’est tout !
Ingrédients :
*15 « Où » de première pression
*4 « Hou Hou » sauvages
*300g de béton livré prématurément
*une louche rase de fondations flottantes
*3 architectes, maître d’œuvre et bureau d’étude qui se renvoient la farine
*1 expert introuvable (denrée rare un 15 août)
*5 maçons en poudre
*1 syndic à température ambiante
*quelques fissures et brisures de mortier pour la décoration
*1 pincée de « ce n’est rien, une broutille »
*et surtout un immeuble neuf pour la base.
Préparation :
Commencez par monter la pièce montée sur cinq étages. Mélangez les fondations flottantes avec un filet d’eau continu. Laissez reposer trois ans. Puis commencez la cuisson au moment de l’été à une température de 40°. Dès la première fissure, ajoutez progressivement les « Où » un à un, en fouettant énergétiquement après avoir râpé la chair tendre des « Hou » sauvages.
-Où est l’expert ?
C’est un ingrédient très rare à commander plusieurs jours à l’avance au bureau municipal
-Où est l’architecte ?
Il se dore la couenne sur une île déserte et en zone blanche.
-Où est le responsable du bureau d’étude ?
Perdu dans le triangle des Bermudes Malouines (n’est pas Vauban qui veut)
-Où est le maître d’œuvre et son conducteur de travaux ?
Ils sont dans le air-fryer jusqu’à ce qu’ils reconnaissent les faits.
-Où est la malfaçon ?
La manipuler avec précaution, c’est une levure défectueuse.
-Où est le syndic ?
Le laisser mariner, à feu doux, pour éviter l’ébullition.
-Où est passée la garantie ?
En villégiature à Tambouctou les Oies.
-Où est ma patience ?
Son côté douceur a atteint le délai de péremption.
-Où est ma sécurité ?
Cette option n’est pas comprise dans le contrat, impossible à intégrer dans la recette.
-Où vais-je dormir ?
Par chance en période caniculaire, il est possible temporairement de profiter de la plage pour s’allonger, le danger étant de bien calculer l’heure des marées.
-Où est mon argent ?
Ce n’est pas une question recevable. Mon rôle étant de payer jusqu’à mon dernier souffle de vie.
Enfin, prenez une grande inspiration et savourer cette recette. Vous aurez réussi une pièce montée immobilière qui ne s’effondre pas, grâce à une recette garantie sans garantie.
Souvenez-vous, c’était en août.
Vous lisiez « La Nef des Fous »
Vêtue d’un grand burnous.
Vous m’avez dit: « Où courez-vous »?
Je vais à la Cabane Bambou, au bal des zazous,
Le carnaval des fous
Où les princes sont hiboux et les sages loups-garous,
Les plus mignons des sapajous
Et les gentils des filous.
On y danse au son du biniou.
Un concours de hou hou excite les plus doux.
Le grand duc et la chouette en sont jaloux.
Alors viendrez-vous?
J’ai rendez-vous avec un panda roux
Qui m’a promis du vin d’Anjou, des cachous et des caramels mous
Pour ma recette des 15 « ou ».
Allons venez, prenez ma main… au cas où.
Où m’emmènerez-vous?
Je vous l’ai dit: au bal des fous.
Tous les délires y sont en « ou ».
Après tout, soyons fous!
Ouh ! Cet exo me pique la curiosité comme du houx à Noël. Où sont cachés tous les « ou » ? Il y a déjà la fameuse liste des 7 exceptions houx, cailloux, genoux, poux, choux, bijoux, joujoux que l’on a appris par cœur. Il y a les « hou hou » criés de loin par Papou pour interpeller le Loulou qui s’éloigne trop. Coucou, lui répond le zouzou. Ceux que que je préfère sont « ou ou ou » d’Amir qui font chanter les foules à l’unisson.
Et quelle différence entre « hou » et « ouh » ?
Le Quinzou est une journée marquante, en une journée, il marque 15 « ou ».
J’ai ouï-dire que Marie est montée jour-là. Ouah ! Je me demande où.
Je finirai par une énigme : où est donc or ni car ?
👍😊
Mais où est donc Orni ?
« Mais où est donc Orni, car je ne sais où il est ? » Mon récit aurait pu commencer par cette question. Pour être franc avec vous, je ne savais vraiment pas où il pouvait se trouver. La dernière fois que je l’avais aperçu, il était assez loin de moi. C’était à l’aéroport de Nice.
Je me suis retourné parce que, dans mon dos, quelqu’un criait :
— Hou, hou !
À ma grande surprise, il s’agissait d’Orni qui me faisait de grands signes.
— Pourquoi tu agites les bras comme un sémaphore ?
Il me fit comprendre qu’avec le bruit des avions, il ne m’entendait pas. Nous décidâmes donc d’échanger par SMS :
— Que fais-tu là ?
— Je pars à la montagne !
— Mais où ? C’est vaste, la montagne.
— À Pra Loup !
— Mais il n’y a pas d’aéroport !
— Le trajet se fait en montgolfière. C’est un nouveau service à la carte. Avec ce moyen de transport, tu peux aller n’importe où.
Des cris me firent lever la tête.
— Hou, hou ! Hou, hou !
Plusieurs montgolfières multicolores s’élevaient dans les airs. À l’intérieur des nacelles, les passagers agitaient les mains en direction du sol et poussaient d’énergiques « hou hou ».
Sur les ballons, les slogans publicitaires rivalisaient d’originalité :
« Où tu veux, quand tu veux ! »
« On t’emmène où tu veux ! »
« Peu importe où te poussent les vents ! »
« Le bonheur se trouve où tu l’as décidé ! »
Une jeune fille en tee-shirt jaune fluo me tendit un prospectus :
— Pour communiquer avec les voyageurs !
Le feuillet expliquait ce nouveau langage :
Un « hou » : bonjour.
Deux « hou » : attention.
Trois « hou » : je suis perdu.
Quatre « hou » : où est l’atterrissage ?
Cinq « hou » signifiaient apparemment une situation d’urgence.
Malheureusement, avec toutes les montgolfières qui se répondaient, plus personne ne comprenait rien. C’était une véritable cacophonie aérienne, un immense « hou hou » qui ondulait dans le ciel.
Pendant que je tentais de déchiffrer ce nouveau langage, j’avais perdu Orni de vue.
Je lui envoyai un SMS :
— Je me demande ce que tu es en train de fuir.
La réponse arriva presque immédiatement :
— Puisque tu insistes… des hommes de main sont à mes trousses. Ils veulent m’enlever parce que je détiens la recette secrète des sucettes menthe-jus de chaussette que m’a confiée ma grand-mère sur son lit de mort.
— Menthe-jus de chaussette ? Mais cette recette doit être infecte !
— Là, tu manques de respect à la mémoire de ma grand-mère !
— Pourquoi ne vas-tu pas voir la police ?
— Impossible ! Je t’envoie le message que j’ai reçu.
Le message était très clair :
« Inutile d’aller voir les queufs, tu ignores où tu mets les pieds ! »
Je lui répondis :
— Peu importe où tu iras te cacher, ils te retrouveront.
— Fais-moi confiance. Je sais où me réfugier.
Malheureusement, les choses ne se déroulèrent pas comme prévu. Les hommes de main réussirent à détourner la montgolfière dans laquelle Orni avait pris place.
Tout au long de son périple, ils le harcelèrent de messages de plus en plus inquiétants :
« On sait où tu vas, même si toi tu ignores où tu es. »
« Ne cherche pas à savoir où nous sommes : nous savons où tu ne seras pas. »
« Si tu sais où tu es, c’est que tu ne sais pas où nous voulons que tu sois. »
À force de se perdre dans leurs propres messages, les poursuivants finirent par perdre la trace d’Orni.
Parce qu’eux-mêmes ne savaient plus où ils étaient.
Huit jours passèrent sans nouvelles.
Puis mon téléphone sonna.
— Mais enfin, Orni, où es-tu ?
— Ben… chez moi !
— Et tu ne pouvais pas me prévenir que tu étais rentré sain et sauf ?
— Oui… mais j’avais un peu honte.
— Honte de quoi ?
— De cette histoire d’hommes qui me poursuivaient, de ma fuite en montgolfière, de la recette secrète de ma grand-mère… enfin, de tout ça !
— Orni, je ne comprends rien. Je ne vois pas où tu veux en venir.
Il soupira :
— Eh bien voilà… tout ça, c’était à cause de ma belle-mère.
— Ta belle-mère ?
— Elle m’avait inscrit au concours de pétanque « La Marseillaise ». Je n’avais aucune envie d’y participer. Alors j’ai inventé cette histoire pour lui échapper.
— Tu aurais pu lui dire la vérité.
— On voit bien que tu ne connais pas ma belle-mère.
Je commençais à comprendre :
— Et les hommes de main ?
— Des membres d’un club de dégustation qui voulaient absolument goûter mes sucettes.
— Mais elles n’existent pas !
— Évidemment ! La recette menthe-jus de chaussette n’existe pas. C’est une légende que j’ai inventée pour faire vivre la mémoire de ma grand-mère.
Un silence.
Puis je lui demandai :
— Et maintenant, où vas-tu ?
— À la pétanque.
— Pourquoi ?
— Ma belle-mère vient de découvrir toute la vérité.
— Et alors ?
— Elle a dit : « Tu préfères jouer à la pétanque ou goûter mes nouvelles recettes de sucettes ?»
Je raccrochai.
Pour la première fois, je compris pourquoi Orni avait si peur de sa belle-mère.
Hou Hou ! Freeze, t’es là ? Où tu te caches ? Mais réponds bon sang !
Purée, il m’agace. Il peut se planquer n’importe où cet hurluberlu. Hou, hou ! T’es où ?
Bon, de deux choses l’une, soit il m’évite, soit il se fiche de moi.
Pas grave, je commence la potion sans lui.
Il me faut dans un premier temps un chaudron, du houx, des épices, du bois, des allumettes.
Où a-t-il mis cela ? Je devrais quand même trouver facilement le chaudron, mais non ! Où diable est-il ? Ah ! peut-être dans l’arrière-salle. Rien. Où son esprit malicieux l’a planqué ?
Bon, ma vieille, il ne te reste plus qu’à fouiller chaque recoin où pourraient être « rangés » les ingrédients et le contenant. J’inspecte le plafond où l’on a bien souvent l’habitude d’accrocher le houx. J’ai oublié que j’avais à faire à un être facétieux.
Hou, hou ! Où êtes-vous mes p’tits chéris ? Vous deviez tous être là pour préparer la potion anti-chaud, vous vous rappelez ? Voilà que je parle à des objets, mais où est donc passée ma tête ?
FREEEEEZE ! Où est ta carcasse ? T’est lourd, tu sais ! Encore plus lourd que la chaleur. C’est toi qui voulais concocter la potion pour frigorifier les rayons du soleil, tu t’en souviens quand même ? Où t’as fourré ta parole ?
Arrête de brailler ! J’arrive ! Je préparais la potion. Tu me croyais où ? Avec ton esprit mal placé, tu as dû me balader n’importe où, sauf là où je me trouvais. Je voulais te faire la surprise, comme ça, lorsque tu arrivais, il ne nous restait plus qu’à la pulvériser avec le canon.
Oups ! T’es pas fâché, hein !
Allez, on y va.
Trois, deux, un, zéro : propulsion réussie.
Hou , hou le soleil, bonne congélation !
Mission accomplie. Après 15 où et quelques hou, hou, je m’en vais attendre les effets de la potion auprès de mon ami le ventilo.
— Hou là ! Encore une nouveauté !
— Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a encore ?
— Regarde !
— Quoi ? Tu peux me le dire de là où tu es.
— Le site me demande de trouver des ou, mais où est-ce que je vais les trouver ces ou ?
— Ben mon vieux, c’est toi qui t’es abonné. Ou bien tu continues, ou bien tu lâches ton abonnement. C’est ton problème pas le mien.
— Mais tu pourrais m’aider un peu quand même, s’il te plaît. De quels ou il veut parler ?
— Je ne sais pas moi, tu n’as qu’à chercher où on peut trouver du houx, par exemple.
— Ah ! C’est pas bête. Attends 5 minutes. Je pose la question où trouver du houx. Ah ! On trouve du houx dans les sous-bois.
— Regarde à fantôme, il y en a peut-être !
— Ah oui ! C’est vrai ! Dans les dessins animés, ils font… Ben non, ils disent que c’est paranormal. C’est quoi paranormal ?
— Un truc que les scientifiques ne savent pas expliquer.
— Ah bon ! Alors le hou ! hou ! des fantômes, ils ne peuvent pas l’expliquer non plus. Et la peur non plus, évidemment.
— Essaye le mois d’août.
— Ca marche pas, il ne faut pas d’accent circonflexe.
— Essaye la houe !
— Quoi là où ? Je t’ai dit il ne faut pas d’accent.
— La houe pour désherber.
— En parlant de désherber, tu sais ce que j’ai vu dans le jardin ?
— Quoi ? Un loup qui jouait au jeu du foulard avec une souris.
— Dis pas de bêtise. Non ! J’ai vu un vieux hibou qui offrait ses bijoux à sa poule.
C’OUH C’OUH les c’houx-c’houx me revoil où !🤗
En ce jour de 15 A out me voilà confrontée à une terrible recette de ‘où’ et ‘hou hou’. Déjà avant de les cocotter faut-il que je les attrape !15 ! Vous rigolez et pas la queue d’un à l’horizon. Je scrute et les appelle par leurs prénoms ..allez les ‘hou hou’ où êtes v.ous ?
Je me suis couchée le ventre vide et c’est la nuit qu’ils sont arrivés, sortis des murs en blanc volant commes des chauve-souris… il y en avait part out et ça faisait du vent en poussant des b’hou hou… a faire froid dans le dos si je n’avais pas reconnu la barbe blanche de l’oncle Ernest et la dent en or de tante Germaine… t’ous son répondu a l’appel du 15 ou… 🐁
Recettes ou improvisation pour a oû t. ??
Où allez-vous, montagne ou mer ?? Ou préférez rester chez vous. Ville ou campagne ?? Où flâner tranquillement, ou trouver des balades originales, gastronomiques ou contemplatives ,
Où se pauser, écouter, rencontrer, ou profiter du silence, ou des concerts symphoniques dans des jardins magiques, sur les Causses , des cors des Alpes face aux sommets, ou tout simplement les mouettes ou les chouettes, hou hou …
Mais où se laisser dériver, banquise ou déserts ??
Whahou, je m’abandonne, je rêve …
Confiez-nous votre recette pour faire tenir 15 OÙ et quelques « HOU HOU » dans un texte.
Hou, hou, nous allons nous régalez !!
Où ? mais ici tout de suite grâce à cette recette d’été épatante !
Alors, où ai-je mis les ingrédients ? Voilà, ils sont là…Tout d’abord, munissez -vous de bons légumes.
A prendre où ? dans votre jardin si vous avez la chance d’en avoir un ou chez votre maraicher préféré…Où ?
Au marché de votre village pardi ! Où ? Mais sur la place du centre !
Revenons à nos moutons…Donc, pelez vos légumes en prenant soin de ne pas jeter les peaux, en les mettant où ? Dans le compost bien sûr !
Puis préchauffez le four. Prenez du basilic, de la feta. Pour les mettre où ? Dans le bol d’un mixeur. Mettez-le en marche et mixer pour obtenir une petite sauce.
Mélangez les légumes avec de l’huile d’olive ; Où ? ah pardon, dans un saladier voyons !
Mettez les légumes sur la plaque et la plaque ? Où ? et bien dans le four mes amis ! 25 min et n’oubliez pas de remuer de temps en temps hein ?
Pendant ce temps, mélangez le yaourt avec du poivre et du citron, et mettez-le où ?
Dans des assiettes ! Puis disposez les légumes cuits…Où ? Dessus mes chéris !
Et maintenant régalez-vous ! Où ? sur la terrasse ombragée.
Où retrouvez ma recette ? Dans mon livre sorti hier ! Ah j’oubliais son titre ! Mais où avais-je la tête ? « Hou hou, par-là les bons petits plats ! »
Où retrouvez plus de recettes encore ? Sur les réseaux !
Mais, ou, et, donc
Or, ni, car
A la gare
Parti chercher son cousin où
Mais encore en retard
Hou!Hou !
Ornicar est tout essoufflé
Mais où est où
Le train est arrivé
Le quai est bondé
Où, où es-tu
Ornicar est affolé
Le cousin où va le détester
Ornicar
Est bousculé de toutes parts
Où, où es-tu
Il vit un cauchemar
Il court à perdre haleine
Pas de veine
Il perd ses lunettes
Il perd la tête
Où, où es-tu
Son téléphone, où l’a-t-il mis
Tombé dans les plis du parapluie
Saperlipopette
Il l’entend sonner
Allô ! où
Mais où es-tu
Et le cousin lui a répondu
Où veux-tu que je sois
Là, juste devant toi
Ornicar n’en revient pas
Où ! Tu es là !
Et vous savez quoi
Ils se sont tombés dans les bras !
– Hou, hou ! M’avez-vous entendu ?
– Où êtes-vous ? Qui êtes-vous ? Que me voulez-vous ?
– Je me suis égaré et ne sais par où aller.
– Et où voulez-vous aller ?
– Et bien, où me conseilleriez-vous d’aller pour trouver un peu de fraicheur dans le coin ?
– C’est une sacrée gageure ces jours-ci ! Où trouver de l’ombre et de la fraicheur ? Personnellement, je vais dans les magasins où il y a des armoires réfrigérantes pour les surgelés. Là, j’ouvre le dessus et je plonge la tête, hou, hou, dedans, mine de rien, juste histoire de me rafraichir les neurones.
– C’est une idée judicieuse mais où y a-t-il ce genre de magasins ?
– Hou…, c’est pas facile à expliquer ! Hou…, vous prenez vers l’ouest où se trouve la zone commerciale, et là vous avez le choix entre différentes enseignes.
– Par où partir depuis ici ?
– Prenez la première rue à droite où il y a la station-service où je vais régulièrement m’approvisionner. Au bout de la rue vous poursuivez dans l’axe après le rond-point, où vous verrez le club de gym. Hou, hou, c’est vrai que c’est assez loin ! Si vous voulez, je vous accompagne en voiture où ce sera le mieux pour vous.
– C’est bien aimable. A vrai dire, j’avais imaginé que vous m’indiqueriez un étang ou un lac où la baignade serait possible.
– Hou, hou ! Vous êtes un peu exigent ! Où croyez-vous être ? Ici, il y a une piscine municipale mais elle est actuellement en réfection. Alors comme baignade, vous pouvez remplir votre baignoire d’eau fraiche où vous pourrez rester aussi longtemps que vous le voudrez.
– Hou, hou, c’est une excellente idée. Je n’y avais pas songé. Merci de vos conseils rafraichissants. J’opte pour la baignoire où je pourrai même mettre quelque dose de glaçons si nécessaire. Très belle journée à vous.
Mais il est où le doudou de mon petit ?
S’il se réveille et qu’on ne le retrouve pas , on aura des pleurs …
Dites moi si vous vous savez où il est …
Son doudou est un ours roux tout doux,
Il sait tout de lui et surtout de nous
Il lui confie tout et j’en suis jaloux je l’avoue.
Où es tu petit doudou ? Hou hou Où es tu ? Oublié dans un coin je ne sais où ? Je suis comme un fou…
Mais oui bien sûr, je sais où il est : il était tombé dans la boue et on l’a lavé ! Il doit séché le doudou tout doux. Youhou c’est bien ça !
Je vais le remettre dans le lit de mon petit et il ne saura jamais où il se cachait : ce sera notre petit secret à nous!
Bisous 😘
Où es-tu, gémis le grand-duc à la duchesse ?
Où es-tu, vagis la duchesse au grand-duc ?
Où es-tu s’écries le marquis à la marquise ?
Où es-tu s’époumones la marquise au marquis ?
Où es-tu, tempêtes la reine vers son roi ?
Hou hou, je suis là, proclame le roi !
Ainsi dans le labyrinthe des pouvoirs
Les grands nains du monde
Faisaient les foufous
Bhou !
Papa t’es où ?
Hou hou, je suis saoul !
Le temps de fêter ta naissance à l’ouzo
Où ? Mais là, au-dessous. Me voilà, coucou !
J’ai perdu ma tétine, mais où ?
Heureusement, papa sait où.
Hou hou, papa, elle est où ?
Elle est là, sens dessus dessous.
Pour mes devoirs Papa sait tout.
Peux-tu m’aider, toi qui es je ne sais où ?
Bien sûr, je suis toujours là où il faut.
Où ? Mais derrière toi. Hou hou !
J’en sais plus que Papa, où qu’il soit !
Où tu seras je serai avec toi. Mais où ?
Je n’ai plus besoin de toi où que tu sois.
Tu sauras où me trouver, quoi qu’il en soit.
Ah si Papa était encore là. Hou hou !
Dieu sait où il est, je ne sais plus où je suis.
Mais je suis là ! Où ? en toi, à travers toi.
Où que je sois, tu me manques, Papa !
Bravo !
Pour 15 personnes (majeures) prévoir :
– 15 chaises confortables
– 15 coussins (pour la mise en confiance)
– 15 masques pour les yeux
– 15 paires de menottes
La situation doit provoquer automatiquement 15 questions identiques : « mais où suis-je ? »
Oui… 15 participants = 15 « mais OÙ suis-je ? »
(ne pas commencer tant que vous n’avez pas obtenu 15 OÙ)
Préparer 15 réponses différentes et quelques « Hou Hou » terrifiants (pré-enregistrés) afin de mettre en condition les participants à cette séance : « UNE DESCENTE EN ENFER ».
Les réponses doivent être déstabilisantes.
N’oubliez pas que vous avez affaire à un public blasé, avide de sensations fortes.
PS :
Encaisser avant le début de la séance et penser à proposer la carte de fidélité.
NB : le prochain thème en préparation sera « UN TOUR DE MANÈGE AVEC DRACULA »
Ma recette étant familiale et secrète, je ne livrerai pas !!!
Hou hou, où est le méchant loup
Où est le vieil hibou
Où sont les houppelandes
Toutes de houx brodé
Mais où va la loutre
Là où la faim la pousse
Là où le ru l’attend
Hou hou fait le vent
Où ai je mis mon coupe vent
Où est donc ma boussole
Où vas tu si vite
Lui demande la limande
Le vent ne répond pas
Il souffle, hou hou hou
Pendant ce temps où croyez vous
Que j’ai cherché l’histoire
Où j’ai trouvé papier et crayon
Afin de la narrer
Pas où l’on pourrait le penser
Dans le bureau
Où ils devraient être rangés
Hou hou l’étourdie
Je les ai posé
A côté de mes clés
Où avais je encore le tête
Là où tu as les pieds
Me répond la voix d’outre tombe
D’un fantôme qui passe
Hou
Sapajou joueur
Où s’qui y a d’la gêne,y a pas d’plaisir, un distique oublieux des usages formulé in petit stricto sensu.Ou n’y en avait il pas ? où ventait la Liberté ?Où ne pas courber l’échine ? sous les huées, les hou-hou,hiboux🐻