Une nouvelle bien racontée ne s’explique pas

Raymond Carver, maître nouvelliste, résumait le secret d’une histoire réussie par cette formule :  « Entrer, sortir, ne pas s’attarder »

Pour cet écrivain américain, champion du minimaliste, chaque phrase était pesée, chaque mot évalué, chaque dialogue épuré.

Une nouvelle bien racontée ne s’explique pas, elle s’impose d’entrée de jeu, prend l’esprit en otage et ne le libère qu’à la fin.

Concours de la nouvelle francophone  » L’Encrier renversé
Ville de Castres « .

Prix offerts par la Ville de Castres :  1er prix : 800 € – 2e prix : 350 € – 3e prix : 250 € 

Les auteurs classés par le jury de la 4e à la 10e position recevront gratuitement le numéro de la revue Spécial concours 2013.

Les dix premiers textes seront publiés dans le numéro « Spécial concours 2013 » de L’Encrier renversé  

 L’Encrier renversé  » est une revue française de nouvelle organise ce concours depuis 1989.

2 Responses

  1. Pascal Perrat dit :

    Comme quoi le monde est petit,
    et bien fait.
    Cette anecdote me touche et me fait plaisir.
    C’est très sympa de m’avoir prévenu

  2. SoizeD dit :

    Que d’émotions ! Je pensais que ce magazine n’existait plus depuis longtemps. Voici que grâce à vous, Pascal, m’arrive une singulière aventure. Il y a 16 ans j’ai participé à leur concours et… n’ai pas gagné mais me suis vu proposer une publication. J’envoie mon fichier, ma photo, une courte bio et attend. Au bout de plusieurs mois, sans nouvelles de ma nouvelle, je leur écris afin d’en savoir plus. Silence radio. Toujours « très sûre de moi », je me persuade que ma nouvelle n’a finalement pas été retenue et laisse tomber, fort occupée par ailleurs.
    Et voici que 16 ans plus tard, votre post m’envoie vers le blog de l’Encrier Renversé. Par curiosité, le cœur battant, je clique sur « sommaires précédents », tombe sur la longue liste des auteurs publiés et amorce la descente interminable jusqu’à la lettre D. La minute la plus longue de ma vie (j’aime bien dramatiser. Sinon, à quoi bon écrire ?)
    Aujourd’hui je viens de recevoir un pdf de mon texte, l’ai montré à mes enfants comme un vieux trophée égaré, retrouvé dans les décombres d’un grenier.
    Il est là comme aux premiers jours, charmant de ses imperfections, ce texte de jeunesse que je n’écrirais certainement plus comme ça. Ma première et dernière publication comme auteur. C’est moi et quelqu’un d’autre à la fois. Étrange sensation…
    Merci M’sieur Perrat !

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