Pour écrire un jour de pluie

Au début de l’été, je vous proposais d’enrichir votre capital idées pendant vos congés
Si vous avez suivi ce conseil vous devez avoir, après ces belles semaines de beau temps, pas mal de notes intéressantes prises sur le vif.
Avez-vous pensé à prêter une attention particulière aux détails révélant le statut social des personnes ?
La façon dont elles s’expriment et gesticulent ?
Vérifiez si vous avez collecté plusieurs scènes pouvant entrer dans une même histoire et beaucoup plus de dialogues que d’habitude,
Les avez-vous notés au présent ?
Le présent, c’est le temps vivant, le passé c’est le temps mort.

Une astuce pour écrire un jour de pluie qui, après le 15 août, peut survenir.
Choisissez un livre écrit par l’auteur dont vous admirez le style. Tapez à l’ordinateur ou copiez sur papier au moins 20 de ses pages en les reproduisant fidèlement de façon à vous en imprégner.
But : calquer une manière de faire pour s’inspirer puis s’en détacher.

À bientôt, l’été file en douce vers l’automne, profitez-en vite !

ecrireAu fait !  L’atelier du roman à Bordeaux, réunion entre amis
samedi 26 septembre à 17 h /19 h
Ecrivez-moi si vous avez envie de vous joindre à nous

Le premier atelier roman se déroulera à Bordeaux
dimanche 18 octobre à 9 h 30 /17 h

4 Responses

  1. Jean Marc Durand dit :

    Ben moi, je partirai « vierge »! Je recopierai les impressions charentaises ramassées sur l’île d’Oléron.

    Je passerai au delà de mon carnet de déroute. J’irai tâter du pied les grandes marées. Je soufflerai sur l’envol des hirondelles.

    Qu’à chaque oiseau parvenu en Afrique, un immigré aborde en Europe!

    Gaudé, oui ++++….Lu « cris » dernièrement!

    Bon tout à toustoutes!

  2. Valérie dit :

    J’emporte Gaudé pour la puissance évocatrice de ses livres. Et je m’inscris pour rejoindre l’atelier du roman bien sûr ! Belle fin d’été 🙂

  3. charmillon dit :

    Merci Pascal,

    Je vais pour ma part essayer de m’inspirer de Stephen King et de sa délicieuse manière de décrire les paysages sans avoir l’air. C’est mon gros point faible, la description des paysages. On dirait une liste d’images accolées les unes aux autres, une sorte de catalogue qui ne donne non pas l’impression d’une photographie, ou d’une carte postale, mais plutôt d’un album photo mal classé. J’espère que cela s’apprend et ne relève pas seulement d’un talent inné !

  4. MALLERET PEGGY dit :

    Je me demandais justement comment travailler comme les peintres qui copient pendant des années des tableaux de maitres, pour ensuite s’en libérer et trouver leur propre patte..

    Merci Pascal, Je pars chez Delphine trois semaines et j’emporte un auteur que j’adore. Patrice Amarger qui a une façon de décrire les personnages et les lieux en quelques mots parfaitement ciblés.

    Allez, on continue d’écrire dans notre petit carnet en profitant encore au maximum de l’été.

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