Poésie, balbutie et dyslexie.

Dans cette vidéo, je partage mon expérience avec la poésie. Mettant en lumière mon parcours d’écriture, influencé par ma dyslexie, je raconte comment une phrase entendue à l’école a éveillé ma passion pour la poésie, malgré mes difficultés à écriture.
J’évoque des moments de rejet et de blessure, mais aussi une reconnaissance tardive dans le monde de la poésie, tout en soulignant l’importance de l’expression personnelle à travers l’art poétique. J’encourage toutes les personnes à avoir confiance en leur propre créativité poétique et souligne que la poésie est un reflet intime de soi.

La poésie est un reflet intime de soi.


Je suis hors-n’homme. Un neuroatypique à dominance dyslexique atteint d’aphantasie : incapable de fabriquer des images mentales et de se représenter un lieu ou un visage. Mes facétieux neurones font des croche-pieds aux mots dans mon cerveau et mon orthographe trébuche souvent quand j’écris. Si vous remarquez une faute, merci de me la signaler : blog.entre2lettres(at)gmail.com

11 réponses

  1. Peggy dit :

    Cher Pascal tu n’es pas trop long. C’est toujours intéressant ce que tu nous expliques.
    J’ai des amis pour qui la poésie coule de source (désolée pour le cliché). Elle vient spontanément. Ce n’est pas mon cas. Peut-être ne suis je ni trop triste ni trop gaie!

  2. Peggy dit :

    Comme tu sais bien raconter cette nature qui te parle et que tu ressens si viscéralement

  3. Il est des Mamans qui nous font rechercher la poésie, comme nécessité…pour donner des couleurs à la vie… ou du sens.

    La fleur de lotus a puisé sa force et sa beauté dans la vase, les eaux stagnantes.

  4. camomille dit :

    Merci Pascal pour ce beau témoignage didactique:
    Respect🙏

  5. 🐀 Souris verte dit :

    Certaines poésies sont tellement incompréhensibles surtout celles qui évoquent les divinités grecques ou romaines que ça m’a rendue ‘ hermétique ‘. En revanche j’aime beaucoup les assonnances et les altérations qui chantent et rythment la lecture. 🐀

    • 🐀 Souris verte dit :

      Il met toujours altérations au lieu d’aliterations… Non ce n’est pas un lapsus c’est une faute de l’I.A de mon smartphone qui dort encore !🐀

      • 🐀 Souris verte dit :

        C’est le printemps, c’est le printemps
        Trisse l’hirondelle en virevoltant.
        Levez-vous, admirez le soleil naissant qui de ses doigts pose des teintes roses.
        Admirez les fleurs blanches des cerisiers
        C’est la renaissance
        Sa ronde des odeurs qui parfument les couleurs.
        C’est le printemps, c’est le printemps
        Si, c’est l’hirondelle qui me l’a dit.
        🐭 La Souris 83

  6. Michel-Denis ROBERT dit :

    Les blessures de l’enfance sont les plus difficiles à guérir
    Un défaut, une erreur cachent toujours du positif
    Qui se révèlent être des signes
    Que la nature nous invite à découvrir.

    Bonne journée !

  7. NUGUES François dit :

    En forêt, sur la colline de l’Hautil

    Un vaste tapis de jacinthes orne le sous-bois,
    Joue entre les ombres des arbres abattus
    Par la tempête de l’hiver 99
    Plus de vingt ans déjà et ils sont toujours là
    Enchevêtrement de morts rigides
    Jeu de charpente sans cathédrale
    Abris pour les bestioles à plumes ou à pattes
    Pour les insectes et leurs larves
    Pour le poète et ses vers.
    Une multitude de baliveaux
    Se lancent vers le ciel
    Jet puissant vers la lumière
    Les uns contre les autres
    Ou en lutte, les uns contre les autres
    Guerres et amitiés harmonisent leurs vies
    Ils étaient plantules d’ombre.

    Vint la tempête, l’ombre se brisa
    Les plantules voient la lumière
    Virent vers la lumière
    Et chacun fonce plus haut

    Cette harmonie désordonnée
    Cette désharmonie ordonnée
    Montrent le chemin de la vie
    Pas la beauté figée des cartésiens
    La paix inattendue de la nature
    Rire, cueillir une jacinthe
    Marcher en équilibre sur un tronc tombé et sauter !
    Admirer le bourdon de passage
    La bête à bon-dieu tranquille
    Ecouter le pic creuser son trou
    Guetter le chevreuil invisible
    Apprécier la beauté immense et minuscule
    Constater la paix de son âme

    La forêt est ma cathédrale
    Sans dogme ni morale
    Là où la beauté s’organise
    Complexité du divin
    Perfection de l’être

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