Poésie, balbutie et dyslexie.

Dans cette vidéo, je partage mon expérience avec la poésie. Mettant en lumière mon parcours d’écriture, influencé par ma dyslexie, je raconte comment une phrase entendue à l’école a éveillé ma passion pour la poésie, malgré mes difficultés à écriture.
J’évoque des moments de rejet et de blessure, mais aussi une reconnaissance tardive dans le monde de la poésie, tout en soulignant l’importance de l’expression personnelle à travers l’art poétique. J’encourage toutes les personnes à avoir confiance en leur propre créativité poétique et souligne que la poésie est un reflet intime de soi.
La poésie est un reflet intime de soi.
Je suis hors-n’homme. Un neuroatypique à dominance dyslexique atteint d’aphantasie : incapable de fabriquer des images mentales et de se représenter un lieu ou un visage. Mes facétieux neurones font des croche-pieds aux mots dans mon cerveau et mon orthographe trébuche souvent quand j’écris. Si vous remarquez une faute, merci de me la signaler : blog.entre2lettres(at)gmail.com
Cher Pascal tu n’es pas trop long. C’est toujours intéressant ce que tu nous expliques.
J’ai des amis pour qui la poésie coule de source (désolée pour le cliché). Elle vient spontanément. Ce n’est pas mon cas. Peut-être ne suis je ni trop triste ni trop gaie!
Comme tu sais bien raconter cette nature qui te parle et que tu ressens si viscéralement
Erreur c’est pour François Nughes
Il est des Mamans qui nous font rechercher la poésie, comme nécessité…pour donner des couleurs à la vie… ou du sens.
La fleur de lotus a puisé sa force et sa beauté dans la vase, les eaux stagnantes.
Merci Pascal pour ce beau témoignage didactique:
Respect🙏
Certaines poésies sont tellement incompréhensibles surtout celles qui évoquent les divinités grecques ou romaines que ça m’a rendue ‘ hermétique ‘. En revanche j’aime beaucoup les assonnances et les altérations qui chantent et rythment la lecture. 🐀
Il met toujours altérations au lieu d’aliterations… Non ce n’est pas un lapsus c’est une faute de l’I.A de mon smartphone qui dort encore !🐀
C’est le printemps, c’est le printemps
Trisse l’hirondelle en virevoltant.
Levez-vous, admirez le soleil naissant qui de ses doigts pose des teintes roses.
Admirez les fleurs blanches des cerisiers
C’est la renaissance
Sa ronde des odeurs qui parfument les couleurs.
C’est le printemps, c’est le printemps
Si, c’est l’hirondelle qui me l’a dit.
🐭 La Souris 83
Les blessures de l’enfance sont les plus difficiles à guérir
Un défaut, une erreur cachent toujours du positif
Qui se révèlent être des signes
Que la nature nous invite à découvrir.
Bonne journée !
En forêt, sur la colline de l’Hautil
Un vaste tapis de jacinthes orne le sous-bois,
Joue entre les ombres des arbres abattus
Par la tempête de l’hiver 99
Plus de vingt ans déjà et ils sont toujours là
Enchevêtrement de morts rigides
Jeu de charpente sans cathédrale
Abris pour les bestioles à plumes ou à pattes
Pour les insectes et leurs larves
Pour le poète et ses vers.
Une multitude de baliveaux
Se lancent vers le ciel
Jet puissant vers la lumière
Les uns contre les autres
Ou en lutte, les uns contre les autres
Guerres et amitiés harmonisent leurs vies
Ils étaient plantules d’ombre.
Vint la tempête, l’ombre se brisa
Les plantules voient la lumière
Virent vers la lumière
Et chacun fonce plus haut
Cette harmonie désordonnée
Cette désharmonie ordonnée
Montrent le chemin de la vie
Pas la beauté figée des cartésiens
La paix inattendue de la nature
Rire, cueillir une jacinthe
Marcher en équilibre sur un tronc tombé et sauter !
Admirer le bourdon de passage
La bête à bon-dieu tranquille
Ecouter le pic creuser son trou
Guetter le chevreuil invisible
Apprécier la beauté immense et minuscule
Constater la paix de son âme
La forêt est ma cathédrale
Sans dogme ni morale
Là où la beauté s’organise
Complexité du divin
Perfection de l’être
Comme tu sais bien raconter cette nature qui te parle et que tu ressens si viscéralement