Exercice inédit d’écriture créative 113

PETITE ANNONCE 

Professeur Writerman, grand médium non-voyant.
Spécialiste traiteur de l’impuissance textuelle. Fécondité des idées, sécheresse lexicale, etc.

Peut vous aider à devenir maître de votre roman.
Une consultation à distance suffit pour résoudre tous vos problèmes

rédactionnels. Il réussit là où les autres ont échoué grâce au don transmis par ses ancêtres.

Témoignages de personnes auxquelles l’éminent Professeur Writerman a redonné force d’écrire, confiance et succès : 

À vous d’imaginer au moins 2 ou 3 témoignages mensongés  

13 Responses

  1. Clémence dit :

    PETITE ANNONCE 
    Professeur Writerman, grand médium non-voyant. Spécialiste traiteur de l’impuissance textuelle. Fécondité des idées, sécheresse lexicale, etc. Peut vous aider à devenir maître de votre roman. Une consultation à distance suffit pour résoudre tous vos problèmes rédactionnels. Il réussit là où les autres ont échoué grâce au don transmis par ses ancêtres.Témoignages de personnes auxquelles l’éminent Professeur Writerman a redonné force d’écrire, confiance et succès.

    Prologue.
    En publiant cette annonce, Le Professeur Writerman n’en était pas à son premier coup d’essai ! Il faut, en effet, savoir lire entre les lignes de son « don transmis par ses ancêtres » ! Ainsi, depuis la nuit des temps, par le bouche à oreille, sa réputation de coach en écriture se faisait. Parfois se défaisait si un échec cinglant venait à frapper un de ses adeptes. Dans ce cas, il déménageait, sans scrupule , dans l’espace ou dans le temps !
    Au gré de mes recherches et de mes versions latines et grecques, j’ai pointé quelques témoignages, fausses perles véritables!

    PREMIER TEMOIGNAGE :

    « Moi, Pierre Hammer, grand tailleur sur pierre, j’ai été choisi entre mille exerçant la même spécialisation que moi, par le roi Hammurabi afin de graver le Code. Cette tâche divine me causa grand stress lorsque je vis l’ampleur de la tâche et la taille de la stèle. Je me vis atteint d’un blocage cérébral et d’un engraving-elbow.
    J ‘en appelai au Mage Scriber (alias Writerman). Il me confia un fragment de granit et me commanda de le placer sous ma nuque durant la prochaine nuit de pleine lune.
    De retour auprès de mon roi, je me sentais prêt. Je m’inclinai profondément, mes ciseaux et mon marteau à la main.

    1. Lorsque le roi me confia ses notes noircies sur des tessons d’urnes et m’invita à frapper ce qui serait « Le Code », je lui glissai discrètement que ce serait un honneur pour moi qu’il me dictasse ce que je devais graver. Il n’y vit que du feu et commença à dicter sans broncher.
    Cela dura les cinquante premiers centimètres.

    2. Mes doigts commencèrent à s’engourdir tout autant que ma mémoire.
    – Mon roi, vous qui êtes si puissant, voulez-vous ajouter une corde à votre arc et vous essayer à la taille ? 
    Flatté, Hammurabi se saisit des outils et tailla les cinquante centimètres suivants. Très appliqué, il m’appela à la rescousse :
    – Je ne maîtrise par encore parfaitement le cunéiforme écrit, pourriez-vous écouter le texte puis me le dicter lentement ?
    Je m’empressai d’obéir.
    Les cinquante centimètres rejoignirent le mètre précédent.

    3. Je remarquai que sa majesté se fatiguait. Le marteau frappa sa main, une fois, deux fois. A la troisième fois, je lui suggérai de prendre quelques repos sous un dattier. Ce qu’il fit. A l’ombre fraîche, il me confia ses projets. Le martèlement recommença et le roi prenait de plus en plus goût et plaisir à la tâche.

    4. Ayant saisi la mesure de son code et des projets qui en suivraient, je me permis d ‘apporter de légères modifications. Le roi maintenait la cadence, ivre de cette puissance qui le rendrait éternel. Il frappait, frappait et ne se relisait pas…

    5. Deux mètres …deux mètres vingt-cinq….
    – Je n’ai plus la moindre place sur la stèle pour ma signature, se plaignit le roi.
    Je lui tendis une tablette d’argile….

    Postface :
    Hammurabi, qui avait découvert la fourberie de son tailleur de pierre, signa du nom de son ouvrier.
    La tablette se brisa un soir d’orage.
    La tablette fit une entrée royale dans le monde de la communication.

    DEUXIÈME TÉMOIGNAGE.

    « Moi, Gustave Enberg, moine copiste, j’avoue, au seuil de ma mort, un péché grave. Dieu m’entende et me pardonne.

    Toute ma vie, j’ai vécu dans le péché de gourmandise au point de quitter ma cellule et ma table de copiste pour marauder fruit défendu (pomum) dans le verger du couvent.

    Afin de cacher cette vilenie, j’ai fait appel à Maître Polycarpe Scopia. Voyant ma détresse littéraire, celui-ci me confia un petit paquet enveloppé dans de papier vélin. Il me recommanda :

    1- de garder le fragment * dans ma main durant la nuit de nouvelle lune,

    2- de mémoriser le message* * avant de m’endormir.

    3- de détruire impérativement le message **.

    Ce que je fis avec zèle. Dès le lendemain, j’avais trouvé la solution pour copier rapidement les textes qui m’étaient confiés. Je découpais les pommes en cubes que je laissais sécher une nuit, après les avoir frottés avec le fragment * contenu dans le paquet.

    Au petit matin, je gravais dans les cubes, à l’aide de mon stylet, la forme inversée de toutes les lettres de l’alphabet.
    Je gagnai ainsi le titre mondial que tout moine pouvait envier :
    Gustave Enberg, le Moine-Copiste qui copie plus vite que son ombre. »
    * Pb 82
    ** Retranscription de mémoire du message en question : « Pb NA 82 EX E2L 224. »

    TROISIÈME TÉMOIGNAGE.

     A n’ouvrir qu’après ma mort.

    « Moi, Clémentine de Monthalan, auteure la plus prolifique du siècle, en rupture d’inspiration et de nègre, avoue avoir fait appel à Maître Writerman. Il m’a confié une clé USB de type NGAI*. Celle-ci m’a permis, par la seule évocation d’un mot, la rédaction, l’impression et la publication immédiate de mes deux cents derniers romans .

    * Nouvelle Génération Artificial Intelligency.

  2. Loretta Cline dit :

    Vous n’y croyez pas pourtant c’est vrai. Regardez-vous dans le miroir, je vous autorise à dire à votre reflet que vous êtes écrivain. Sortez. Organisez une soirée. Rencontrez des inconnus. Quand ils vous demandent ce que vous faites, répondez que vous êtes écrivain. Quand ils vous demanderont ce que vous avez écrit, répondez que vous développez la trame de votre prochain roman. Vous aurez l’impression de mentir au début, vous serez mal à l’aise. Acceptez cette sensation. Embrassez-la. Ne revenez pas en arrière. Vous êtes écrivain. Dites-le et vous finirez par y croire. Croyez-le et vous finirez par le savoir. Le jour où vous le saurez, tous vos doutes disparaîtront, toutes vos réserves s’envoleront. Quand vous savez que vous êtes écrivain, vous ne vous demandez pas si vous êtes bloqué ou pas, si vous avez des idées ou pas, si vous pouvez écrire ce livre ou pas. Les réponses sont évidentes.

  3. Saghey dit :

    Témoignage de M. Bear :

    C’est incroyable ! Je ne vous remercierais jamais assez mon cher Professeur Writerman. Par où commencer ? Grâce à vous, je suis passé de lecture terne et ennuyeuse comme « Petit Ours Brun découvre la mer », Les bêtises de l’âne Trotro » à « Comment concilier les ours pyrénéens à notre société moderne ? » et tout cela avec une méthode si révolutionnaire qu’il m’est difficile de l’expliquer en quelques mots… c’est une expérience qu’il faut vivre !
    Maintenant, je suis en bonne voie pour la publication de mon roman : « L’ours blanc qui n’aimait pas les glaces à l’eau » !
    Pour cela, je vous salue bien bas !

    Témoignage de Madame O. :
    Oh! Comme je suis contente ! J’ai enfin pu réaliser mon rêve ! Il a suffit que le Professeur Writerman reçoive une lettre manuscrite de ma part et tout s’est débloqué ! J’ai enfin pu écrire l’histoire qui me hantait nuit et jour depuis plus d’un an ! Je ne savais pas comment ma Brenda allait pouvoir affronter sa famille pour tomber dans les bras de son Kévin !
    Et hop ! le Professeur Writerman m’a sauvé ! Merci, merci, et encore merci !

  4. gepy dit :

    Premier témoignage :
    « Vin diou. Y comprenont jamais rin d’mes bafouilles. J’avons cravaché coum un damné pour qu’y comprenont quèque chouse. Mais rin, y comprenons rin.
    J’avons tout bossé, avec le dico, avec le prof. de bafouillage. Rin n’a fait. J’étions dans le désespoër, au fond du trou à rat. Pas un qu’étions capab, non pas un, qu’étions capab de lecturer mon oeuvrage de cribouillage.
    Mais ça, ça, c’était avant. Avant la grande rencontre avec ce génie. »

    Deuxième témoignage :
    « J’étais en grosse difficulté scolaire. Impossible de comprendre et de retenir les moindres règles de français. Pourtant, mon imaginaire était extrêmement fertile. Je passais d’ailleurs tout mon temps à rêver. Mes parents avaient pris le parti de faire de moi « un manuel ». C’est à ce mot qu’est apparu Mr Writerman. Il a bouleversé ma vie. Soudain, tout s’est éclairci : les conjugaisons me sont devenues faciles, l’orthographe évidente… On me surnomme, aujourd’hui, le « manuel de l’écriture »
    Je ponds des romans comme les poules pondent des œufs. En toute simplicité.
    MERCI à Vous, Mr Writerman, pour ce miracle»

  5. Jean de Marque dit :

    Writerman, le super héros des écrivains en voie d’expiration.
    Writerman, celui qui a vaincu l’araignée dans ma tête.
    Writerman, celui qui marche sur l’eau des mots.
    Writerman, celui qui a dompté la griffe de chat, en moi.

    Writerman…ceux et celles qui l’ont goûté, ne peuvent plus s’en passer.

    Addictionman, montre nous l’autoroute des succès.

    Nous serons tout à toi….oh grand double décimaître!

  6. Sylvie dit :

    Alaxante Tupas :
    Las de romans de frasques et d’épopées, j’avais épuisé tout mon panache et perdu la combativité de mes premières histoires. Mes écrits n’avaient plus de saveur, mon imagination se desséchait. Je ne pouvais pas rester ainsi, moi le brillant Alaxante Tupas. Sur le conseil d’un ami, je consultai le professeur Writermann. Cet éminent spécialiste touche là où ça fait mal pour vous faire le plus grand bien. En peu de temps, j’ai retrouvé ma verve d’antan. Je me suis remis en selle pour une nouvelle aventure de longue haleine et d’un genre un peu différent mais tout aussi captivant : le Marquis de Sante Prisco, qui connut le succès que vous savez. Maître Writerman est une fine lame. Je lui tire mon chapeau.

    Henri-René de Delsac :
    Le professeur Writerman m’a suivi durant toute mon œuvre, une trentaine de volumes. J’ai eu plusieurs passages à vide pendant cette longue période, notamment entre l’Oncle Ropiot et le Lieutenant Berchat. J’ai failli abandonner la tâche. Heureusement, le professeur Wintermann était là. Il m’a donné un traitement de fond, un stage d’observation du milieu, une cure d’études de mœurs, des piqûres de caractères à effet immédiat sur l’imagination et quelques pilules d’ambiance de bourgeoisie de province. Sans lui, ma Colonie mondaine (titre de mon œuvre intégrale pour ceux qui ne la connaîtraient pas encore) aurait viré en une triste comédie humaine. Je ne peux donc que vous recommander vivement les bons soins du professeur Writerman.

    Atalia Crispy :
    En panne d’originalité, en manque de mobiles, quand les temps sont durs et que les victimes au passé ténébreux, les tueurs originaux et les lieux de crimes inattendus se font rares, un conseil : appelez immédiatement le professeur Writerman. Moi, quand je l’ai contacté, j’étais en pleine déprime et je n’arrivais pas à me débarrasser d’un petit détective belge prétentieux. Mais je ne vous en dis pas plus, suspense oblige… En peu de temps, le professeur m’a redonné le goût du crime et du meurtre et c’est juste après sa thérapie que j’ai trouvé ma nouvelle détective, la délicate Miss Rample. Isn’t it marvellous ?

  7. Jean de Marque dit :

    Le juste prix de la réussite.

    « J’ai rencontré le grand Marabout de l’écriture, en train. Je revenais d’une conférence vénitienne sur « l’inspiration expectorée ».

    J’y avais chopé surtout un bon rhume. Mes lagunes d’inspiration s’étalaient. Et puis, bercé par le cliquetis roulant du train du retour, je laissais glisser sur la feuille mon nouveau stylo Writerman.

    Porté par l’indéniable odeur de peuple baignant cette 3ème classe de chemin ferré, j’y décrivais avec une aisance forcenée l’incompréhensible dialogue de mes voisins, un jeune retraité poussif et sa poule lubrifiée du visage.

    Le stylo galopait une large plaine d’impressions subtiles, croisée d’un humour certain et ravageur, pour le commun des jurés littéraires.

    Plusieurs fois, j’ai du m’arracher le stylo des mains, tant la crampe m’envahissait le poignet, contournait le coude pour escalader par la voie la plus courte, mon épaule, mes cervicales, mon crâne.

    L’avenir était certain, promis, maintenant évident. J’allais enfin faire mon trou dans la carrière, y creuser une galerie de succès, de gloire, de modestes triomphes.

    Le « Prix Pouilleuxer » était à ma porte.

    Je mesurais enfin le cadeau que le Marabout m’avait fait, pour la modique somme de 5692€ hors taxe.

    De plus, la nouvelle cartouche avec un jeu de 4 nouvelles billes ne coûtait que 358400€ TTC. »

  8. PPierre dit :

    « Longtemps, mon roman était resté à l’état d’esquisse, voire d’ébauche. J’avais dressé quelques tableaux, mais je ne parvenais pas à tisser le récit qui relierait entre eux ces scènes de la vie ordinaire et du grand monde. Lors d’un dîner chez une amie commune, Mme Parker, M. Writerman et moi-même nous trouvâmes assis côte à côte. Une demi-heure de discussion suffit pour relancer ce qui devait devenir A la Recherche du temps perdu. » Marcel P.

  9. Fred Nache dit :

    Il y a quelques mois, j’étais en panne dans la rédaction de mon roman et les idées ne venaient plus. C’était le marasme, la vie sans goût. Je m’asseyais à ma table de travail et là les yeux dans le vide, j’attendais indéfiniment une idée neuve tout en ressassant mon histoire et sans rien pouvoir y ajouter d’intéressant. C’est alors qu’un ami, Stephen King, me recommanda d’avoir affaire au Professeur Writerman qui l’avait aidé à sortir d’une phase sèche. Sans trop y croire, j’écrivis au Professeur qui me recommanda une série d’exercices faciles auxquels petit à petit je pris goût, puis je lui envoyai mon mon roman et à distance par téléphone et courriel, il m’aida à découvrir des idées qui établissaient finalement le lien entre divers éléments. Mon roman a été publié et je suis fier d’avoir écrit une belle histoire.

    A ceux et celles qui doutent de leurs dons,
    Aux chercheurs d’idées sans inspiration,
    Aux scribouillards isolés et à l’abandon,
    A tous ceux peinent dans l’élaboration

    Adressez vous au Professeur Witerman,
    Génial initiateur d’idées originales,
    Capable de vous sortir de l’abrutissement
    Et de vous aider à créer un texte génial.

  10. Smoreau dit :

    Madame X auteure : « Après 2 h passées avec le Professeur, j’ai été débloquée. Littéralement décoincée. M. Writerman est l’ostéopathe de l’écriture ! Ma page blanche tellement cruelle est devenue page rose si sensuelle. Et mon écriture protocolaire est devenue romanesque. Mon style administratif et rébarbatif est maintenant coloré et riche. Depuis cette rencontre, les mots d’amour glissent sur le papier abondamment. Le Goncourt m’attend. Je suis prête. »

    M. Z, professeur des écoles : Je déprimais devant les feuilles de mes élèves. je ne pouvais prendre un style. La craie me tombait des mains. Je fuyais les livres, les ardoises et les cahiers. Une aversion ! Je cauchemardais, l’alphabet venait me dévorer, la règle et le compas me persécutaient. Ma femme apeurée m’emmena de force chez le Professeur. En une heure de soins, je fus miraculé. Sauvé !

  11. George Kassabgi dit :

    Cher Professeur Writerman,

    Mes idées n’avaient aucune force de frappe, vous m’avez transformé en romancier, la consultation à distance a été surprenante. C’est magnifique : mon premier livre est là devant moi. Ce résultat je vous le dois ; vous avez en effet un don extraordinaire.

    Par contre, mon libraire (chez qui j’ai acheté presque cinq cents bouquins) ne veut rien savoir de mon livre produit à compte d’auteur. Mes amis tout autour à qui j’ai envoyé une copie à mes frais ne font aucun effort pour transmettre mon enthousiasme à tous ceux qui leur sont proches. Même ma soeur qui dévore chaque nouveau livre lancé sur le marché par les grandes maisons d’éditions laisse mon exemplaire trainer parmi lles vieux journaux.

    Pourriez-vous peut-être reprendre contact avec vos ancêtres et découvrir ce qui selon eux manque ou fait défaut à mon roman ?

    Cordialement.

  12. isabelle hosten dit :

    (L’hystérique)
    Cher professeur. La langue française, aussi floride soit-elle, est trop étroite pour vous témoigner l’onctuosité de ma reconnaissance. Entre vos mains, mon inspiration a éclos, telle une orchidée, trop longtemps en jachère. Vous avez su lever mes inhibitions, mon insatisfaction permanente à l’égard de mes personnages masculins, qui prennent enfin du corps, une épaisseur. Le nœud du problème s’est dissous sous vos lèvres fécondes, auxquelles, permettez-moi, je suis encore suspendue. Ah cher ami, je ne remercierais jamais assez ma tendre amie Charlotte, de vous avoir recommandé. J’en frémis encore. Absolument vôtre. Thérèse.

    (Le militaire)
    Monsieur, par la présente, recevez mes salutations et mes remerciements cordiaux. Bravo pour votre ponctualité tout d’abord. Recevoir à l’heure, encore un concept, passé à la trappe de notre société déliquescente. Tout se perd mon Cher, les compétences comme l’ordre moral. J’ai apprécié votre rigueur, et vos méthodes, éloignées des conseils doucereux à la guimauve de certains de vos confrères. Seul un homme, bien dans ses bottes et rigoureux, pouvait apporter de la clarté dans mes écrits. Je me permets un détail, une remarque. Vos longs cheveux sur votre publicité, m’ont un peu dérouté. Je joins à ma lettre, les coordonnées d’un coiffeur aussi talentueux que vous. Votre obligé, Richard.

    (la gothique)
    Mon frère d’errance. Egarée dans les limbes, je suis trop contente d’avoir croisé ta route. Personne n’a compris jusqu’à toi, la beauté des pierres tombales, la poésie des épitaphes. J’ai bien senti dans ta maison, les ondes positives de tes ancêtres. Ils doivent t’accompagner et leurs âmes te murmurent leur conseil. J’avais le cœur noir et tu as éclairé ma route comme un soleil vibrant. J’ai tatoué ton nom sur mon sein gauche, comme un symbole, à jamais gravé dans ma chair qui pourrira un jour, mais l’encre restera telle une mémoire. Je te dédicace mon pèlerinage au Père Lachaise. Que les ombres te protègent. Sophie.

  13. Jean de Marque dit :

    Merci de me joindre pour coordonnées au 0321559887!

    L’exercice viendra après!

    Amicalement!

    Jean de Marque

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