Exercice inédit d’écriture créative 83

Vous avez sous les yeux le dessin illustrant
la couverture d’un roman.

Imaginez le titre de ce roman dont vous ignorez tout
et rédiger son 4e de couverture.

Le 4e de couverture, se trouve au dos d’un livre.
Il donne une idée du l’intrigue ou un résumé de l’histoire,
il valorise l’auteur, surtout si c’est un débutant et il incite à l’achat.

9 Responses

  1. Clémence dit :

    Vous avez sous les yeux le dessin illustrant la couverture d’un roman. Imaginez le titre de ce roman dont vous ignorez tout et rédiger son 4e de couverture.

    FORBICI

    Imaginez ce que jamais vous n’auriez imaginé.

    Vous vous réveillez un matin.
    Un matin de printemps.
    Allongée sur un coussin posé de guingois sur un escalier menant nulle part.
    Un bras appuyé nonchalamment sur le linteau d’une cheminée de briques roses.
    Banal…
    Ce qui l’est moins, c’est que vous tenez une plume dans la main droite alors que vous êtes gauchère.
    Ce qui l’est encore moins, c’est que vous protégez un enfant endormi, lui aussi, sur l’escalier et la tête posée sur un oreiller de soleil.

    Vous vous dites que c’est un cauchemar. D’ailleurs, vous n’avez jamais eu d’enfant.
    Quoique… l’horloge qui remplace votre tête vous rappelle votre horloge biologique et une longue chevelure flottante vous rappelle vos errances.

    « Je vais me réveiller, je vais me réveiller »

    Que vous réserve votre réveil, si seulement vous vous réveillez ?

    Une angoisse vous tétanise lorsque vous sentez les pales d’une paire de ciseaux géantes chuinter au-dessus de votre tête et happer goulûment quelques mèches.

    « Je vais me réveiller, je vais me réveiller »

    Couper…suspendre… arrêter…
    Arrêter la vie que vous menez ?
    Arrêter ce que vous pensez de la vie que vous menez ?

    Chacun arrive, un jour où l’autre à faire le point, à changer de cap… ou non

    Et vous, que choisirez-vous ?

    FORBICI est le premier roman d’une jeune auteure qui tient à garder l’anonymat.
    Un coup de maître dans ce genre littéraire qui allie romantisme, fantastique et initiatique.

  2. Halima BELGHITI dit :

    Quel est notre rapport au temps ? Donnons-nous le temps au temps ? Prenons-nous le temps… d’aimer… de vivre… de se connaître et de rencontrer vraiment l’autre ?

    A travers une dizaine de nouvelles concises et incisives, l’auteur – dont c’est le premier reccueil publié – nous invite à réflechir sur l’existence, le temps qui passe et l’utilisation qui peut en être fait…

    Théophile Agé, décrit toutes les petites misères du quotidien liées au temps, du petit bout de sa plume, l’air de rien… mais avec beaucoup de tendresse et d’humour.

    Un livre parfait pour l’été, léger et distrayant de prime abord… Profond et sage au fil des pages…

  3. Laurenced dit :

    Les nuits de Tom.

    Tom a 8 ans. Ses nuits sont bien plus riches que ses jours. Il perd sa maman un beau matin d’été et se réfugie dans son lit. Pour ne plus en sortir.
    Là il y rencontre des coiffeurs fous, des tapis qui ne volent plus, des escaliers qui ne mènent nul part, des horloges qui marchent à l’envers.
    Durant six nuits, Tom va explorer ce mystérieux monde. Le matin du septième jour, sa vie aura changé.

  4. Smoreau dit :

    Le temps n efface rien.
    L’histoire insolite d’un enfant qui use l escalier de sa vie, à monter et descendre.
    Au fil du récit, il utilisera tour à tour ses larmes et ses rayons de soleil pour couper l herbe sous le pied à la pendule avide d heures, de minutes et de secondes.
    Après des rencontres insolites, des situations scabreuses, l enfant s endormira les cheveux aux 4 vents.

  5. Françoise - Gare du Nord dit :

    « La gare de Perpignan est le centre du monde ». De cet aphorisme, Salvatore Dali, chantre du surréalisme, avait peint un tableau « La gare de Perpignan » demeuré inconnu plus de 60 ans avant d’être découvert, au hasard d’un vide-greniers, par l’auteur.
    Ce roman éponyme et polyphonique narre les destins loufoques ou tragiques d’êtres décalés et insolites : la coiffeuse castratrice, l’horloger qui fige le temps, le jardinier famélique qui veut une nature à son image, le poète unijambiste, le maçon fâché avec les lois de la géométrie, le bijoutier aux larmes de sang et l’enfant au soleil.
    Une œuvre envoutante et subversive qui nous permet de savourer une fois encore le style inimitable du romancier, un style alliant puissance et poésie.

  6. gepy dit :

    Le haut du sommet

    Il a créé un empire de richesse. Il a gagné beaucoup d’argent et est considéré comme un dieu. Pour y arriver, il a coupé les ailes à beaucoup de gens, les a humilié, ruiné, volé.
    Aujourd’hui, assis sur son coussin de soie, les souvenirs d’enfance le réveillent.
    C’est l’heure du bilan. La réalité du temps qui passe le ramène à sa propre histoire avec ses joies, ses peines, ses amours, ses regrets et surtout la dure réalité de son parcours sans humanité. Quels étaient donc ses rêves d’enfant ? Saura-t-il de nouveau les apprivoiser ? Et à quel prix ?
    Il décide donc d’écrire à son passé !

    Auteur débutant, il nous étonne par son style unique, inventif et délirant. La vie de cet homme richissime va nous entrainer irrésistiblement dans un monde fantastique insoupçonné où réalité et fiction vont se confondre.
    Ce livre a valu à l’auteur le 1er Prix au Festival International de la Plume Agile.
    A quand le prochain roman ?

    Gepy

  7. Christine Macé dit :

    Les horloges vannetaises

    Max n’en revenait pas : malgré les indices de plus en plus nombreux, le paysage breton se brouillait. Et pas seulement à cause du crachin, ni du chagrin de la veuve. L’enterrement avait été sordide, à peine quelques connaissances venues de Paris pour la circonstance : les autochtones, eux, s’étaient barricadés derrière leurs fenêtres de granit. La vie de l’horloger n’aurait-elle pas toujours tourné aussi bien que ses pendules ?…

    Bon dimanche, Christine

  8. Durand Jean Marc dit :

    PS:Première ligne:Erreur de frappe! Il s’agit bien d’un GARS et pas d’un gras, ni d’un gros gars, ni d’un gars gris, ni du grigri d’un groggy, ni du groin d’un grivois, ni du gruau d’un grippé, ni du gros grain du chapeau d’une grassouilette. Il s’agit bien d’un homme..et il n’est pas bien épais!

  9. Durand Jean Marc dit :

    C’ETAIT DONC CA!

    C’est l’histoire d’un gras accoudé à un mur. C’est l’histoire d’un gars qui trouvait le temps trop long. C’est également l’histoire d’un gars qui tient une plume vide. C’est aussi l’histoire d’un gars en attente sur un escalier. Ce pourrait être votre histoire ou, du moins celle, unique, de votre ombre.

    Pierre Quiroule, récent vainqueur du concours de Vilfeuille a réuni dans ce fringant recueil ses premières nouvelles. Il nous emmène au bord du gouffre de chacun, juste avant le coup de talon permettant de remonter à la surface. Histoires de doutes,de solitudes, de distances et d’échappatoires, histoires communes mais revisitées sous le scalpel bienveillant de l’auteur. A lire absolument pour les incrédules de la vie.

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