Petit défi vacancier

Pendant les vacances on se détend.
C’est d’ailleurs fait pour ça.
Corps et esprit rechargent leurs batteries.
Et les jours filent comme des étoiles filantes.
On est à peine arrivé qu’il faut déjà songer au retour.
Vient le temps d’envoyer quelques cartes postales…
A cette occasion je vous propose de relever ce petit défi : personnalisez vos textes en fonction des destinataires et n’employez aucune banalité.
Du genre :
« Je vous écris de… »,
« Il fait beau »,
« Nous pensons bien à vous »,
« Les enfants s’en donnent à coeur joie »,
« Paysages magnifiques »,
« De belles rencontres »,
« Pas facile de garder de garder la ligne »,
etc.

Ainsi, vous allez surprendre agréablement vos parents et amis
et aiguillonner vos neurones.

Bonne vacances créatives

4 Responses

  1. Gwenaëlle dit :

    Ma Marie, 
    tu m’as dit ‘pars, change d’univers, voyage un peu, perds tes repères pour mieux te retrouver’ et me voilà, là, lasse. Mon esprit est plus libre, je ne travaille pas, et il se joue de moi. Ici il fait doux, et cette douceur me rapelle ses baisers dans mon cou, ici il fait chaud, et cela me ramène à nos nuits torrides, ici les eucalyptus en fleurs embaument, c’est son odeur de savon après la douche qui me revient. Tout est prétexte à ma mémoire meurtrie à me le rappeler. Ce monsieur qui sourit en la voyant, c’est lui qui me souriait en me rejoignant l’été dernier sur le port de Roscoff. Je suis là, je ne bouge pas, aussi lourde qu’une enclume, aussi inutile qu’une fourchette pour manger d’la soupe, je suis si triste, si pleine de lui, si obsédée par son image, ses yeux, ses mains, ses sourcils toujours en mouvement, sa peau rêche, son jean trop bas, ses converses grises.. Je me complais à noter tous les détails qui me ramènent à lui. À croire que chaque personne porte en elle, une parcelle de lui, une ride de lui, un geste de lui, une attitude, un mouvement, un son, une note, une fragance de lui. Ma seule occupation est de traquer l’indice qui me le rendra présent, qui accentuera ma douleur et mon manque de lui.
    Ma Marie, tu es là, de l’autre côté de cette feuille et je te sais désespérée. Ta Poucette va-t-elle reprendre goût â la vie ? J’essaie,je te jure, mais je n’ai plus mon libre arbitre. Je ne me reconnais plus, je ne sais plus qui je suis.
    Je t’aime, je t’écris vite et je te retrouve.
    Poucette à sa soeur

    © Gwenaëlle Joly

  2. Monique Lachaux dit :

    Une pensée vers vous depuis mon transat.
    Face au jardin, je laisse la brise fleur des champs caresser mes narines. Un livre entre les mains ? non, les deux mains sous la tête. Mon monde actuel est derrière mes paupières. Oui, en effet il ronfle de temps en temps, le chien, il ne me quitte pas, il adore les vacances, et même envoyer quelques cartes postales avec moi….
    Je vous embrasse tous.
    Je vous retrouve à la rentrée. Pascal.

  3. vergeylen alain dit :

    Pépé

    Chaque fois que revient les jeux olympiques en été je repense à toi. Te rappelles tu, c’était les jeux olympiques de Munich, il y a bien longtemps. J’avais 20 ans alors. Ma jeune amie m’avais laissé tomber pour un mieux que moi et mes copains étaient partis depuis longtemps. j’étais tout seul à Paris. Je t’ai téléphoné, un peu honteux, pour te dire que je me sentais seul et que je m’ennuyais. J’avais peur de ta réaction. C’est mon frère que tu préférais. Tu m’as tout de suite dis oui bien sûr je viens te voir, on va aller au cinéma. Tu m’as accompagné ces quelques jours jusqu’a la rentrée de la fac, avec plaisir.
    C’était vraiment bien de ta part.
    Cher Pépé ça fait bien longtemps que tu es parti mais, tu le sais peut être pas, tu me manques…
    Je t’embrasse
    A bientôt

  4. Durand Jean Marc dit :

    Cher Chat!

    J’espère que tu ne nous en veux pas de t’avoir momentanément abandonné.

    La croisière se passe bien mais j’ai eu confirmation du capitaine. Pas une souris dans les cales de son navire. Enfin, pas de celles qui t’interessent. Par contre les poissons volants accompagnent notre trajet et je crois que j’aurai eu du mal, même avec une laisse, à contenir tes instincts de félin.

    Nous t’envions un peu, toi et tes jolies croquettes aromatisées. Nous, ici, nous avons droit à toutes sortes de boulettes méditerranéennes dont la composition nous laissent perplexes et affamés.

    Heureusement, tu connais ta « mère ». Elle avait prévu et emmené des paquets de biscottes. Nous grignotons donc entre les repas, dans notre cabine n°654 en regardant passer la mer. Nous bénéficions chacun d’un hublot car nous avions réservé en avance.

    Sinon demain, nous allons faire une pause terrestre et je te ramènerai une statue de chat égyptien, comme promis.

    Voilà, sois sage, ne laboure pas trop les mollets de la pauvre Annie lorsqu’elle passe changer ton bac et remplir tes assiettes de croquettes (veinard!).

    N’oublie pas tes problèmes de reins et bois régulièrement.

    As tu un peu suivi les jeux olympiques à la télé ? Avais tu remarqué que les judokas,eux aussi, retombent tout le temps sur leurs pattes ?

    A bientôt!

    Caresses!

    Papa et Maman.

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