Enrichissez votre capital idées pendant l’été

ete-parasolC’est l’été, peut-être êtes-vous en vacances ? Si c’est la cas, je vous propose un petit exercice pour enrichir votre capital idées jusqu’à la fin de l’année.

Commencez dès maintenant. L’été, loin de chez soi, est particulièrement propice pour pratiquer cet exercice,

Baladez-vous sur votre lieu de villégiature et notez sur un petit carnet ou avec l’enregistreur de votre téléphone, chaque étonnement provoqué par quelque chose d’inattendu :
– personnage
– décor
– conversation
– coutume locale
– architecture
– incident
– anecdote
– manifestation
– métier
– spectacle de rue
– commerce
– etc.

Par étonnement, j’entends ce qui vous surprend vraiment.
Décrivez bien ce que vous observez et ressentez au moment précis où vous êtes surpris.
Il existe de nombreuses occasions de s’étonner lorsqu’on se trouve dans un lieu très différent de celui où on demeure et vit habituellement.
Cet exercice est une bonne façon de compiler des petites idées et de s’entraîner à les reconnaître et les distinguer.

Quand vous rentrerez chez vous, vous disposerez d’une petite collection d’idées exotiques. Quelques-unes seront tout de suite exploitables pour écrire une nouvelle, voire pour attaquer un roman.

A vos stylos et à bientôt

17 Responses

  1. delphine dit :

    Merci de l’idée Pascal, ça promet… passez tous un bon été, vacances ou pas !

  2. Elisa dit :

    Un excellent conseil, encore une fois. Je crois que je vais m’offrir une terrasse ou deux pour regarder passer toutes les anecdotes qui s’offrent aux regards. Bon été à tous 🙂

  3. Saheb dit :

    Bonjour Pascal de passage à Paris ,ma ville « marâtre « puisque j’en ai une « maternelle » qui est tizi-ouzou !j aurais souhaité vous saluer ;dommage que vous ne soyez pas dans la capitale .Ceci dit je reste enchantée par vos exercices atypiques qui sont un lien entre vous et nous et qui excitent nos imaginations .Merci.0

  4. Catherine M. S dit :

    A peine lu votre message déjà intriguée par la présence d’une fourgonnette noire et des allées et venues de ses occupants sur le bord de mer …Vite mon petit calepin …A suivre. ..

  5. Durand Jean Marc dit :

    C’était un drôle de personnage dans une camionnette

    jaune se permettant de déposer une missive facturée

    dans ma boîte à papiers externes.La pelouse avait

    poussé, le propriétaire du droit de passage étant

    parti en vacances avec sa tondeuse.

    Un bizarre petit tigre sortit de la savane. Il avait

    égaré ses rayures contre les chardons. Le fauve

    vint se frotter à mes chevilles.

    Je ne bougeais pas, de crainte de me faire dévorer

    les tendres saillies osseuses.

    Oui, je sais , j’ai tort mais l’été, je sors

    sans molletières, sans crainte des tigritiques, ces

    suceurs d’hémoglobibine.

    Finalement, le félin m’a racketté deux poignées de

    croquettes et je n’ai pas hésité à sauver ma vie.

    Chez le voisin, j’entendais une étrange

    conversation. Un grec tentait de justifier les choix

    économico/politiques de son nouveau président.

    Du fond de ma démocrassie, je pensais qu’il

    était bien gonflé,ce fils d’Athénien de venir en

    vacances chez nous alors que nous… hein,on restait

    là, dans l’austérité des betteraves.A tous les

    coups, le gars se baladait sur les sentiers de notre

    histoire avec un super camping car au fronton

    parthénien. Pas très spartiate comme comportement

    tout ça!

    Finalement, c’est un reporter sur A2 qui lui cloua

    le bec, comme quoi le grecs, ils avaient même pas de

    quoi se payer un vélo capable de monter les cols et

    de freiner dans les descentes. Quant à leur pays,

    avec toutes leurs îles éparpillées (preuve qu’ils

    sont quand même bien bordéliques!)on était pas prêt

    de pouvoir en faire le tour, ni à pied, ni à vélo,

    ni à la voile.

    Ils allaient ramer, les grecs….

    Là..en fait…cela faisait quelques phrases que je

    m’étais écroulé dans le canapé, victime d’un ouzo

    frelaté.

    (A suivre..ou pas, selon l’humeur, la coutume locale

    l’architecture ou l’incident (la perte d’une

    molaire, par ex…))

  6. Nadine de Bernardy dit :

    waouh !!! je fonce, mon petit carnet noir « brouillon de vie  » de BEN dans la poche arrière de mon maillot de bain

  7. Françoise Gare du Nord dit :

    Merci Pascal. Le chemin de St Jacques de Compostelle que je vais emprunter au mois d’août sera propice à cet exercice. Ceci dit, les rues de Paris le sont tout autant.

    • Sylvie dit :

      Nous attendons avec impatience les notes de chemin de Françoise. Beaucoup s’y sont usés des semelles et les phrases, mais c’est un thème à ressources -avec ou sans jeu de mots, au choix des lecteurs.
      Bonne suite de vacances loin ou dans des lieux familiers.

  8. Stephanie dit :

    La chaleur assommante est déjà un sujet d’observation inédit… Quelques campeurs anglais ou hollandais que je croise depuis quelques jours pourraient bien faire des personnages très drôles ! Je file de ce pas les écrire sur mon carnet ! Merci Pascal !

  9. sylvie damagnez dit :

    Tant il est vrai qu’on compte trop sur sa mémoire et que l’idée d’écrire de suite ce qu’on voit ou ressent est riche ! je le fais parfois mais pas assez. Et pour ceux qui ne partent pas en vacances, je suis sûre que s’ils viennent sur ce blog, c’est qu’ils sont capables de curiosité et d’émotion, même dans des lieux familiers…Non ?
    Bonne journée à tous.

  10. le guilcher brigitte dit :

    Rien que de lire l’article j’ai déjà en tête un personnage pittoresque que je rencontre tous les jours au travail, je vais le noter dans mon carnet (que justement on m’a offert pour mon anniversaire)car je note souvent les mots que j’aime ou mes idées.

  11. Kacyne B. dit :

    Et pour tous ceux qui ne partent pas en vacances?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Répondez à ce calcul pour prouver que vous n'êtes pas un robot * Temps limite dépassé

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.