Soigner ses images

Les chercheurs seraient de plus en plus en mesure de comprendre comment notre cerveau s’y prend pour être séduit ou non par une image. Qu’elle soit matérialisée : photo, illustration, dessin. Ou symbolisée : comparaison, métaphore, jeu sur les mots ou les sons, etc.

Selon les recherches, plus nous avons déjà été exposés à un stimulus, une image par exemple, moins il aiguillonne notre intérêt.
Car plus il est prévisible, plus il est conforme à ce que l’on attend, moins notre cerveau est stimulé.

Bref, vous l’aurez compris : le succès d’une analogie, d’une comparaison ou d’une métaphore tient à son originalité, d’où l’intérêt de solliciter notre imagination quand on écrit à destination d’un public. Mais également, au moment où on imagine la couverture de son œuvre et son titre.

Je suis hors-n’homme. Un neuroatypique à dominance dyslexique atteint d’aphantasie : incapable de fabriquer des images mentales et de se représenter un lieu ou un visage. Mes facétieux neurones font des croche-pieds aux mots dans mon cerveau et mon orthographe trébuche souvent quand j’écris. Si vous remarquez une faute, merci de me la signaler : association.entre2lettre@gmail.com

4 réponses

  1. Laurence Noyer dit :

    Cultivons l’inattendu l’imprévisible et inespéré

  2. 🐀 Souris verte dit :

    On devient otage du systématique. Il en est de même pour les attentats qui rentrent dans les faits divers . Non ?
    Tout se banalise.
    Belle idée que tu as soulevée Pascal. Ça donne du grain à moudre.🐭

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