8 réponses

  1. Nouchka dit :

    Dans ce bourg breton au pied des Monts d’Arrée, un quartier en rénovation se transforme. A la gendarmerie où elles sont venues déposer, deux des maisons papotent :
    – Comment trouves-tu ma nouvelle toiture ?
    – Elle te va bien. Moi, avec mon balcon sécurisé, regarde un peu le ventre que ça me fait !
    – C’est original, cette adjonction de balcon sur un « penty » (petite construction basse). Cela te met en valeur. Il est plutôt seyant le bois choisi partant du sol jusque cette nouvelle porte-fenêtre. Tu parais bien plus jeune ainsi vêtue.
    – Je suis surprise que le couvreur-coiffeur ait eu l’autorisation de te mettre de fausses ardoises à la place des anciennes de Sizun. Enfin, tu y trouveras ton compte car ta toiture est maintenant bien plus légère.
    – Avec les ans, il faut y prêter garde. Ma charpente vieillit elle aussi ; le nouveau revêtement de toit me convient mieux, j’aurai ainsi moins mal aux solives.
    – C’est tout de même difficile d’imaginer ce que sera notre rue quand tous les changements seront terminés.
    – Tu as vu, l’ancien Hôtel du Cheval Blanc a été démoli hier. Il semble qu’il sera remplacé par un square et bien sûr, l’inévitable parking en enrobé noir. Depuis quelques années, je déplore toutes ces tenues noires. Le sol pourrait, de temps en temps être rouge ou vert ; cela serait plus gai et pourrait délimiter les zones de stationnement ou les sentiers piétonniers. Tu vas voir que le square prévu sera ridiculement petit, comparé au parking.
    – Heureusement, le magnifique chêne de l’hôtel a été préservé. Au moins est-on sûr d’avoir un point de verdure à proximité.
    – Oui, c’est important de garder quelques grands arbres. Le quartier ne doit pas devenir trop rectiligne, uniforme et les maisons de granit résister à cette mode des crânes rasés. Tu imagines si on t’avait également mis une terrasse en lieu de place de ta toiture d’ardoise ? Tu serais défigurée !
    – Oui et non ; si j’avais eu le crâne rasé, saurait été pour créer un étage. Ce qui veut dire que je serais peut-être un peu plus grande.
    – Mais tu y aurais perdu en caractère. Ces toits-terrasses ne correspondent pas du tout au style de la région. Bien sûr, il y a le réchauffement climatique, mais quand même, les pluies n’ont pas disparu et ces terrasses ne m’inspirent pas confiance. Tu verras que bientôt, on va entendre parler d’infiltration et de moisissure dans les pièces situées en dessous.
    – Comme si nous n’avions pas assez de rhumatismes comme cela !
    – Le côté plaisant de ces rénovations, c’est la taille des ouvertures. Les petites fenêtres d’antan sont remplacées par des échancrures et décolletés de grandes dimensions qui inondent de lumière les pièces qui précédemment nécessitaient un éclairage artificiel une grande partie de la journée.
    – As-tu remarqué que les rideaux ont également disparu des fenêtres ? Ces voilages qui supprimaient encore un peu plus de lumière ne sont plus à la mode.
    – Moi, j’aimais bien les petits rideaux ajourés, faits au crochet, qui représentaient souvent une fleur ou un voilier.
    – Si cela se trouve, dans dix ou vingt ans, sur la photo d’une rue, plus personne ne saura dire où le cliché aura été pris. Du nord ou sud et de l’est à l’ouest, la mode architecturale du moment sera à l’identique. Les maisons auront le même uniforme rectiligne, parallélépipédique faites de matériaux sortis à prix raisonnable des usines du bout du monde.
    – La tendance du moment est aussi de prendre l’existant et de le transformer avec des adjonctions devant, derrière ou sur le côté ; quand ce n’est pas au-dessus….
    – Du coup, on ne ressemble plus à rien. Tu deviens bossu, ventripotent, désarticulé en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire.
    – Ma doué ! C’est quand même triste.
    Tu te souviens quand les femmes ont abandonné leurs coiffes ? Et bien, c’était un peu pareil. On ne savait plus alors, d’où venait la belle blonde qui traversait la place ou une autre au sourire enjôleur. Maintenant que les femmes et les hommes sont tous à l’identique, c’est à leur habitat de s’uniformiser.
    – Quel gâchis ! Les techniques et les hommes qui savaient réaliser nos constructions de pierre, d’ardoise et de chaume aux jolies formes arrondies, aux volumes harmonieux n’exercent plus ou sont au cimetière. Alors, c’est la fin des haricots !!!
    – Tu vas me donner le bourdon.
    Si la mode est un éternel recommencement, espérons que certains aient la nostalgie de nos beaux matériaux et fassent en sorte qu’ils réapparaissent un jour. Au moins pour créer les décorations des façades, toitures et cheminées. Ce n’est qu’à cette condition que le pays gardera son identité architecturale, faute d’avoir perdu sa langue, ses coiffes et traditions agraires.
    – Dame ! tout fout l’camp….
    – Kenavo, mignonne ; regarde, le soleil brille et les mûres sont déjà noires. Tachons de garder le moral.
    – Allez, j’abandonne l’idée de déposer contre le projet de parking. Le nouveau maire introduira, j’espère, des nuances dans ce qui était prévu initialement.

  2. Nadine de BERNARDY dit :

    Maison témoin à la gendrarmerie

    Pièce en un acte de Raymond BOURDELY, dans le rôle du gendrame
    Simone Bouygues dans celui de la maison témoin

    Scène 1 Acte 1

    Le gendrame est assis derrière son bureau, jouant à « tire moi dessus si tu peux » sur son smartphone.
    Entre la maison témoin, la cinquantaine défraîchie, les volets pendant tristement sur sa façade en manque de ravalement.

    – Bonjour monsieur Boudaly, je n’ai pas besoin de vous expliquer ce qui m’amène. On m’a encore vandalisé cette nuit
    Bourdaly, agacé d’être interrompu dans sa partie juste au moment où il allait coincer Dédé Bouffe Bitume, pose son appareil avec regret
    – Que puis faire pour vous Simone?
    – Regardez moi, vous ne voyez rien d’anormal ?
    – Peut être vos volets un peu sortis de leurs gonds
    – Un peu ! Si ce n’est pas un acte de vandalisme, dites moi!
    – Ecoutez madame Bouygues, cela fait une cinquantaine d’années que vous êtes maison témoin, donc inhabitée, vous ne trouvez pas normal que vous vous dégradiez un tant soit peu ? Ce n’est sûrement pas l’oeuvre de voyous,mais plutôt celle des années.
    – C’est toujours la même chose avec vous, vous ne me prenez jamais au sérieux, c’était déjà comme ça du temps de votre défunt père.
    L’homme soupire en jetant un regard sur son écran
    – Je veux bien faire un effort, un de mes homme passera pendant quelques nuits autour de vous histoire de vérifier, mais je vous rappelle que nous sommes une gendrarmerie, de ce fait nous ne nous intéressons qu’aux affaires graves, voire gravissimes
    – Merci quand même sergent chef, je constate une nouvelle fois que je ne suis pas assez importante pour vous. Je me demande d’ailleurs pourquoi je m’obstine à venir faire des dépositions…
    Elle sort de scène en claudiquant, ayant perdu entre temps une marche de l’escalier menant à la véranda.
    Le gendrame soupire à nouveau ,de soulagement cette fois, il tente de reprendre sa partie mais elle s’est effacée.

    Le rideau tombe.

  3. Antonio dit :

    Quel drame, monsieur l’agent ! Je ne le vous fais pas dire.

    Ils sont venus à plusieurs. Dès l’entrée, ils ont commencé à me reluquer de bas en haut, c’était gênant. Je m’étais apprêtée pour les recevoir, bien sûr. J’avais mis un beau rouge à la boîte aux lettres, du bleu sur mes persiennes et un beau rose au jour qui illuminait les murs du salon. Je portais une véranda des plus simples, pas trop transparente, sur une cuisine ouverte, mais pas trop. Je suis une maison respectable, vous savez. Evidemment, l’un d’eux s’est précipité sur le balcon. J’ai aussitôt retiré sa main du garde-corps. Jusque-là, je m’en sortais bien.

    Puis son acolyte m’a certifié qu’il était plombier et qu’il voulait vérifier, en tout bien (à vendre) tout honneur, mes tuyauteries. Quel culot ! Quand il a mis sa main sur mon robinet, là, j’ai commencé à suer à grosses gouttes. Il s’est plaint de fuites et d’humidité dans la salle de bain, le goujat. A qui la faute !

    Mais ce qui m’a fait sortir de mes gonds, c’est lorsqu’un troisième m’a mis une petite claque sur la porte arrière qui donne sur le jardin. Là, j’ai dit stop ! Messieurs, vous dépassez les bornes. La visite s’arrête là !

    Quant au quatrième, il ne disait rien. Il reluquait le moindre recoin, palpait tout ce qui lui tombait sous la main, sans gêne. Il testait, mesurait, tout en faisait la moue rédhibitoire de celui qui n’est pas intéressé. C’était humiliant et vexant. Comment j’aurais pu imaginer que ces rustres se préparaient à violer le domicile de ma cousine, habitée par de vieux démons complices pour une histoire d’assurance.

    Dans quel état ils l’ont mise, la pauvre !

  4. camomille dit :

    – J’ai mal… Oh que j’ai mal !

    – Vous avez mal où, Madame ?

    – Partout… aux fenêtres, aux portes, aux murs…

    – Racontez sans trembler s’il-vous-plaît.

    – J’étais fermée, bien tranquille prête à m’assoupir pour l’hiver, quand j’ai entendu du bruit dans l’entrée : des bruits de motos, et puis des rires et des chants et des cris .
    C’était de jeunes humains.
    Ils ont fracassé la porte d’entrée,
    Ils ont fait irruption,
    et ils m’ont… ils m’ont envahie ! Oui Monsieur le Gendrame : ILS M’ONT ENVAHIE contre mon gré !
    Oh ! Que j’ai honte !… Oh que j’ai mal !

    – Ah ! Et puis ?

    – Et puis ils ont mangé, ils ont bu, ils ont dormi et ils sont repartis ce matin.
    J’ai la porte éclatée et les fenêtres disloquées.
    Voilà !

    – Je vois… Je vois… vous avez été victime d’un viol par effraction.
    Vous voulez porter plainte contre x ?

    – Non, je veux être retapée !

  5. Alain Granger dit :

    Moi, témoin de la « Maison Félix », déclare avoir observé des différences entre ce que le client peut découvrir dès qu’il a franchi le portillon conduisant à ma porte d’entrée et sa future réalité. Devant, une petite allée en gravier conduit au garage intégré, avec ma porte basculante nervurée. Le jardinet est parfait, presque artificiel : gazon trop vert, deux thuyas plantés symétriquement, rosiers récents, avec un nain de jardin discret et une boîte aux lettres en faux bois. Ma clôture basse en grillage plastifié est censée séparer le jardin de la parcelle du voisin. Dans la réalité le terrain livré est nu avec ses tuyaux de raccordement qu’il faut recouvrir et deux rangs d’agglos séparent la propriété voisine. Le garage est absent ou alors il faut le payer plus. Les tuiles présentées sont dites canal avec son arrondi provençal alors qu’elles sont plates et plus grossières chez le client tandis que le crépis recouvrant mes murs extérieurs est plus épais que celui que le client retrouvera, torché et fendu, sur les murs de sa maison. Voilà, monsieur l’officier de police, pour l’aspect extérieur.

    En ce qui concerne l’intérieur ce n’est pas piqué des vers non plus. Le logement de ma maison témoin, sur un étage, est lumineux grâce à mes fenêtres à petits carreaux mais dans la réalité les ouvertures sont souvent plus petites et de petits carreaux, point du tout. Deux vitres pleines ont oublié d’être de double épaisseur. Il fallait prendre les suppléments. La plus grande surprise pour le futur acquéreur vient du couloir desservant les pièces. Dans ma maison témoin le couloir est large et mes portes sont alignées, de la même couleur beige clair. Mais voilà, bien souvent le client découvrira des portes dont le champ n’est pas aligné. A cause de l’armature métallique, suivant que la porte s’ouvre de l’extérieur ou de l’intérieur, l’épaisseur de la porte ressort d’un côté ou de l’autre du couloir. Ce n’est pas très esthétique, il s’en faut de beaucoup.

    Pénétrons ensuite dans ma cuisine avec mon magnifique carrelage au sol et ma crédence aux couleurs douces que je présente aux visiteurs. La réalité est toute autre. Un lino remplace souvent les grands carreaux que je proposais et la cuisine intégrée est faite de panneaux d’agglomérés avec des portes blanches sans moulures. « Bien sûr, messieurs-dames, il fallait prendre le supplément, forcément non compris dans le devis ». La salle à manger est séparée du salon par une arche à la jonction du L. C’est moche et plus du tout à la mode. Sans arche c’était plus cher, je sais. Pour l’abattre, vous devrez être les aventuriers de l’arche perdue.

    Et bien sûr il y a les délais qui ne sont pas respectés et le client a dû prendre une petite location en attendant de pouvoir déménager.

    Merci Félix. Une chose est certaine, monsieur le policier, il n’y aura pas beaucoup de clients qui vont appeler leur chat Félix.

    Relut et signé ce jour.

    Maison témoin Félix.

  6. Jean Marc Durand dit :

    Oui Mr le Gendrame, vous pouvez l’écrire, c’est comme je vous le dis que ça s’est passé. Cette nuit-là, je dormais du sommeil du pauvre, juste assoupi dans ma chambre à coucher dehors, tellement que les carreaux…hein, ils sont cassés. J’avais quand même bien fermé les persiennes de mes yeux et je m’apprêtais à embarquer au pays des rêves de mon inconchiant, celui qui se fait bousculer des souvenins tout pourri de l’enfance et des histoires d’anges se bricolant des quadrimoteurs pour soulager leurs ailes.

    Et c’est alors que la tempête, elle m’a tombé sur la tronche, comme on dit pour ne pas dire qu’elle m’avait effectivement tombé sur la gueule. Ça a fait un gros badaboum avec du vent mauvais, de l’eau de déluge et du caillou dans la godasse. J’a chu, du coup, de mon pieu et rampé jusqu’au palier. Puis le courant des choses m’a trinqueballé jusqu’en bas. Le bout du toit il m’avait devancé avec toutes ses tuiles de la vie que j’avais cru avoir stocké par-dessus moi et qui rattrapaient le temps perdu de ma misère. J’ai quand même pu sortir le zoiseau dans sa cage à l’étroit et pis tous les vieux murs, ils se sont tout cassé et presque bien aligné autour de moi, comme ça. C’était la nouvelle règle de la nature, un éboulis drôlement organisé des choses même qu’on pouvait se demander où se situait vraiment l’intelligence ?

    Alors voyez, Mr le Gendrame, vous savez tout, je n’ai rien d’autre à ajouter. Si vous pouviez m’indiquer où trouver de l’eau fraîche, mais pas trop, et du grain moulu pour mon zoiseau, ça serait drôlement sympa. Pour signer, une croix ou une bannière, ça fera l’affaire ?

    Et merci, SOS amitiés, heureusement que vous êtes là pour nous écouter, et nous entendre, nous écouter et nous entendre, nous écouter et nous entendre…

  7. Nicolas Thébault dit :

    La maison de bois

    Je n’aurais jamais cru ça d’elle. C’était une voisine très tranquille. Ses habitants étaient intégrés. Vous savez, tout se sait dans nos petits villages.

    Jamais je n’aurais imaginé une chose pareille.

    Depuis, les comptes de notre commune sont dans le rouge et l’école risque de fermer. Plus assez d’élèves et par ailleurs, le père de la famille des disparus était instituteur.

    Qui aurait pensé cela d’un chalet sans histoire !

    Bien sûr, mes locataires mettaient la musique un peu fort, certains soirs . C’est vrai aussi que certaines de nos maisons en vieilles pierres étaient jalouses de ce confortable logis fait des troncs de notre forêt

    Mais enfin cela justifie-t-il une chose pareille ?

    Le jour du drame Monsieur l’agent, sans préavis, j’ai vu, de mes fenêtres, vu, la maison d’en face se lever et partir.

  8. Françoise - Gare du Nord dit :

    Lors des travaux de rénovation de la gendarmerie, un peintre en bâtiment local fut chargé du ravalement et du badigeonnage des murs

    Le ventre lourd d’aligot-saucisse, le cerveau embrumé de ratafia et l’humeur morose, il repeint tous les murs et cloisons en noir, un noir lumineux – se défendit l’artisan – certes mais un noir. L’oxymore fit sourire les plus indulgents de ses concitoyens mais la précision de « noir aile de corbeau » fit grincer les dents de ceux qui redoutaient que l’épidémie de lettres anonymes qui avait infesté la ville de Tulle n’atteigne leur cité

    A cette faute de goût, selon les plus modérés, s’ajouta un crime de lèse-autorité, selon les plus extrémistes : le mot « Gendarmerie » avait été écrit « Gendramerie »

    C’en était trop. Toute la localité manifesta bruyamment son intolérance à l ‘encontre de l’artisan étourdi et provocateur.

    Le conseil municipal afin de calmer les esprits et de jouer l’apaisement demanda à celui-ci de quitter la région

    Quant aux peintures et faute orthographe, le conseil décida d’en rester là et la gendarmerie connut la vie de toutes les gendarmeries : vols de mobylette, destruction de récoltes, braconnage, cambriolages, violences conjugales, ébriété sur la voie publique etc…

    Mais un jour, un événement autant étrange que cocasse vint rompre la monotonie : une maison témoin vint faire une déposition. Elle était située dans une zone pavillonnaire en construction.

    « C’est un drame, un véritable drame. J’en vois des vertes et des pas mûres vous pouvez me croire. Je ne suis jamais venue me plaindre ni faire de la délation. Ces jeunes de la rue de la Liberté qui viennent fumer des produits illicites. Sans compter ces couples illégitimes qui travaillent à la Mairie dont je tairai les noms

    Mais là là, ce n’est plus possible. Je ne voudrais pas que vous pensiez que je vois tout en noir. Mais pourtant, tout est noir, noir, noir. Je n’en peux plus

    J’ai une peur bleue des fantômes. Je suis convaincue que c’est un fantôme qui vient chaque nuit peindre les murs en noir. Ils seront repeints le lendemain mais à nouveau dégradés la nuit suivante

    Je vais devenir folle, cette histoire m’a donné des cheveux blancs et blanches sont mes nuits

    Lancez une alerte rouge. Par pitié faites quelque chose »

    « Calmez-vous, Madame » dit le digne représentant de la maréchaussée à la digne plaignante. «Je crois que vous êtes visitée trop souvent, piétinée, scrutée, explorée, inspectée. Allez consulter un spécialiste des nerfs. Vous êtes à bout »

    Nous étions à la Gendarmerie de la ville de Rodez et le peintre tant conspué et ridiculisé à une époque connut plus tard la célébrité et l’admiration mondiales.

    Il se nommait Pierre Soulages

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