1 avis sur écrit est souhaité par Yvette Leleu

1-avis-sur-ecrit– il était une fois.

Dans le pays des éveillés, vivait un peuple d’une étrange beauté. Chaque famille, avait la même couleur de cheveux mais, les filles, avaient un petit plus.
Ils n’étaient pas très grands, justes assez pour faire peur à leur ennemi , les Endormis. Non, non, non… n’ayez pas peur  les Endormis n’avaient que le nom , ils n’endormissaient pas leur ennemi, non, au contraire. C’est un peuple avide de connaissance, d’une grande vivacité.

Rien ne va assez vite pour eux et chaque saison qui passe, leur apporte de nouvelles connaissances. Ils sont bruyants, peut-être trop et pour les Éveillés, qui n’aspirent eux qu’à une certaine tranquillité,…eh bien…ils les trouvent assommant-oui, c’est le terme qu’ils emploient.

Moi ?

Moi ! Eh bien…un jour que j’étais parti à l’aventure dans les très hautes forêts de l’Emzanie; je me suis égaré, oui-cela arrive même au plus comment dire…au plus grand de tous. Enfin…j’ai découvert une caverne dans un énorme tronc d’arbre. Oh…il fait au moins trois fois le plus grand, le plus gros  de l’arbre le plus grand et le plus gros que vous connaissez. Non ! je ne mens pas… Je regarde à l’intérieur…je m’avance doucement et j’écoute le son étrange qui semble en provenir.
J’allais lever la tête-quand un ploc retentit. Et, me voila par terre.

Endormi, ce qui se passa ensuite, je ne le compris que bien plus tard. Je venais de rencontrer…les Endormis et croyez-moi ou non, mais ce sont les filles qui m’ont trouvé.

D’abord, je les pris pour des fées…avec leurs ailes dorées, leurs longs cheveux aux pointes multicolores… c’est du moins ce que je pensais avoir vu. Elles avaient un arc et des flèches mais l’une d’elle avait une espèce de petit marteau qu’elle levait bien haut et encore une fois…ploc. Quand plus tard, je dirais à la mi-journée j’ouvris de nouveau les yeux; je ne  me trouvais plus dans l’immense tronc d’arbre, non…j’étais étalé de tous mon long, dans une maison ronde. Et, ma première impression fut de me dire : » eh là…on dirait…oui, c’est cela, cela y ressemble beaucoup ».À quoi me direz-vous ?  Eh bien à ces petits dômes que font les abeilles solitaires, pour y mettre une larve ( ou encore,  si cela vous parle plus…une glace italienne,oui! vous voyez! Eh bien cela fait pareille à part que ces maisons sont habitées par plusieurs membres d’une même famille. Ces dômes-là, on en trouve souvent au bord d’une fenêtre à la campagne.

Mais voila; bien que cela paraisse étrange,ces maisons-là sont habitées. Un son proche, strident, un peu comme celui qu’émet  la chouette effraie se répercuta dans le dôme. Les petites fées se mirent à projeter vers moi autant de son étrange-puis soudain…un gros fé se posta devant moi. ( euh je sais que cela lui fit beaucoup de peine, de savoir que je l’avais baptisé…gros fé. enfin, je ne savais pas à l’époque).Puis, il me fit le signe avec ses deux euh! bras de me lever.
Oh! fis-je, excusez-moi, je ne mettais pas aperçu que j’étais allongé par terre?Oh sur l’herbe? Oh! sur des feuilles, je rougis et le gros fé me fit, me sembla-t-il un sourire. Cela fait drôle vous savez.

Quoi?

Oh! je ne vous ai pas décrit mes hôtes? Bon, il faut que je le fasse, sinon vous ne comprendrez pas mon histoire, hein! Attendez, au moment ou j’allais pour partir, vous savez quand on dit gentiment …bon, ben…. je ne m’ennuie pas, mais là il faut que je m’en aille et c’est là que le gros là se planta devant moi et il se mit à gazouiller, oui, c’est ça gazouillé et vas y que je t’explique et que je t’explique et que les autres hochent la tête en signe d’assentiment. Moi, bouche bée, je reste allongé ah oui tiens…je suis allongé! Oh c’est ça! Il me demande de me lever.

Oui, c’est sûrement ça. Mais alors…je vais démolir leur maison si je me lève! Et, c’est ce que je dis à mon gros fé là…mais là, une espèce de gros bourdonnement se répercute dans le dôme et je crois bien que j’ai hurlé.

Bon ! C’est pas glorieux, mais, faut avouer que là…un œil…un œil énorme guette par la petite fenêtre et tous- oui, tous se mettent à rire et… ce son là, croyez-moi, vous ne l’avez jamais entendu  comme moi je l’ai entendu ce jour-là. Une merveille.

Et, moi attitude doit être pour eux une curiosité car, il m’entoure et le gros pointe un doigt? Non, une pince? Non, une griffe? Non, j’avoue que je ne vois pas  à quoi cela ressemble. Machinalement, je regarde mes propres mains et là, je hurle. Car, mes mains, ne sont plus mes mains…j’ai les mêmes choses que le gros ( pardon) et je continue de hurler.

Alors, un ploc retentit encore et, je sombre tout en regardant l’œil géant qui me fixe. Une tape, deux tapes, j’ouvre à nouveau les yeux arggg… mon cauchemar continu.

Je fixe les mains de celle qui m’a éveillé, oh! des mains, elle a des mains. Je regarde mes griffes, trois à chaque bras et soudain horrifier, je me dis… » ah non! je ressemble au gros fé…. » moi qui suis si beau! ( oui mesdames,oui, je suis beau) mais là… hon hon hon, c’est pas le top.Pourquoi as-tu des mains toi? Et pourquoi j’ai comme le gros, des griffes moi?

Je lui pose  ces questions, mais, je sais qu’elle ne pourra me répondre et comme je le dis, elle ne peut pas… Elle fixe le gros fé qui s’avance vers moi en faisant la lipe-puis, il tend l’une de ses griffes vers ma tempe. à, je le regarde féroce, puis je recule. Deux bras vigoureux ( tiens c’est bizarre pour une fille si belle, d’avoir autant de force, oups dans les bras)

Je ne peux bouger de peur de faire du mal à cette gentille fille qui, me tient si fort contre elle. Elle sent si bon, une odeur de paille, de miel, de fleurs fraîches et de soleil-un délice. Je reporte mon regard sur la griffe, elle se pose doucement contre ma tempe, elle s’éloigne avec le gros fé qui fait toujours la tête. Il me parle, j’en suis presque sûr, mais je ne comprends pas. Alors, hochant la tête ( ouais ce qui lui tient lieu de tête) il s’avance de nouveau vers moi, puis de son autre griffe, il me touche très légèrement l’autre tempe( un peu comme s’il réglait le son  sur une radio, vous voyez ce que je veux dire? bon, demandez à papa,il vous expliquera) Alors… j’entendit d’abord un léger, très léger bruit.

Un peu comme lorsque l’on froisse une feuille très fine, puis, lentement; d’autres sons me parviennent et, je perçois le léger gazouillis des filles. Il y en a quatre. Magnifiques créatures. Le gros fé pousse un énorme soupir. Normal vu sa poitrine.

C’est un extrait, j’aimerai connaître votre avis, merci.

Yvette.

13 Responses

  1. Françoise Gare du Nord dit :

    Bonjour Yvette
    La lecture de ce texte m’a ennuyée car le thème de ce conte de fées ne m’a pas vraiment intéressée. J’espérais que quelque chose vienne accrocher mon intérêt mais cela ne s’est pas produit. En fait il n’y a pas vraiment d’histoire ou en tout cas j’ai eu du mal à la situer
    Quelques fautes de syntaxe, d’orthographe et de conjugaison (ex. « n’endormissaient pas »)
    En revanche j’ai bien aimé le style fluide et ton alerte de votre écriture (même je regrette votre façon d’interpeller le lecteur qui classe à votre texte dans le registre familier. Dommage !)
    Vous ne manquez pas d’imagination et j’ai bien ressenti le plaisir à écrire, ce qui est important pour le lecteur
    Je ne suis pas certaine d‘avoir envie de lire la suite de ce récit mais suis prête à le faire sur d’autres histoires

  2. oholibama dit :

    Bonjour
    Merci à vous tous
    je sais que votre temps est précieux
    je ne sais si j’arriverais à mettre tout en place
    mais je vais faire du ménage, pour l’ orthographe la syntaxe,Les temps et autres cela me posera plus de problème.
    J’adore écrire,alors merci, je continue et ce malgré les
    gros progrès à faire. Vous êtes une formidable équipe.
    Merci Pascal.
    Yvette
    cordialement.

  3. Delphine B dit :

    Bonjour Yvette,

    J’ai eu du mal aussi à rentrer dans votre histoire , pardonnez-moi, et je rejoins vos autres « lecteurs » dans leurs suggestions . Mais il y a une chose qui me plait vraiment , c’est votre plaisir d’écrire . (Il est tellement grand d’ailleurs que vous vous emballez me semble -t-il ! )
    Dans tous les cas je serais ravie de vous lire à nouveau , j’aime ce genre d’histoires .
    Amicalement ,
    Delphine .

  4. Levasseuri dit :

    Bravo ! Vous êtes en avance par rapport à la réforme de l’orthographe souhaitée par « notre » brillante Ministre

  5. smoreau dit :

    J’ai essayé 3 fois de vous lire et à chaque fois, j’ai buté…
    Désolée

  6. oholibama dit :

    Bonsoir
    mille merci
    au moins j’ai ce que je veux.
    Alors, si j’y parviens, allégeons.
    J’écris beaucoup, trop sans doute,
    mon imaginaire semble se fourvoyer, mais
    comme on me le répète, je continue.
    merci à vous d’avoir pris sur votre propre temps
    pour me donner ces conseils forts instructifs.
    Yvette.

  7. Peggy dit :

    Chère Yvette écrivez, écrivez et continuer d’écrire si cela vous donne du plaisir. J’ai sûrement des tas de progrès à faire moi-même mais je me permets quelques commentaires qui rejoignent les autres :

    – Essayez de garder un seul temps
    – d’alléger vos phrases
    – d’éviter trop d’onomatopées de parler au lecteur.
    – Lisez peut-être le texte à haute voix

    Ne vous inquiétez pas vous y arriverez.J’aime beaucoup les contes

    Pascal nous a envoyé un excellent article le 28 janvier 2015 « Votre texte garde-t-il son triple A? C’est une mine d’or.

    Bien amicalement
    Peggy

  8. Tisier dit :

    Oups le texte est lourd, confus.J’ai du moi aussi le relire plusieurs fois. Mais tout texte peut être retravaillé et vous pourrez en ressortir que le meilleur, il faut persévérer et vous dire qu’en fait ce n’était qu’un essai. Bon courage pour la suite
    Cordialement

    Mireille

  9. Adrienne dit :

    Je ne peux que m’aligner sur ce qu’ont dit mes prédécesseurs…
    mais que cela ne vous décourage pas: si vous avez du plaisir à écrire, si vous en ressentez le besoin, persévérez! ça vaut la peine de retravailler un texte, même si parfois on trouve fastidieux de peaufiner: c’est une part essentielle de l’écriture (souvenez-vous: « vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage » :-))

  10. Eliane LIRAUD dit :

    Jean Marc a dit tout ce que j’avais à dire également! Le texte est lourd, confus, le passage d’un temps à un autre n’arrange rien, Désolée, je ne serais pas capable d’aller au bout de l’histoire si elle m’était présentée.
    Cordialement

  11. LECOQ dit :

    C’est en toute amitié et avec beaucoup de respect que je me permets de donner un avis. Pour ma part, j’aime assez les contes, la féerie, mais là, je dois avouer que j’ai du relire plusieurs fois…
    – Je pense que c’est un peu confus… l’histoire n’est pas posée et on ne sait pas vraiment de quoi il s’agit;
    – Il me semble judicieux d’utiliser un seul temps… le présent me paraît tout indiqué pour dynamiser le texte;
    – Je ne crois pas qu’il soit vraiment utile de parler aux lecteurs… c’est une posture qui est compliquée à tenir;
    – Les onomatopées utilisées alourdissent la compréhension du texte… Sauf si c’est une BD, le rôle des onomatopées dans un texte donnent une idée de la situation, provoquent une image mais là, j’avoue que je n’ai rien vu et pas compris.

    Je suis certaine Yvette, que vous saurez rendre tout cela conforme à vos souhaits.
    Amicalement.
    Maryline.

  12. durand dit :

    Outre le fait que je ne sois pas très sensible à tout ce qui se rapproche du « conte », je vais tenter de vous donner un avis…qui ne vaudra que ce qu’il vaut!

    Je trouve l’ensemble confus. Cela prend une direction, puis une autre….sans que cela « avance » d’une façon ou d’une autre!

    Je me limiterai à quelques remarques, vous invitant à restructurer l’ensemble (mais pas avec moi….avec un « pro », peut-être ??)

    1. Au début, par exemple… »mais les filles avaient un plus »…on s’attend à savoir lequel…et on repart sur autre chose ??

    2.Un peu plus loin le « endormissaient » ne sonne pas bien à l’oreille…non ?

    3. Les sauts d’un temps à l’autre me paraissent maladroits et alourdissent l’ensemble.

    4. Tous ces « euh, hon,argg, oups », ça fatigue!

    5. L’interpellation systématique d’un supposé public ne me semble pas fonctionner et casse la possible dynamique.

    5.En vrac: Hochant ce qui lui tient lieu de tête.
    Trop de qui et de que aisément transformables et allégeant certaines phrases trop longues ou trop lourdes.

    En espérant ne pas trop vous avoir sapé le moral. Ne m’en veuillez pas! Considérez que j’ai pris un peu de temps à vous lire sur mon propre temps d’écriture!

    Et comme vous indiquerait certainement Pascal….écrivez plus simple!

    Petit conseil de lecture: Stephen King. Mémoires d’un métier. Ecriture chez Albin Michel, tout à fait abordable…et qui peut vous dégager quelques pistes!

    Cordialement!

    Jean Marc Durand

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