Exercice inédit d’écriture créative 8

ABECEDAIRE

Sur la ligne A

Je suis resté bouche B

J’en avais a C

De jouer aux D

Essayez de poursuivre en jouant sur la sonorité des lettres de l’alphabet

 

13 Responses

  1. Françoise - Gare du Nord dit :

    Sur la ligne A
    Je suis resté bouche B
    J’en avais a C
    De jouer aux D
    Pour pas gagner baise F
    Et être contraint d’herbe à G
    Ou pire manger de la bourre H
    Avec sa voix de canard I
    Et elle, avec son teint roux J
    Sa pauvre tenue de bure K
    Que se trouve-t-L
    Voudrait-elle que je l’M ?
    Elle qui ne m’inspire que de la N
    Aussi fragile que des rose O
    Que l’on me fiche la P !
    J’en ai assez de vivre en vain Q
    Que l’on me fasse de l’R
    Fini d’être tenu en l’S
    Et ne boire que de l’insipide T
    Je ne veux pas redevenir le Boss U
    Je ne veux veux plus de vie en bas V
    Je ferai le V de la victoire comme le grand W
    Car je vais faire carrière dans l’X
    J’ai déjà l’attitude très gaullienne à la Y
    Mais il me faut d’abord sortir de ce perpétuel Z

  2. Shirley dit :

    Sur la ligne A
    Je suis resté bouche B
    J’en avais a C
    De jouer aux D
    Toujours avec E
    Alors que le che’F
    Finissait de ran G
    Sa scie et sa H
    Je pris le par I
    Que pour le jour J
    Ce ne serait plus le K
    Et c’est avec L
    Celle que j’M
    Dépourvue de N
    Que je serai O Q P
    A boire un v’ R
    Laissant la par S
    Sur nous l’emport T
    Oh oui quand j’aurai U
    La chance de retrou V
    Celle dont l’initiale est W
    Le moral sera au bof X
    Car c’est accompagné de ma jol Y
    Que je dormirai dans le BZ

    Shirley

  3. Clémence dit :

    ABECEDAIRE errant….

    Sur la ligne A du RER, dans le sens Saint-Germain-en-Laye – Marne-La-Vallée, je suis restée bouche B. J’en avais a C de jouer aux D.

    – Euh… voudriez-vous veiller à ne pas heurter mon coude ? lui demandais-je délicatement.
    Effarée, la demoiselle me jeta un regard de biche puis, lentement, elle esquissa un sourire.
    Génial, me dis-je, un peu de distraction pour mon parcours…
    Hachurant un petit bout de papier de signes cabalistiques,
    Il était visible qu’elle était stressée.
    – Je ne voudrais pas… mais, puis-je vous aider ?
    – Karen, je m’appelle Karen…
    – Lionel, pour vous servir….ÉMinent gaffeur…
    – Eminent, votre nom ?
    – Non…c’est une de mes caractéristiques. Je fais des gaffes, des petites, des moyennes et des grosses…
    Occupés tous les deux au démarrage laborieux d’une conversation qui se voulait légère, ils ne virent pas la main tendue…
    – Pardon…,auriez-vous une paluche ?
    – Que voulez-vous en faire ?
    – Rien, si ce n’est la serrer, pour vous souhaiter le bonjour, dit le bonhomme, le visage assombri par une capuche.
    ESt-ce possible ? Simple comme bonjour, sa réplique ! Du grand art !
    – T’es gonflé, petit gars ! Et puis, tiens, tu m’amuses, cela faisait une éternité que je n’avais plus entendu cette expression :« Serrer la paluche ». Tiens, assieds-toi, tu as l’air un peu fatigué…

    Une étoile cligna quelque part, au fond de ma mémoire…
    Vérité oblige,
    Double Vérité même !
    – Wylifried ! Ça alors ! Mais que fais-tu dans ce RER ? Quel bon vent ????
    – Xynthia, elle est adorable….
    Y aurait-il une connexion défectueuse parmi ses milliers de neurones ? Xyntia, adorable ? Avec 35 morts au palmarès…J’en restai bouche bée, l’horreur dans les yeux….
    – Zéro sur tout la ligne, mon vieux ! Xynthia est l’amour de ma vie…
    Karen nous écoutait. Karen souriait. Elle était belle à couper le souffle !
    Je tombai amoureux à l’aller.
    Elle me répondit « Oui » au retour….

    © Clémence

  4. Sabine dit :

    Sur la ligne A

    Je suis resté bouche B

    J’en avais a C

    De jouer aux D

    Je voulais quitter Bay E
    avec Ste’F
    pour An G
    ou les Appal H.
    Mais il m’a tra I,
    il ne s’est pas assa J.
    Je n’ai plus la bara K.
    J’irai voir Dani L ;
    c’est presque le m M.
    C’est de la bonne gr N
    même s’il est alcool O.
    Je vais le trom P,
    il sera co Q.
    En un écl R
    il mourra de détr S.
    Je semblerai affec T.
    La tâche sera ard U
    mais je vais y arri V.
    Sur sa tombe, allée W
    je rejoindrai Fél X
    pour aller à Y,
    où nous ferons l’amour sur la banquette BZ.

    Note : Y, commune de la somme !
    ©Margine

    Dumouchel, quand tu ne trouves pas, tu m’appelles !!!!

  5. DUMOUCHEL dit :

    Sur la ligne A

    Je suis resté bouche B

    J’en avais a C

    De jouer aux D
    avec ce gars d’enverm E
    contre lui, aucun grie F
    mais pas assez a G
    il ne cessait de jouer avec sa H
    et me parlait d’un film de Yet I
    Je décidait de controler la bou J
    pendant qu’il engloutit le tapio K
    l’écouter me donnait des L
    il me parlait de je t’M
    pendant que j’ai la N
    obligé de prendre le maitre O
    avec lui et sa grande pou P
    surement pas une histoire de Q
    puisque trouvée sur une étage R
    elle évacue son stre S
    il a pourtant consul T
    le psy n’a rien v U
    de son cerveau incur V
    suite à ce coup de B M W
    sur l’oiseau aussi appelé phén X
    ils erraient tel des zomb Y
    je voudrais qu’on les Z

    Impossible de trouver autre chose pour le Z… je suis déçue !!

  6. Gwenaëlle dit :

    Sur la Ligne A
    Je suis resté bouche B
    J’en avais a C
    De jouer aux D
    J’ai levé les y’E
    J’ai aperçu Jose F
    Au milieu des ran G
    Il présentait ses gou H
    Et un sourire contr I
    A l’homme avec un grand J
    Du Je ne vais pas faire K
    De çui qui m’interp L
    Et qui offre sa boh M
    Et sa pauvre dég N
    Aux braves gens du metr O
    Sans se préoccu P
    Qu’bien calés sur leur Q
    Ils ont autre chose a f R
    Qu’admirer ses prou S
    Alors j’lui ai je T
    ‘Eh joseph, c’est Man U
    Enfin j’t’ai retrou V
    J’t’ramène au Zimbab W
    C’est pire qu’une idée f X
    Là bas on s’ra les rois et Y
    Faut tellement qu’on les Z !’

    Il est venu vers mo A
    Il m’a r’gardé bouche B
    Ses yeux se sont pli C
    Et puis il a cé D

  7. Geneviève T. dit :

    Sur la ligne A
    Je suis restée bouche b
    J’en avais aC
    De jouer aux D.
    Pendant l’étE
    J’ai rencontré JefF
    ma vie à chanG
    Il n’a pas été laH
    Il ma dI
    ’’Tombe la neiJ
    Prévois un enK
    Cela me donne des aiL’’
    Je crois que je l’M
    Quoi qu’il advieN,
    Shut il est en O
    Et semble très occuP
    Nous nous marions à paQ
    Ça n’en a pas l’R
    Il ne va pas me tenir en lS
    Parce que je suis entêT
    Pas de malentendU
    Contre lui je veux me loV
    Je l’aime un maX
    Alors allons Y!
    Pas besoin qu’on nous Z!
    Geneviève

  8. Peggy dit :

    Dans mon premier envoi j’avais égaré mon « L » et mon « Y », les voilà retrouvés. Mon abécédaire est entier cette fois !

    ABECEDAIRE

    Sur la ligne A
    Je suis resté bouche B
    J’en avais a C
    De jouer aux D
    Dans ce train de banli E
    Quand une fille en pat’d’ F
    Pas très â G
    L’air un peu brava H
    À je ne sais quoi obé I
    En allumant une bou J
    Puis soudain nous bra K
    Face à L.
    Nous étions tous bl M
    Devant tant de N
    Mais c’est avec bri O
    Qu’elle fut attra P
    Par nous tous convain Q
    D’avoir à f R
    A une diabl S
    Complètement envou T
    Quel tohu-boh U
    À l’arri V !
    En gare de Saint Germain quai W
    Nous étions bien heureux d’avoir échappé à une r X
    Bref un vrai film de série, ni x ni Y
    Mais bel et bien du pire Z*

    * Film Z : film commercial très médiocre (Larousse)

  9. Peggy dit :

    Sur la ligne A
    Je suis resté bouche B
    J’en avais a C
    De jouer aux D
    Dans ce train de banli E
    Quand une fille en pat’d’ F
    Pas très â G
    L’air un peu brava H
    À je ne sais quoi obé I
    En allumant une bou J
    Puis soudain nous bra K
    Nous étions tous bl M
    Devant tant de N
    Mais c’est avec bri O
    Qu’elle fut attra P
    Par nous tous convain Q
    D’avoir à f R
    A une diabl S
    Complètement envou T
    Quel tohu-boh U
    À l’arri V!
    En gare de Saint Germain quai W
    Nous étions bien heureux d’avoir échappé à une r X
    Bref un vrai film de série Z!

  10. Sylvie dit :

    Bravo pour ces voyages au pays des lettres. Je suis épaT par votre dextériT ! L’usage du SMS vous a-t-elle ÉD ?

  11. Antonio dit :

    Je me suis séparé d’ E
    Je ne gagnais pas béz’ F
    Il était temps de son G
    A descendre d’arr H pied
    Car elle s’était levée, la rame couinait :  » IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!! »
    Lui emboîtant le pas, j’ai été projeté sur elle comme par ma J
    Je me suis agrippé à sa par K
    Elle m’a regardé, j’étais amoureux d’ L
    Je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai dit « je vous M »
    Je n’ai pas compris, elle a dit « pourquoi tant de N ? »
    J’ai lâché prise quand elle m’a regardé de O
    Les portes se sont ouvertes, un agent de la RATP !
    Je me suis mis à courir, je n’ai décidément pas de Q
    Je me suis engouffré dans les couloirs de la station Aube R
    Puis j’ai zoné et repensé à cette gonze S
    Son regard n’avait pas fini de me han T
    Et comme je suis du genre tête U
    J’ai décidé de la retrou V
    Sortie Haussmann, je W lib’ et passants, à l’arrêt,
    Et je ne sais pour quelle raison X
    Ou Y, elle s’est trouvée là, devant, les bras chargés
    « Vous voulez que je vous Z ? »
    Allez savoir pourquoi elle a crié.

    De nouveau sur la ligne A
    Je suis resté bouche B
    J’en avais plus qu’a C
    De jouer aux D
    J’ai épuisé toutes les lettres et je reste malheur E.

  12. Christine Macé dit :

    Alors je suis allé vers E
    Et j’ai dit : Quel F fet ça vous fait
    D’voir les travailleurs se tuer à la t H
    Pendant qu’vous glandez ?
    L’un d’eux a r I
    J penserai à c’beau K d’étude ! a-t-il rétorqué
    L mérite réflexion, vot’ question ! a dit l’autre
    Au fond j’crois bien que j’l’M cette vie, dit un troisième
    Because j’ai la N rien qu’à l’idée d’bosser à la chaîne
    O c’est pas que j’voudrais pas d’la tune
    Mais P daler le Q assis toute la journée devant la machine
    R eur d’aiguillage pour nous, M’sieur !
    S qui sont plus heureux, les trimeurs ?
    T toi ! coupa son compagnon
    U siner c’est leur vie
    Pas l’temps pour eux d’s’amuser à des V tilles !
    Mais eX cusez-nous, M’sieur
    Faut qu’on Y aille, au camion d’la soupe à Coluche !

    Bon week-end, Christine

  13. Catherine Boissy dit :

    Je suis fatiguée d’Eux
    De leurs regards froids et breFs
    Et de leur manque de G:
    Grâce et générosité
    Tout ce qui compte c’est le casH
    Et les poètes sont malaimés ou haÏs
    La peur est l’éminence grise qui les réGIt
    Moi je n’en fais plus CAs
    Car j’ai plusieurs paires d’aiLes
    Plus grandes et plus belles que des ULM
    Je les ouvre quand les hommes me malmèNent
    Je m’élance pour regarder d’en haut la Terre qui ressemble à un O
    Et puis je reviens d’immensité draPEe
    Et surtout convainCUe
    De voir en l’eau, le feu, la terre et l’aiR
    L’esprit et le corps de la DéeSSe
    Alors j’assume l’étrangeTé
    De ma condition d’être huluberlU
    Quand au terminus je serai arriVée
    La victoire sera double et je ferai le W
    Je souhaite à ma mort être abandonnée sous X
    et j’aspire à ne jamais renaître, jamais plus XX ni XY
    mais à devenir une entité éthérée qu’on appellera simplement Z.

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