Les pouvoirs thérapeutiques de l’écriture

Les pouvoirs thérapeutiques de l’écriture sont, aujourd’hui, de plus en plus évidents pour les psychanalystes.
Il y a plus de vingt ans déjà, James W. Pennebaker, professeur de psychologie de l’Université du Texas, publia les résultats d’une étude étonnante. Il demanda à ses étudiants de se séparer en deux groupes.

Dans le premier, les élèves devaient écrire 20 minutes, chaque jour, sur les pires événements de leur vie. Ceux du deuxième groupe, devaient écrire pendant le même laps de temps, mais sur des événements ordinaires.
Six semaines après, tous les étudiants furent soumis à des tests sanguins. Ceux qui avaient écrit leurs traumatismes affichaient un net renforcement du système immunitaire, dans lequel tous leurs marqueurs étaient améliorés : taux d’anticorps, activités cellulaires, musculaires, etc. Et leur bien-être psychique avait également augmenté.
Ce n’était pas le cas pour l’autre groupe. d’autres recherches ont, par la suite, confirmer ce que de nombreux écrivains savent intuitivement : noter ses pensées ou les événements importants de sa vie aide à les surmonter.

Je suis dyslexique. De facétieux neurones font des croche-pieds aux mots dans mon cerveau. Mon orthographe trébuche souvent quand j’écris. Peut-être avez-vous remarqué une faute. Merci de me la signaler : blog.entre2lettres(at)gmail.com

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