Est-ce que le pot est plein ?

Histoire chargée d'enseignement

Histoire riche d’enseignement (18)

Un professeur avait été engagé pour former une quinzaine de hauts dirigeants à la gestion du temps.
Ne disposant que d’une heure pour son enseignement, il regarda lentement chacun des participants puis leur dit : « nous allons faire une expérience. »

Posant un grand pot en verre devant lui, il prit des galets et les plaça, un par un, dans le pot. Quand il fut impossible d’ajouter un galet de plus, il leva lentement les yeux vers les dirigeants et leur demanda : « est-ce que ce pot est plein ? »
Tous répondirent : « oui ! »
« Vraiment ? » demanda-t-il, souriant.
Sortant un récipient rempli de gravier de dessous la table, il versa le tout sur les gros galets et brassa légèrement le pot. Les graviers comblèrent les interstices entre les galets.
Le professeur leva à nouveau les yeux vers son auditoire et demanda : « est-ce que ce pot est plein ? »
Comprenant où il voulait en venir. Les participants répondirent : « probablement pas ! » 
« Bien ! » dit le malicieux professeur.
Et il prit un sac de sable qu’il versa dans le pot. Le sable s’infiltra entre les galets et le gravier.

Une nouvelle fois, il demanda : « est-ce que ce pot est plein ? »
Les dirigeants répondirent en chœur : « non ! »
« Bien ! » répondit le professeur.
Il prit le pichet d’eau se trouvant sur la table et remplit le pot à ras bord. Levant alors les yeux vers son groupe il demanda : « quelle vérité nous démontre cette expérience ? »

Quelle vérité nous démontre cette expérience ?

L’un des dirigeants songeant au sujet du cours répondit :
« cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ! »
« Non » répondit le professeur. « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous révèle cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros galets en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire tous entrer, ensuite. »
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de cette évidence.

Le professeur leur dit alors : « quels sont les gros galets dans votre vie ? votre santé ? votre famille ? vos ami(e)s ? réaliser vos rêves ? faire ce que vous aimez ? apprendre ? défendre une cause ? vous relaxer ? prendre le temps ? ou toute autre chose ?
Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS GALETS en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir sa vie.
Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable, l’eau), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n’oubliez pas de vous poser cette question : quels sont les GROS GALETS dans ma vie ?, ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie). »

Sa leçon était terminée. Saluant son auditoire d’un geste amical, le professeur quitta la salle.

Cette leçon n’est pas neuve, mais il est bon de la réviser de temps en temps

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4 Responses

  1. Françoise - Gare du Nord dit :

    Merci Pascal pour cette belle parabole-leçon de vie

  2. sylvianne Perrat dit :

    Vieille parabole mais toujours d’actualité. Surprise, un. matin, notre pot de vie est remplie de sable et nos galets précieux sont à côté
    Voilà une histoire que j’aime bien
    1 – Je descends la rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir :
Je tombe dedans.
Je suis perdu…. je suis désespéré.
Ce n’est pas ma faute.
Il me faut longtemps pour en sortir.

2 – Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir :
Je fais semblant de ne pas le voir.
Je tombe dedans à nouveau.
J’ai du mal à croire que je suis à nouveau au même endroit.
Mais ce n’est pas ma faute.
Il me faut encore longtemps pour en sortir.

3 – Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir :
Je le vois bien.
J’y retombe quand même…. c’est devenu une habitude.
J’ai les yeux ouverts
Je sais où je suis
C’est bien ma faute.
Je ressors immédiatement.

4 – Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir :
Je le contourne.

5 – Je descends une autre rue…

  3. Malika dit :

    Hiérarchisons nos priorités et affrontons d’abord l’essentiel ! Merci pour ce précieux rappel cher Pascal !

  4. Avoires dit :

    Je ne connaissais pas cette histoire, parabole, elle est si juste . Merci Pascal pour cet apprentissage.

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