Au bonheur des mots

Comme vous le savez, il y a des mots qui nous minent l’esprit pour toujours, des mots qui peuvent tuer notre confiance en la vie.
Qui n’a pas été définitivement blessé par quelques mots dits (maudit) par un membre de sa famille ou de son entourage ?
Mais il y a aussi des mots guérisseurs, des mots enchanteurs et même ensorceleurs.

Je ne sais pas qui a eu la bonne idée de réaliser cette vidéo à partir d’une belle histoire qui circule depuis de nombreuses années dans le milieu de  la pub et de la com. Elle vaut son pesant de mots  : Le pouvoir des mots

Je suis dyslexique. De facétieux neurones font des croche-pieds aux mots dans mon cerveau. Mon orthographe trébuche souvent quand j’écris. Peut-être avez-vous remarqué une faute. Merci de me la signaler : blog.entre2lettres(at)gmail.com

8 Responses

  1. Antonio dit :

    Ouh mais je ne suis pas d’accord avec la vidéo, le message de mademoiselle aux grosses lunettes noires, plus maligne que les autres sans donner le moindre kopec à qui réclame un peu d’argent pour être aidé, n’est plus le même et ne marche qu’à la télé.

    Allez reproduire cela dans la vraie vie. Au mieux un passant touché par ces mots prendra l’aveugle par le bras telle une Amélie Poulain et lui offrira un tour visuel du quartier avec plein de bons mots, riches en détail, et là pour le coup des mots guérisseurs qui donnent du baume au coeur et donnent raison au message de cet article.

    C’est sans doute ce qu’aurait du faire d’ailleurs mademoiselle, aux mocassins qui ont de la gueule puisque reconnaissables au premier coup d’oeil des mains de ce non-voyant, si elle avait voulu aller au bout de son intention.

    Mais au fond, on s’en fout un peu de l’aveugle ici, c’est le message qui compte… destiné à d’autres.

    Pour avis, ma première impression visuelle pas très positive… sur la vidéo seulement ! … Pour le reste j’adhère complètement ! 🙂

  2. Laurenced dit :

    Nous connaissons tous le pouvoir des mots….surtout si nous nous baladons sur ce blog….Nous nous en servons, nous en jouons, nous les malaxons comme de la page à modeler. C’est vrai qu’ils peuvent blesser, mettre à terre mais ils servent aussi à dire  » je t’aime ».

  3. Jean de Marque (alias Jean Marc Durand) dit :

    Pouvoir des mots ou mots des pouvoirs?. Méfiance vis à vis des musiques trop rectilignes parlant droit au coeur…comme les alcools au foie. Ce ne peut être un mannequin froid et sans regard qui m’apprendra la valeur des mots, réduits dans cette triste video du présent à de la petite monnaie.

    La maîtrise est ailleurs et autrement!

  4. Hazem dit :

    Les mots créent des boules, au coeur, au ventre, à la tête.
    Les dernières secondes de cette vidéo m’en ont fait une au coeur, réjouissante, et elle est en toute fin remonté à la gorge puis s’est fondue en larmes.
    Merci pour le partage de cette vidéo.

    « tristesse »

  5. Caroline Basciani dit :

    Un mot dit, maudit, dans l’enfance ou sur la toile de notre existence, ailleurs, un jour de malchance, et voila que le verbe espérer se casse la figure et nous rend boiteux….

    On perd le fil, et puis le nord parfois, et même tout le reste de ce qui nous donne un nom, une figure, un « quoiquecesoit ».

    Pour peu qu’il s’agisse d’une grande personne, comme on le dit, et qui nous le dit, et même encore pire ou mieux, un ami, on ne ressemble plus à rien, on
    dégringole et perd courage, le ciel chavire et puis nos pieds, chaque jour, se prennent d’ans tous les tapis.

    Oui, on a l’air de tout, sauf d’Être, par ce qu’un jour, quelqu’un, pour se donner l’air, l’air d’Être, l’air d’avoir l’air, nous a mine de rien et avant tout, maudit.

    Alors, s’il « tevous » plaît, on reprend le cours de sa vie, car jamais, jamais personne n’a le droit de nous faire perdre le goût et l’envie, et je « tevous » l’assure, tous les mots qui se sont cassés la figure, un jour, sont capables de monter une association,pour mettre en forme une nouvelle vie, parce que justement un jour, quelqu’un nous a menti.

    Croix de bois, croix de fer, si je mens je vais en enfer…Alors, pensez donc,si je vous l’dit !

  6. Caroline Basciani dit :

    Un mot dit, maudit, dans l’enfance ou sur la toile de notre existence, ailleurs, un jour de malchance, et voila que le verbe espérer se casse la figure et nous rend boiteux….

    On perd le fil, et puis le nord parfois, et même tout le reste de ce qui nous donne un nom, une figure, un « quoiquecesoit ».

    Pour peu qu’il s’agisse d’une grande personne, comme on le dit, et qui nous le dit, et même encore pire ou mieux, un ami, on ne ressemble plus à rien, on
    dégringole et perd courage, le ciel chavire et puis nos pieds, chaque jour, se prennent d’ans tous les tapis.

    Oui, on a l’air de tout, sauf d’Être, par ce qu’un jour, quelqu’un, pour se donner l’air, l’air d’Être, l’air d’avoir l’air, nous a mine de rien et avant tout, maudit.

    Alors, s’il « tevous » plaît, on reprend le cours de sa vie, car jamais, jamais personne n’a le droit de nous faire perdre le goût et l’envie, et je « tevous » l’assure, tous les mots qui se sont cassés la figure, un jour, sont capables de monter une association,pour mettre en forme une nouvelle vie, parce que justement un jour, quelqu’un nous a menti.
    Les
    Croix de bois, croix de fer, si je mens je vais en enfer…Alors, pensez donc,si je vous l’dit !

  7. George Kassabgi dit :

    Il y a des mots qui nous minent l’esprit, des mots guérisseurs, des mots ensorceleurs. Les mêmes mots, qui ont la même signification pour tous les lecteurs, peuvent être sans aucun effet particulier pour une autre personne.

    Ce qui manque à cette observation c’est le reste de l’image. Dans beaucoup de cas, ce reste est relativement négligeable et l’image est donc le mot en tant que tel. Dans quelques cas rares, ce reste peut être prépondérant. Regardons donc de plus près. La perception d’un mot n’est pas seulement une question d’entendre ou de voir (ou de toucher, pour les aveugles). Pour compléter l’image il faudrait inclure ce qui se passe tout autour de nos sens (yeux, oreilles, nez, et peau), dans notre cerveau, et dans notre esprit, avant et pendant la perception. Et, bien sût, cela rend l’image plus que complexe; dans les cas dits rares, l’image est probablement insaisissable ou, mieux dit, son contenu a un poids bien plus grand que celui des mots pris séparément.

  8. Marie-Ange dit :

    Oui, c’est vrai, ça change tout… et pourtant la signification est la même….

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Répondez à ce calcul pour prouver que vous n'êtes pas un robot *