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Belle idée, mais très naïve ou disons plutôt très optimiste. L’homme ne descend pas du singe mais du loup. Rien à attendre de bon.
On peur réduire ou redéfinir toute problématique en choisissant un point de départ (le loup au lieu d’autre chose) qui convient à ce que l’on croit valable ou acquis. Mon idée est présentée pour comparaison et en supplément aux grandes lignes philosophiques, religieuses, et scientifiques. C’est une idée au stade de nouveau-né. C’est bien pour cela que je souligne le besoin d’études pluridisciplinaires… avant de juger si elle est « naïve » ou « belle » ou peu importe. Mon objectif à cout-terme est de recevoir critiques et rejet car cela me permet de mieux exprimer l’idée. Merci pour le commentaire.
Pour Durand Jean Marc :
No problem !
(une note humoristique à propos du « no problem » : cela se passait en 1968… une société US avait racheté une société française et durant une des réunions de planning pour la coordination des programmes de travail entre US et France, le manager US fit plusieurs fois la remarque « no problem » aux collègues venus de Paris… quand ce fut son tour, le manager parisien fit la remarque que « no problem » pour lui veut dire « nos problèmes »… et cela une fois mis en clair permit au groupe de mieux travailler ensemble)
C’est bien dommage car je lis avec plaisir vos textes…
Peut-être que ma réponse au commentaire de Beautreillis ci-dessus vous donnera envie d’y ajouter remarques ou questions.
Au plaisir donc de continuer la conversation.
Georges Kassabgi
Sorry for the sory! My english is very very so bad!
« But what is life if like bads clocks we only go and take no time ? »
Sory, but my english is so so….and so bad!
Good luck for you!
L’idée de départ du concept est originale mais son développement est » tiré par le cheveux » On s’y perd et pas grand chose de neuf émerge. Pas facile de refaire le monde…
Pour Beautreillis.
Merci pour le commentaire. Comment puis-je alimenter ici une conversation en partant de vos remarques (« idée originale », « développement tiré par les cheveux », « pas grand chose de neuf émerge » et « pas facile de refaire le monde ») ?
J’essaye en reprenant deux volets de l’essai.
Primo, reparcourir le développement des visions du monde souligne les différences dans leur contruction (hypothèses et, en particulier, le point de départ) car celles-ci sont rarement mises en évidence. Cela justifie la question : puisqu’il s’agit bien d’un seul monde, pourquoi n’y a-t-il pas au moins un point de départ commun valuable pour toutes ces visions ? Ma proposition est qu’il y a un point commun fondamental fort lointain dans le passé mais que chaque vision du monde peut aussi avoir pour des raisons d’ordre pratique un ou plusieurs autres point de départ intermédiaires. Et je complète la dite proposition en décrivant que ce point de départ commun fondamental inclut aussi bien les éléments du monde matériel que celle du monde non-matériel… en termes d’interactions primordiales. Ce dernier point est mon hypothèse et fait partie du concept original et c’est pour cela que j’insiste sur le besoin d’études pluridisciplinaires.
Secondo, au fond le monde a bien été « refait » plusieurs fois et cela ne fut jamais chose facile (du polytheisme au monotheisme, pour ne mentionner qu’une des refontes des deux derniers millenaires). En ce qui me concerne, l’objectif avec cet essai est de tenter une meilleure compréhension… bien sûr avec un regard sur certaines problématiques (les guerres pour ambition ou revanche) qui seront plus faciles à gérer si tous les individus deviendront conscients qu’un point commun relie toutes les visions du monde (au lieu de se croire « exceptionnels » et non pas en se basant sur une déclaration que nous sommes tous « frères »).
Sans aucun doute, tout cela n’est ni facile à présenter ni à accepter.
Merci encore.
Cordialement,
Georges Kassabgi