Je viens de lire un livre qui m’a beaucoup agacé

Je viens de lire un livre* qui m’a beaucoup agacé
Non par son contenu mais par ses nombreuses notes en bas de page.

Vous savez, ces informations écrites en très petits caractères…
Ces rajouts qui stoppent notre lecture parce qu’on ne peut pas s’empêcher d’y aller voir.
Sais-ton jamais ! Dès fois qu’on manquerait quelque chose d’important.
Ce qui est rarement le cas.

Chaque fois que j’ai quitté le fil de la narration pour jeter un œil sur les notes, c’était pour rien, ou presque.
Évitez ce genre de notes énervantes pour le lecteur.
Ces notes en bas de page font perdre le fil et cassent le rythme de la lecture.
Quand on a quelque chose de plus à dire, autant incorporer cela dans le corps du texte.
C’est une question de bon sens.

* Livre dont je ne donnerai pas le titre pour ne pas être désagréable.

8 Responses

  1. S.MOreau dit :

    ah ? t’es là Maryline ? alors, si tu écris sur le blog c’est que tu vas bien ?
    bises

  2. Maryline dit :

    Bien sûr, je rejoins cet avis d’autant, que j’ai eu l’occasion de trouver une fois (une seule fois heureusement) une anotation « de bas de page » qui prenait plus de la moitié de celle-ci. Pas besoin de dire que dans ce cas-là, ça frise le ridicule, non ?

  3. George Kassabgi dit :

    Je m’associe au groupe en faveur du « d’accord et pas d’accord ». Mais je suggère l’insertion de la question : au fond, quelle est l’origine de ces détails concernant la forme et présentation d’un texte ? Non pas pour discuter du qui et du quand mais pour remettre en évidence le fait que chaque détail de ce genre, comme d’ailleurs beaucoup d’autres dans tous les domaines, naissent par un désir humain et puis s’imposent plus ou moins gentiment par le même humain qui l’a introduit ou par d’autres qui l’ont suivi. Le côté « origine humaine » devrait nous inviter à accepter les notes en bas de page ou à la fin du texte si vraiment c’est l’auteur qui le désire. En tous cas, si cela ne me plait pas eh bien je peux changer d’avis et refuser d’acheter le livre ou… n’en « prendre que la fleur » (merci Myosotis pour avoir cité La Fontaine). Le côté « c’est ainsi qu’il faut faire car, je vous le dis, c’est la meilleure solution » que pourrait, par exemple, dire l’éditeur, dans le cas qui nous interesse ici, pose, je crois, le vrai problème car là on se trouve devant un choix fait par la partie en jeu qui y trouve son propre bénefice tout en le déclarant pour le bien des lecteurs. Toute standardisation peut avoir un côté positif mais pas toujours. Un bon équilibre est de rigueur. Toujours ?

    George Kassabgi
    (dans un coin du monde avec une température extérieure de ‘moins 20 degrés C’… alors, merci à toutes et tous pour cette conversation sur les notes en bas de page car, à sa façon, elle m’a réchauffé !)

  4. Françoise - Gare du Nord dit :

    Je suis d’accord, très souvent, ces notes encombrantes perturbent la lecture. Pourtant, il faut le reconnaître, elles ont souvent leur utilité. Il m’arrive parfois de me poser 2 questions :
    – ces notes ne pourraient -elles être intégrées directement dans le texte ?
    – y a t-il une différence entre le fait qu’elles soient annotées en bas de page ou en d’ouvrage?

  5. Myosotis dit :

    Bornons ici cette carrière,
    Les longs ouvrages me font peur ;
    Loin d’épuiser une matière,
    On n’en doit prendre que la fleur…

    La Fontaine. Les Fables

  6. Myosotis dit :

    D’accord et pas d’accord. D’accord pour dire que cela perturbe et saccade la lecture. En même temps, rien ne nous y oblige vraiment. Zappons !
    J’ai tendance à considérer les notes de bas de page comme un second (un autre) niveau de lecture avec les titres, les chapitres, les prologues, les épilogues, les avertissements, les remerciements, les notices bibliographiques… Il m’est arrivé plus d’une fois de trouver les ouvrages, auteurs ou « idées sources » cités en bas de page d’un plus grand intérêt que le livre que je tenais alors entre les mains. Halte à la ségrégation des notes de bas de page !!!! Les pauvres, elles sont déjà reléguées en bas de page ou en fin d’ouvrage et en caractères illisibles. Militons pour leur réinsertion 😉

  7. Aubert dit :

    Également d’accord… rien de plus désagréable en effet. Il en est de même pour certains auteurs qui se croient obligés d’ajouter quasiment à chaque fin de phrase une explication entre parenthèses pour compléter leur propos, explication dont le lecteur pourrait d’ailleurs se passer… Par charité je cite l’ouvrage : « Objets », par Hervé Chayette, aux éditions Pierre-Guillaume de Roux, 2011.

  8. Marie-Ange dit :

    Ah ! oui ! je suis tout-à-fait d’accord avec vous… je ne supporte pas ces notes de bas de page, ça coupe complètement le récit ! Il vaut mieux, en effet, les incorporer au texte !

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